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«Cette rencontre avait pour but d'exposer les graves infractions juridiques, financières, électoralistes et de gestion commises au niveau de la Mutuelle générale », souligne Abdelmoula Abdelmoumni, coordinateur de la commission. Ce rendez-vous était donc une occasion pour la commission de présenter en détail les graves infractions relevées dans la gestion de la MGPAP, et de présenter les justificatifs qui démontrent le bien-fondé des éléments avancés, dont un dossier complet étayé de justificatifs a été remis au secrétaire général.
Dans son exposé, la Commission a informé le secrétaire général et le conseiller du Premier ministre chargé des affaires sociales également présent lors de cette rencontre de l'ancienneté et de la gravité de ces infractions, qui ont pris naissance au cours de l'année 2000. Des infractions qui depuis, ont fait l'objet de nombreux écrits et doléances adressés aux instances gouvernementales concernées, dont notamment le Premier ministre et les départements ministériels de tutelle (Finance et Travail), ainsi que des questions orales et écrites adressées à la Primature par les instances législatives.
Les membres de la Commission ont souligné la gravité des faits relevés, qui mettent en péril la pérennité de la MGPAP et partant, les intérêts de plus de 350.000 adhérents de la fonction publique, des établissements publics et des collectivités locales, ainsi qu'environ 750.000 ayants-droit. «L'inertie des autorités de tutelle face à ces irrégularités peut mettre en doute leur crédibilité. Cette démarche s'inscrit en effet en marge des dispositions du dahir de 1963 sur la Mutualité, dont l'article 26 donne pleins pouvoirs aux autorités de tutelle pour, en cas d'agissements menaçant les équilibres financiers de l'Institution, dissoudre les instances dirigeantes et préparer des élections dans des délais n'excédant pas 3 mois», affirme le coordinateur de la commission. http://www.lematin.ma/Actualite/Journal/Article.asp?idr=110&id=77398 Rappelons dans ce sens qu'il ne s'agit pas de la première fois que la commission dénonce les infractions commises au niveau de la mutuelle. En effet, le différend entre le Comité de coordination national des délégués de la mutuelle générale et le président du Conseil d'administration de la mutuelle générale du personnel des administrations publiques concernant toujours le même sujet remonte au mois d'avril dernier.
Selon les protestataires, «le président a entamé l'application de certaines mesures insensées, en inscrivant illégalement des adhérents sur les listes électorales, sans se référer aux procédures juridiques en vigueur. Plus encore, le président a profité de l'avènement du gouvernement pour avancer les procédure». Outre ce dossier, le Comité de coordination continue de dénoncer «les irrégularités de gestion de la MGPAP, à savoir le non respect de la périodicité de tenue du conseil d'administration et de l'assemblé générale et l'abus de pouvoir du président lors de la prise de décisions qui sont du ressort du conseil d'administration». Depuis quelques mois, les membres du comité sont montés au créneau, en organisant des points de presse et en rencontrant des représentants des associations et des partis politiques.
D'après le comité, les irrégularités concernent également l'aspect juridique, notamment le dahir du 12 novembre 1963 et plusieurs dispositions de l'article 44 de l'Assurance maladie obligatoire. " L'article 44 interdit aux mutuelles la création des cabinets dentaires pour se consacrer à la gestion déléguée. Pourtant, la MGPAP continue à ouvrir des cabinets dentaires dans plusieurs villes », explique Abdelmoula Abdelmoumni, coordinateur de la commission nationale élargie des délégués et administrateurs de la Mutuelle générale. Il ajoute que «même le système d'information, qui a coûté plusieurs millions de dirhams, n'est pas encore opérationnel et n'est pas compatible avec celui de la Caisse nationale des organismes de prévoyance sociale (CNOPS).
Il y a là gaspillage de l'argent public. Même l'Inspection générale des finances déclare qu'il existe de graves infractions». Rappelons également que le Comité de coordination national des délégués de la Mutuelle générale a organisé dans le même cadre un sit-in le mois dernier, devant le siège de la Mutuelle, pour dénoncer «les graves infractions administratives et financières et le gaspillage d'argent public qu'elle connaît». --------------------------------------------------------------
Rencontre avec le ministre du travail
La Commission nationale élargie des délégués et administrateurs de la Mutuelle générale du personnel des établissements publics, accompagnés de représentants des syndicats, ainsi que de militants de la CDT, a été reçue en audience par Jamal Aghmani, ministre de l'Emploi et de la Formation professionnelle, le 5 décembre 2007.
Cette rencontre avait pour objectif de décider des mesures pratiques entreprises par le ministère de tutelle au sujet du dossier des graves infractions juridiques, financières, électoralistes et de gestion commises au niveau de la Mutuelle générale.
Le ministre a rassuré les membres présents qu'au terme des consultations déjà effectuées avec les parties concernées par le dossier, et après avoir pris connaissance des rapports de l'Inspection générale des finances et des divers documents se rapportant à cette affaire, son département veillera à l'application stricte et rigoureuse de la réglementation en vigueur et notamment l'article 26 du dahir de la Mutualité en cas de nécessité.
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Cette assemblée aura pour objectif d'adopter le rapport financier et moral et celui de la commission de contrôle, ainsi que l'élection du tiers du conseil d'administration. Un jugement qui a suscité la colère du Comité de coordination nationale des délégués de la mutuelle générale qui n'a pas hésité à interjeter appel. Rappelons que le président de la mutuelle générale a été poursuivi pour fraude électorale En effet, les membres de la Commission soulignent la gravité des faits relevés qui mettent en péril la pérennité de la MGPAP et partant les intérêts de plus de 350.000 adhérents de la Fonction publique, des établissements publics et des Collectivités locales, ainsi qu'environ 750.000 ayants droit. "
L'inertie des autorités de tutelle face à ces irrégularités peut mettre en doute leur crédibilité. Cette démarche s'inscrit en effet en marge des dispositions du Dahir de 1963 sur la Mutualité dont l'article 26 donne pleins pouvoirs aux autorités de tutelle pour qu'en cas d'agissements menaçant les équilibres financiers de l'institution, dissoudre les instances dirigeantes et préparer des élections dans des délais n'excédant pas 3 mois ", affirme le coordinateur de la commission. Rappelons dans ce sens qu'il ne s'agit pas de la première fois que la commission dénonce les infractions commises au niveau de la mutuelle. En effet, le différend entre le Comité de coordination nationale des délégués de la mutuelle générale et le président du Conseil d'administration de la mutuelle générale du personnel des administrations publiques concernant toujours le même sujet, remonte au mois d'avril dernier.
Selon les protestataires, " le président a entamé l'application de certaines mesures insensées, en inscrivant illégalement des adhérents dans les listes électorales sans se référer aux procédures juridiques en vigueur. Plus encore, le président a profité de l'avènement du gouvernement pour avancer les procédures ".
Outre ce dossier, le Comité de coordination continue de dénoncer "les irrégularités de gestion de la MGPAP, à savoir le non-respect de la périodicité de tenue du Conseil d'administration et de l'assemblé générale et l'abus de pouvoir du président lors de la prise de décisions qui sont du ressort du Conseil d'administration”. Depuis quelques mois, les membres du comité sont montés au créneau en organisant des points de presse et en rencontrant des représentants des associations et des partis politiques.
D'après le comité, les irrégularités concernent également l'aspect juridique, notamment le Dahir du 12 novembre 1963 et plusieurs dispositions de l'article 44 de l'Assurance maladie obligatoire. " L'article 44 interdit aux mutuelles la création des cabinets dentaires pour se consacrer à la gestion déléguée. Pourtant, la MGPAP continue à ouvrir des cabinets dentaires dans plusieurs villes ", explique Abdelmoula Abdelmoumni, coordinateur de la commission nationale élargie des délégués et administrateurs de la mutuelle générale.
Il ajoute que même le système d'information, qui a coûté plusieurs millions de dirhams, n'est pas encore opérationnel et n'est pas compatible avec celui de la Caisse nationale des organismes de prévoyance sociale (CNOPS). Il y a lieu du gaspillage de l'argent public, même l'inspection générale des finances déclare qu'il existe de graves infractions ".
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alexis 8 janvier 2008 [ ]
Selon les Nations unies, 10 000 personnes meurent chaque jour dans le monde d’avoir consommé de l’eau polluée. Selon d’autres sources, 30 000 personnes meurent chaque jour des maladies liées à la consommation d’eau. C’est dire l’importance de la question de l’eau, bien commun vital de l’humanité.
Alors que la privatisation et la marchandisation de l’eau font des ravages partout sur la planète, les populations et communautés luttent pour le droit à l’eau, aussi bien au Nord (France, Italie, Espagne, Belgique, Suisse, Allemagne, Autriche, Grande-Bretagne, USA), qu’au Sud (Bolivie, Argentine, Colombie, Équateur, Mexique, Maroc, Égypte, Afrique du Sud, Mali, Niger). Ces derniers mois ont vu notamment des manifestations, violemment réprimées, pour le droit à une eau potable à Fès(Maroc) et au Caire (Égypte) L’année 2008 sera une année de l’eau, aussi bien France, où le thème de la remunicipalisation sera présent dans la campagne pour les élections municipales, qu’ailleurs, notamment à Saragosse, où l’Expositon internationale (juin-septembre) aura pour thème l’eau. Le 22 mars, journée mondiale de l’eau, sera un temps fort de sensibilisation. L’Octobre bleu, lancé en Amérique latine suite au référendum qui, en octobre 2004, a inscrit le droit à l’eau et sa gestion publique dans la Constitution de l’Uruguay, s’étendra l’année prochaine aux autres continents et sera aussi un moment de mobilisation. Mais l’eau sera au centre de certaines mobilisations à l’occasion de la Journée d’action mondiale décentralisée, lancée par le Forum social mondial, dès le 26 janvier 2008.
Il est de notre devoir de participer à ces luttes, de les faire connaître, de contribuer à leur coordination et à leurs échanges, car sans eau ou avec une eau polluée ou trop chère, le « devoir de sauver les vivants » ne serait qu’un vain mot. En France même, il existe désormais au bas mot 300 comités et associations qui se battent pour la remunicipalisation des services d’eau et d’assainissement sous-traités aux entreprises privées (Véolia, Suez, SAUR) : cela s’appelle la « gestion déléguée », en affermage ou en concession. Cette question sera très présente dans les élections municipales et cantonales des 9 et 16 mars. Réunies en états généraux du Grand Sud-Ouest, une quarantaine d’associations françaises ont adopté le 8 décembre à Toulouse une plateforme qui servira de base à l’interpellation des candidats aux élections.
Créé à l’initiative d’un militant de Survie, le bulletin électronique mensuel RésEAU Info fournit des Faits, Analyses & Ressources sur la guerre mondiale de l’eau, au Nord comme au Sud. Il contient des informations aussi bien sur l’Afrique que sur l’Europe et l’Amérique latine. Sa rubrique AGIR regroupe des contributions théorico-pratiques au combat pour l’EAU BIEN COMMUN. Le but de ce bulletin est d’informer et de sensibiliser les adhérents, sympathisants, amis et partenaires de l’association Survie au thème de l’EAU comme Bien Commun devant être géré comme Bien Public.
On peut s’abonner en écrivant à giudice.f(at)wanadoo.fr en mentionnant dans l’objet du mail « Abonnement à RésEAU Info »
http://bpem.survie-france.org/article.php3?id_article=661
La Banque du Sud sur les rails par Véronique Kiesel (quotidien Le Soir de Bruxelles, 12-13 Mai 2007)
Rencontre avec Eric Toussaint, président du CADTM Belgique (Comité pour l’Annulation de la Dette du Tiers Monde)
Un projet révolutionnaire est lancé en Amérique du Sud : une Banque du Sud sorte d’anti-Banque mondiale
Le 3 mai à Quito, les ministres de l’économie de six pays sud-américains -Argentine, Venezuela, Bolivie, Equateur, Paraguay et Brésil- se sont mis d’accord sur la création d’une Banque du Sud. Eric Toussaint, président du CADTM Belgique (Comité pour l’Annulation de la Dette du Tiers Monde), est l’un des conseillers de l’Equateur dans ce projet.
Une Banque du Sud, pourquoi ?
Le président Chavez avait évoqué ce projet début 2006. Il voulait mettre sur pied des institutions financières alternatives à la Banque Mondiale (BM) et au Fonds Monétaire International (FMI) pour tous les pays du sud, et en avait parlé avec des chefs d’Etat africains ainsi qu’avec l’Inde. Le projet a finalement été recentré sur l’Amérique du Sud, avec la possibilité de se redéployer ensuite. Le Brésil l’a rejoint plus récemment, et c’est important que ce poids lourd économique en soit. Ces six pays veulent prendre leur indépendance vis à vis du FMI et de la BM, mais aussi de la Banque Interaméricaine de développement (BID) qui est elle aussi gérée par les pays du nord. Le Venezuela est le premier pays de la région qui a coupé les ponts, le 30 avril dernier, avec le FMI et la BM. L’Argentine et le Brésil, qui ont tenu à régler toutes leurs dettes vis à vis de ces institutions, ont aussi pris de le distance. L’Equateur vient de renvoyer le représentant de la BM en Equateur, et la Bolivie et le Nicaragua ont indiqué qu’ils ne reconnaissaient plus l’autorité du CIRDI, le Centre international pour le règlement des différends relatifs aux investissements, qui dépend de la BM. Au delà, il y a aussi une volonté d’intégration régionale autour d’un projet nouveau, ancré à gauche.
Que va-t-il se passer ?
Une réunion ministérielle va avoir lieu à Rio le 22 mai, avant un sommet des présidents le 22 ou le 26 juin, durant lequel la fondation de la Banque du Sud devrait être officiellement annoncée. Quant aux statuts définitifs, ils seront prêts avant fin 2007. L’Uruguay n’est pas encore partie prenante car elle est opposée à l’Argentine par un différend portant sur une usine de cellulose installée à la frontière. Mais il y a une volonté argentine de régler ce problème, pour que l’Uruguay puisse participer. Le Chili pourrait rejoindre le projet, et le Pérou également. Il y a aussi une volonté de créer un fonds monétaire de stabilisation. Il existe déjà un Fonds latino-américain de réserve, qui pourrait être adapté. Et si ce n’est pas possible, un nouveau fonds sera créé, son but étant de pouvoir faire face à des attaques spéculatives, à des chocs externes. Il s’agit là aussi de pouvoir se passer du FMI, mais avec une ambition supplémentaire : mettre en place une unité de compte qui pourrait un jour aboutir à une monnaie commune. En clair, créer un équivalent à ce que fut l’écu européen avant la création de l’euro. Actuellement, les échanges commerciaux entre pays d’Amérique du Sud se règlent en dollars. Or l’Argentine et le Brésil viennent de décider que leurs échanges mutuels, d’une valeur de 15 milliards de dollars, seraient désormais payés en pesos argentins et en réals.
Quelles seront les grandes différences avec la BM et le FMI ?
La Banque du Sud sera un instrument notamment chargé de mettre en application les traités internationaux portant sur les droits humains, sociaux et culturels, alors que la Banque Mondiale dit qu’elle n’est pas liée par ces traités. Par ailleurs, la Banque du Sud devrait, si les chefs d’Etat se mettent d’accord, être fondée sur le principe de « un pays, une voix ». Actuellement, au FMI et ailleurs, le droit de vote des pays dépend de leur apport initial, ce qui n’est pas démocratique. De plus, les dirigeants et employés de la Banque du Sud seront redevables devant la justice, contrairement à ceux de la BM, protégés par une immunité totale qui n’est levée que si la Banque le veut. Et ils paieront des impôts, ce qui n’est pas le cas à la BM. Et les archives des nouvelles institutions seront dans le domaine public, alors que la règle contraire est en vigueur au FMI et à la BM. Enfin, la nouvelle Banque ne s’endettera pas sur le marché des capitaux. Son capital sera fourni par les pays membres qui y placeront une partie de leurs réserves internationales, mais aussi par des taxes style taxe Tobin.
Il y a cependant de grosses différences économiques entre, par exemple, le Brésil et la Bolivie...
Lorsque la Grèce, l’Espagne et le Portugal sont devenus membres de l’Union européenne, des fonds d’intégration ont été débloqués pour qu’ils se mettent à niveau. Il faudra aider la Bolivie, jusqu’ici considérée comme un fournisseur à bas prix de matières premières, à se doter d’un appareil industriel diversifié, à l’image du Venezuela ou du Brésil. Le but est de niveler vers le haut l’économie des pays membres. Et, à la différence du projet européen, l’intégration régionale sud-américaine devra dès le début mettre en avant la justice sociale.
Eric Toussaint (CADTM)
Télécharger ci-dessous une étude plus complète d’Eric Toussaint (17 Mai)
http://bpem.survie-france.org/article.php3?id_article=633
FINANCEMENT ÉLECTORAL : Où est passé l’argent du contribuable ?
FINANCEMENT ÉLECTORAL : Où est passé l’argent du contribuable ? Mohamed El Hamraoui 22 Décembre 2007
Deux mois après la fin du délai accordé aux candidats aux élections législatives du 7 septembre dernier, un grand nombre de candidats n’a pas déposé les pièces justificatives relatives à leurs dépenses. Tout le monde attend la réaction du président de la Cour des comptes qui est actuellement devant un examen décisif.
Ahmed Midaoui, président de la cour des comptes.
ela fait deux mois que le délai fixé par le ministère de l’Intérieur aux partis politiques, qui avaient bénéficié de soutien financier, pour organiser leur campagne électorale pour le scrutin du 7 septembre dernier s’est terminé. Le ministre de l’Intérieur, Chakib Benmoussa, avait adressé quelques jours après l’annonce des résultats du scrutin, un courrier aux candidats aux législatives, les incitant à justifier leurs dépenses électorales auprès de la Cour des comptes à Rabat. Le dernier délai pour le dépôt des justificatifs était fixé au 9 novembre dernier. D’après une source bien informée, près de 40% des candidats n’ont pas justifié jusqu’à présent leur dépense. Aucune réaction n’a été signalée jusqu’à présent de la part du président de la Cour des comptes, Ahmed Midaoui. Ce dernier avait brisé le silence de cette honorable institution le mois de mars dernier en adressant un courrier aux partis politiques, les invitant à justifier leurs comptes auprès de la Cour, comme le stipule la loi des partis politiques entrée en vigueur depuis janvier 2006. Parmi les irrégularités recensées par les différents organismes qui avaient participé à l’observation des élections législatives, l’usage de l’argent et l’achat des voix ont été constatés massivement. Le code électoral donne droit aux candidats de dépenser une somme d’argent ne dépassant pas les 250.000 DH. Selon Me Mohamed Tarek Sbai, le président de l’Instance nationale de défense des biens publics au Maroc : «certains candidats ont dépensé plus d’1 milliard de centimes en campagne électorale». La Cour des comptes est aujourd’hui appelée à jouer son rôle d’Institution constitutionnelle pour faire appliquer la loi en matière de transparence financière dans les élections. Mais ce rôle demeure handicapé par la nature même de la Cour. Selon le politologue Benyounes Marzouki?: «l’article 52 de la Cour des comptes stipule que les membres du gouvernement et les membres des deux chambres du Parlement, ne sont pas concernés par les sanctions de la Cour des comptes lorsqu’ils exercent leur fonction». L’enveloppe de 2007 accordée aux partis pour financer la campagne électorale du 7 septembre dernier, tourne en effet autour de 200 millions de DH. Chaque parti politique qui avait participé au scrutin avait bénéficié d’une avance forfaitaire de 500.000 dirhams, en plus d’un montant calculé sur la base du nombre de voix et de sièges remportés lors des élections législatives de 2002. Il y a un mois, les partis politiques avaient bénéficié de la deuxième tranche de la subvention de l’Etat selon les voix récoltées. Ainsi, l’Istiqlal et l’USFP, ont reçu, à titre d’exemple, la bagatelle de 2 milliards de centimes. Par contre, le ministère de l’Intérieur a en même temps demandé aux partis politiques qui n’avaient pas eu le seuil d’éligibilité fixé à 6 % des voix, à rembourser l’avance de la subvention accordée avant la campagne électorale, ce qu’ils tardent toujours à faire. En vertu de la loi des partis politiques, les partis sont désormais obligés de tenir une comptabilité transparente. Plus encore, ils doivent rendre leur bilan comptable le 30 mars de chaque année à la Cour des comptes. Les articles 34 et 37 de la loi en vigueur régissant ces organisations sont clairs?: chaque année, tous les partis doivent rendre compte de leur bilan à la Cour des comptes. Au préalable, dans son article 33 (titre IV) relatif au financement des partis, la même loi rappelle aux partis qu’ils doivent tenir une comptabilité pour que les fonds dont ils disposent autant que leurs dépenses soient connus.
La manne de l’argent de l’Etat
Pour ce faire, chaque parti se doit d’établir un système comptable qui serait susceptible de dégager une image fidèle de son patrimoine, de sa situation financière et de son résultat enregistré à la clôture de chaque exercice comptable. Pour ne laisser guère de place à l’erreur, avant que les comptes établis ne soient soumis à la Cour des comptes, il est prévu par la loi en vigueur qu’ils soient certifiés par un expert comptable inscrit à l’Ordre des experts comptables. De même, un second examen des comptes est prévu avant son dépôt final. Les partis sont désormais assujettis au contrôle direct non seulement des autorités compétentes, mais aussi de tous les Marocains. La preuve : chaque citoyen a dorénavant la latitude de pouvoir se procurer, à ses frais, une copie du rapport financier de l’un ou l’autre parti auprès de la Cour des comptes. Ce qui lui permettra de connaître en profondeur ce qui relevait dans le passé des secrets de la vie partisane. Si le bilan financier annuel n’est pas établi, des sanctions sont prévues. La première et non des moindres : le gel de la subvention. Même s’ils sont régis par la loi 36-04, les critères et les modalités du nouveau mode de gestion de l’argent des partis politiques ne sont pas encore étoffés. Il manque plusieurs textes d’application, dont le plan comptable des partis politiques. Ce texte vient d’être adopté au mois de mars dernier en assemblée plénière du Conseil national de la comptabilité. Il permettra aux formations politiques de disposer d’outils de gestion nécessaires à une bonne gouvernance. Les pratiques du passé qui étaient marquées par l’hégémonie du «zaïm» sur le trésor de son organisation sont désormais révolues. La loi est intransigeante : le parti qui soumet une comptabilité ne répondant pas aux normes établies sera sanctionné. En 2006, l’Etat a versé aux partis 50 millions de DH. De cette somme, 7,5 millions de DH ont été versés à l’USFP; 6,8 au RNI et 4,8 au PJD. Les montants indiqués ont été répartis en fonction du nombre de sièges obtenus par chaque parti au Parlement et des voix obtenues aux élections législatives de 2002. L’Etat verse aussi de l’argent aux partis au moment des campagnes électorales. À titre indicatif, une enveloppe avoisinant les 30 millions de dirhams leur a été allouée à l’occasion du renouvellement de la Chambre des conseillers. Désormais, selon la nouvelle loi, toute utilisation, en totalité ou en partie du soutien de l’Etat, à des fins autres que celles pour lesquelles il a été alloué, est considérée comme détournement de deniers publics, punissable à ce titre conformément à la loi. Un parti averti en vaut deux. Avant, les partis politiques étaient assujettis au Dahir du 15 novembre1958. Ce dahir ne donnait pas la possibilité à ces organisations d’avoir des biens ou des comptes bancaires enregistrés en leur nom. Le patrimoine de chaque parti était le plus souvent enregistré au nom de son leader. C’est le cas, par exemple, de l’UNFP. L’argent de ce parti est toujours bloqué parce qu’inscrit au nom de feu Abdallah Ibrahim. Même les subventions de l’Etat, accordées notamment pour le financement des campagnes électorales, étaient versées directement par chèque au nom du chef du parti. Selon Mohamed El Aouni, membre du Bureau politique du Parti Socialiste Unifié (PSU), ce parti n’a pas attendu la sortie d’une loi pour emprunter la voie de la transparence. Il a été le premier à avoir publié sur son site la liste des biens de tous les membres de son Bureau politique. Selon le statut du parti, ses premiers responsables sont tenus de déclarer leurs biens au moment où ils prennent leur poste et au moment où ils le quittent. Un cas d’école qui mérite d’être généralisé à tous les partis.
Sur quel critère l’Etat finance-t-il les partis ?
Pour ce qui est du financement public des partis, il se base sur les chiffres totaux de la représentation au Parlement et sur le nombre total de votes reçus au niveau national. En vertu de la loi 36-04 relative aux partis politiques (Dahir n° 1-06-18 du 15 moharrem 1427-14 février 2006), pour fonctionner et remplir son rôle d’encadrement des citoyens, tout parti politique a besoin d’argent. La loi identifie 4 sources de financement : la cotisation des membres, les dons et legs plafonnés à la valeur de 100.000 DH par an et par donateur, les revenus liés à des activités sociales et culturelles, le soutien annuel de l’Etat. L’Etat accorde son soutien financier annuel aux partis politiques ayant obtenu au moins 5 % des suffrages exprimés lors des élections générales législatives. Bénéficient également de ce soutien, et dans les mêmes conditions, les Unions des partis politiques. La répartition du montant de la participation de l’Etat est donc calculée sur la base : du nombre de sièges de chaque parti au Parlement, du nombre de voix obtenues par chaque parti aux élections générales législatives. Mais le parti politique qui ne réunit pas son congrès durant cinq années, perd son droit au soutien annuel de l’Etat. Tout parti politique doit être constitué et fonctionner exclusivement avec des fonds d’origine nationale. Tout versement en numéraire supérieur à 5000 DH pour le compte d’un parti politique doit se faire par chèque. Les comptes des partis politiques doivent être certifiés par un expert comptable. La Cour des comptes est chargée du contrôle des dépenses des partis politiques qui bénéficient du soutien financier de l’Etat. Un parti peut être dissout s’il ne se conforme pas à ces dispositions.
Conseil national de la comptabilité
Le Conseil national de la comptabilité (CNC) est l’organe national de la normalisation comptable. Il comprend 54 membres appartenant aux administrations, au monde des affaires et au corps des experts comptables. Le Conseil est préalablement consulté sur toutes réglementations, instructions ou recommandations d’ordre comptable. Les différentes instances du CNC ont pour mission la production d’une norme comptable de qualité pour la modernisation de l’arsenal normatif. La 11ème assemblée plénière du Conseil, qui s’est tenue le mois de mai 2007, a vu la présentation des projets de plans comptables de Bank Al-Maghrib, des mutualités, des Caisses de retraite et des sociétés de bourse. Le CNC pilote aussi le programme relatif au respect des Normes et Codes (projet ROSC) qui vise essentiellement l’amélioration de la qualité de l’information financière au Maroc. L’avant dernière session du CNC s’est tenue le 26 mai 2005. Elle a été marquée par l’adoption du plan d’action du Conseil pour la période 2007-2008. Ce plan comprend la tenue de la 11ème assemblée plénière du Conseil, la poursuite des travaux de préparation des projets de règles comptables applicables aux organismes de placement en capital risque (OPCR), l’élaboration des normes comptables applicables au fonds Hassan II pour le développement économique et social et au secteur hôtelier. Le Conseil projette également de préparer le plan comptable des collectivités locales et de poursuivre la mise en oeuvre du plan d’action relatif au projet ROSC. Le Conseil national de la comptabilité est présidé par le Premier ministre ou par l’autorité gouvernementale déléguée par lui à cet effet. http://www.lagazettedumaroc.com/articles.php?id_artl=15595&n=556&r=2&sr=830
Younès Fennich.
Younès Fennich lance un appel à Reporters sans frontières afin de le soutenir dans son combat pour qu’il soit rétabli dans ses fonctions de caid. 2004, le tribunal administratif de Rabat a tranché en faveur de M. Fennich contre son ancien employeur, le ministère de l’intérieur, qui refuse d’obtempérer devant une décision de la Justice. Depuis lors, l’affaire a été confiée à la Cour Suprême. L’enlisement.
Six ans après son éviction de ses fonctions, le dossier est toujours dans l’impasse. Nullement résigné, Younès Fennich a entrepris une série d’actions lui garantissant de récupérer ses droits. Des lettres ont été même envoyées à Chakib Benmoussa et Abbas El Fassi, en vain.
Le message de M. Fennich adressé à l’organisation de Robert Menard s’inscrit dans cette logique. « Pourriez-vous faire quelque chose ? Le ministère de l'intérieur est sourd dans cette affaire. Peut être qu'ils vous répondront à vous qui n'êtes pas Marocains », espère-t-il.
Dans cette affaire que reproche réellement le ministère de l’Intérieur à Younès Fennich ? D’avoir écrit le roman « Ali Baba et les 40 menteurs » ou son refus catégorique de se fondre dans le moult d’un système où prime la corruption ?
Dans le cas de M. Fennich, le recours à l’organisation RSF est parfaitement légitime. Nombreux sont les cas de violations de droits de l’Homme au Maroc résolus grâce à l’intervention d’ONG internationales, les derniers en date d’une longue liste sont les dossiers de Fouad Mourtada et les détenus du 1er mai accusés d’ « atteinte aux institutions sacrés » du pays, graciés par le roi Mohammed VI.
«Après six années, écrit Younès Fennich à RSF, de lutte acharnée pour essayer de faire parvenir à sa Majesté le roi Mohammed VI ne serait-ce qu'un simple S.O.S se sont révélées vaines ». Bon chance.
Mohamed Jaâbouk
S.O.S citoyens! Ecrit par Matrix, le 14-04-2008 à 12:20 http://storage.canalblog.com/46/36/189549/24337525_p.jpg Campagne pour libérer Younes Fennich des coupeurs de tête.
Nous soutenons Younès Fennich dans son combat
Younès Fennich.
«Nous avons les preuves du détournement de biens publics»
L’instance nationale de protection des biens publics a tenu récemment un débat sur le détournement des fonds publics dans le sport. Son président, Me Mohamed Tarek Soubaï, affirme en avoir les preuves.
ALM : Quel diagnostic faites-vous de l’état de la gestion des fonds publics dans le domaine du sport ? Mohamed Tarek Soubaï: L’instance nationale de protection des biens publics a relevé des cas de mauvaise gestion de fonds dans plusieurs disciplines sportives. La Fédération royale marocaine de football (frmf), à titre d’exemple, ne maîtrise pas la gestion de son budget. L’argent public est dilapidé dans des voyages, qui, dans beaucoup de cas, sont inutiles. L’on constate que les membres dirigeants des fédérations se déplacent pour des missions de travail en compagnie des membres de leurs familles. Ce qui est inadmissible. C’est notamment ces dépenses mal calculées qui épuisent le budget des fédérations, particulièrement la frmf. Il convient de signaler que, suite au contrat signé avec Henri Michel ainsi que son limogeage, la frmf a dû dépenser des sommes gigantesques pour rien. Nous avons pu relever dans l’ouvrage du journaliste anglais, André Ging intitulé «La carte rouge» les cas de corruption présentés à la Fifa par certains pays arabes. Notre instance possède des dossiers complets prouvant des cas de détournements de biens publics par certaines fédérations.
Quelles sont les conclusions que vous avez tirées de votre investigation ? Lors du débat de vendredi, nous avons conclu que d’abord le sport est incontestablement un vecteur essentiel dans le développement de notre pays. Pour cette raison, les fédérations doivent être soumises régulièrement au contrôle financier. Notre instance demande à cette occasion au ministère de la Jeunesse et des Sports de soumettre les rapports de fraude constatés dans certaines disciplines à l’Inspection générale des Finances pour vérification. Il y a un autre point à signaler, celui de l’investissement dans les clubs nationaux. La transformation des clubs en des sociétés commerciales ne peut se faire actuellement au Maroc. Le dahir du 15 novembre 1958 régissant les associations marocaines ne le permet pas encore. Celui-ci stipule que les ressources financières des clubs et des associations sportives se limitent aux frais d’adhésion, aux dons et aux subventions. De ce fait, il est interdit d’exercer le commerce dans le sport. Nous ne sommes pas encore arrivés au stade du professionnalisme à l’instar des grands clubs européens. Le dispositif juridique à leur possession leur permet d’évoluer en sociétés commerciales ce qui n’est pas le cas chez nous.
Quelles sont les mesures que vous avez prises et quels sont vos objectifs? L’instance s’est fixée comme objectif de poursuivre tous ceux qui, dans les diverses disciplines sportives, sont accusés de détournement des biens publics. Il importe de mentionner qu’un dossier d’abus présumés enregistrés au niveau de la Fédération de taïkwondo se trouve entre les mains du procureur général du Roi de la ville de Salé pour appel. Prochainement, nous allons organiser une rencontre avec la presse pour mettre l’accent sur le rôle des médias dans la dénonciation du détournement des fonds publics.
Le 9-4-2008 Par : Leila El Attafi
http://www.aujourdhui.ma/sports-details61009.html
L’instance nationale de protection des biens publics au Maroc a interpelé le ministère de la jeunesse et des sports au sujet des abus financiers au sein des fédérations sportives et a demandé que les acteurs de ces abus soient jugés, et qu’il est temps que le ministère procède à un audit rigoureux de la finance de ces fédérations rappelant à ce sujet l’affaire des trente millions (montant total de la subvention ) empochés par l’ex président en espèces et aucune explication n’ a été fournie par le ministère .
L ‘ instance exige aussi qu’une commission d’enquête parlementaire soit constituée pour découvrir les profiteurs des biens publics.
Cette déclaration de l’instance nationale vient suite au colloque organisé à Rabat Vendredi dernier sous le thème « Abus financiers et sport Marocain ».
La presse nationale était présente au colloque, couverture du journal Assabahia paru ce Mardi 08 Avril 2008.
Presse marocaine
Publié le mardi 8 avril 2008.
Quand l’instance nationale s’en mêle (2)
Youssef BOUKDEIR
http://www.maroc-echecs.com/spip.php?article1923
L'Instance Nationale de Protection des Biens Publics au Maroc
(INPBPM) a tenu, le vendredi 18 janvier 2008 a Rabat, un colloque sous le Thème,

Le paysage politique après les législatives 2007 et les Mécanismes de protection des biens publics. de 17h à 20 heures à l’Hôtel diwan sofitel ses Objectifs étaient :
Inciter les acteurs oeuvrant dans le chant politique à soutenir les revendications de l INPBPM, notamment en militant pour la promulgation d’une loi protégeant les dénonciateurs des crimes de corruption et de dilapidation ou détournement des biens publics l’abrogation du régime des privilèges la révision sur la loi sur la déclaration des biens afin qu’elle englobe le conjoint et les ayant droit adulte etc.
ses axes étaient :La situation économique et institutionnelle actuelle Lecture dans le programme des partis politiques et l’après législative 2007 Mécanisme de protection des biens publics et entrave du développement Points forts et faiblesses du paysage politique Ses Intervenants étaientAbdessamad Belkbir / Abdellatif Housni / Hassan Daoud / Ahmed sbai / Mohamed Amrani / Aziz Hilali
Dans son allocution d'ouverture, Me Mohamed Tarek Sbai, Président de l'INPBPM, a d'abord indiqué que le Maroc a connu une expansion exponentielle de la dépravation, particulièrement sous son aspect pécuniaire, durant cinq décennies d'accaparement des biens publics par les véreux de tout acabit et ˆ tous les Echelons de la hiérarchie.
Raison pour laquelle, l'Instance s'est attaquée, depuis sa création, a ce fléau, sans distinction des auteurs de la corruption, et ne cesse d'exiger que la loi soit appliquée sans distinction.
Il a, Egalement, souligné les efforts de plus en plus consentis par les responsables et leur appel a la prise des dispositions nécessaires pour préserver les biens publics et les richesses nationales, ainsi que pour la moralisation de la vie publique et l'élargissement du champs des libertés publiques.
Selon M. Sbai, l'Instance a pu relever le défi de sensibiliser l'opinion publique nationale à la gravité du fléau et au danger pour la nation que constituent les dilapidateurs des fonds publics qui sont devenus mafieux.
Il a aussi attiré l'attention sur la dépravation politique et Economique et la tendance a la propension prise par le clientélisme et le népotisme. Il a, en outre, rappelé la pétition dans laquelle l'Instance suggère
-la mise en place d'une instance autonome pour la vérité et la restitution des fonds détournés
-considérer les crimes Economiques comme des crimes contre l'humanité et entériner la convention internationale pour la lutte contre la corruption,
-l'abrogation du régime des privilèges et la mise en place d'un régime national de valorisation et d'audit, -promulgation d'une nouvelle loi concernant la déclaration des biens, qui prévoit un quitus, -mettre en efficience le rôle de la Cour des Comptes, Elargir ses prérogatives et permettre a ses magistrats d'effectuer les poursuites judiciaires le cas Echéant,-protéger les dénonciateurs des crimes de corruption et de détournements des biens publics, -déchoir les corrompus et les dilapidateurs des biens publics des droits civiques et politiques, -construction d'institutions démocratiques fortes à même de pouvoir procéder aux contrôles en amont et en aval des dépenses publiques.En présence de plus de 120 éminentes personnalités du paysage politique, journalistique, syndicale, parlementaire, avocat, juge, médecin, économiste, professeur universitaire et bien d’autre personnalité de notoriété public
Outre sa diffusion dans les informations dans les deux chaines nationale 2 M et la Rtm a 20h et a 00h en français, arabe, et amazighs
Ce colloque s'est fixé pour objectifs l'incitation des acteurs démocratiques, toutes tendances politiques confondues, a soutenir les revendications de l'INPBPM et a oeuvrer pour une mobilisation générale, visant leur traduction dans la réalité par la mise en efficience des textes de loi existants et la promulgation d'autres plus en phase avec l'Epoque actuelle. De même que par la mise en œuvre de la charte des Nations Unies contre la corruption. La récupération par l'Etat des fonds publics détournés figure Egalement parmi le leitmotiv de l'Instance
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