Maroc : Instance Nationale de protection des Biens Publics

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INPBPM Ecosystèmes ! ruisseaux rivières

Par INPBPM :: mardi 10 mai 2011 à 18:21 :: EAU
Le charriage conditionne la morphologie, le substrat et la dynamique des ruisseaux et des rivières, et par là aussi les milieux qui les constituent

Les aménagements bâtis, les dépotoirs à alluvions et les usines hydrauliques influencent le charriage des matériaux et par là les écosystèmes de beaucoup de ruisseaux et de rivières

 

Le charriage conditionne la morphologie, le substrat et la dynamique des ruisseaux et des rivières, et par là aussi les milieux qui les constituent. Il exerce une grande influence sur l'écologie des cours d'eau. S'il est réduit, les fleuves peuvent parfois se creuser artificiellement, mettant d'une part en péril les ouvrages techniques et portant d'autre part atteinte aux terrains environnants, en raison de la baisse du niveau de la nappe phréatique. En outre, le fond du lit du cours d'eau se couvre de matériaux fins, restreignant les possibilités de fraie pour les poissons.

 

Pour que les effets des réaménagements sur l'écosystème se perpétuent, il faut un charriage régulier des cours d'eaux, qu'ils soient revitalisés ou naturels. Le fond des cours d'eaux qui sont naturels mais dépourvus de charriage tend à s'éroder et à se colmater, ce qui entraîne une désertification du milieu.

 

 


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INPBPM Les micropolluants : eaux usées

Par INPBPM :: jeudi 10 février 2011 à 18:28 :: EAU

Éliminer les micro polluants dans les eaux usées

 

Il existe aujourd'hui des méthodes techniques permettant d'éliminer les micropolluants dans les eaux usées. Les apports de ces substances dans les eaux pourraient être considérablement réduits si l'on utilisait des dispositifs techniques plus poussés dans les stations d'épuration communales.

 

la protection des eaux doit toujours faire face au problème des composés traces organiques apportés par les eaux usées Les composés traces organiques sont les résidus d'un grand nombre de produits d'usage courant, notamment des biocides, des produits de protection des matériaux ou des produits de consommation (produits de beauté, ou de nettoyage, médicaments). Ces substances, présentes dans les eaux à des concentrations très faibles (de l'ordre du microgramme ou du nanogramme par litre), sont appelées micropolluants. Or, pour certains de ces composés, de très faibles concentrations peuvent déjà avoir des effets néfastes sur les écosystèmes aquatiques

 


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IBPBPM la protection des eaux souterraines

Par INPBPM :: vendredi 04 juin 2010 à 18:11 :: EAU
Protéger la principale ressource en eau potable

la protection des eaux souterraines doit protéger la principale ressource en eau potable contre les agents pathogènes, les polluants et les atteintes quantitatives en réduisant les risques potentiels pour la santé de la population actuelle et des générations à venir

(l'Instance nationale pour la protection des biens publics au Maroc, INPBPM)


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INPBPM Eaux : Régime hydrique

Par INPBPM :: vendredi 04 juin 2010 à 17:44 :: EAU
Protéger les eaux contre toute atteinte nuisible


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Protéger les eaux contre toute atteinte nuisible, afin d'assurer le fonctionnement naturel du régime hydrique la protection des eaux fixe,  à des objectifs écologiques pour les eaux superficielles et les exigences correspondantes en matière de qualité des eaux..

inpbpm Eau ; des bases de la vie

Par INPBPM :: mercredi 02 juin 2010 à 17:47 :: EAU

  L'eau constituent une des bases de la vie,Aussi bien pour les êtres humains que pour les animaux et les végétaux.


Ils façonnent le paysage, transportent l'eau, charrient des alluvions, exercent un effet régulateur sur les écosystèmes et sont utilisés de diverses manières par les hommes. Des endiguements trop rigides ou une exploitation industrielle ou agricole trop intensive à proximité des eaux entravent cependant le maintien de ces fonctions

 (l'Instance nationale pour la protection des biens publics au Maroc, INPBPM)


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INPBPM Ecosystèmes aquatiques

Par INPBPM :: mercredi 02 juin 2010 à 03:18 :: EAU

Préserver les écosystèmes aquatiques


Pour préserver les écosystèmes aquatiques à long terme, il est indispensable de veiller à l’épuration des eaux usées.



 

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La pollution

Par INPBPM :: mercredi 17 mars 2010 à 18:35 :: EAU

Assurer la protection des eaux contre la pollution



L'agriculture influe de diverses manières sur les processus naturels: Les engrais (engrais de ferme ou engrais minéraux) fournissent un apport ciblé d'éléments nutritifs aux plantes; Le sol subit le passage de machines lors de la préparation du sol, de l'entretien des cultures et de la récolte; Des produits phytosanitaires (herbicides, fongicides, insecticides, etc.) sont utilisés pour lutter contre les maladies fongiques, les parasites et les plantes adventices; Des médicaments servent à traiter les maladies du bétail.

Selon le moment où elles interviennent et la méthode utilisée, les activités agricoles peuvent porter atteinte aux eaux. En empruntant différentes voies (infiltration, lessivage, érosion, ruissellement, déposition), les substances utilisées peuvent parvenir dans les eaux superficielles et souterraines et nuire ainsi à leur qualité.

 

(l'Instance nationale pour la protection des biens publics au Maroc, INPBPM)

Eaux et recherche.

Par INPBPM :: vendredi 12 mars 2010 à 17:52 :: EAU

 

Fournir les bases nécessaires pour la protection des eaux et la recherche.



 

Mesurer les teneurs en nutriments et en polluants de grands et moyens cours d'eau ainsi que des petits cours d'eau.

 


(l'Instance nationale pour la protection des biens publics au Maroc, INPBPM)

 

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Eau : privatisation et marchandisation

Par INPBPM :: mercredi 30 décembre 2009 à 17:41 :: EAU

Selon les Nations unies, 10 000 personnes meurent chaque jour dans le monde d’avoir consommé de l’eau polluée


alexis

8 janvier 2008

[ ]

 

Selon les Nations unies, 10 000 personnes meurent chaque jour dans le monde d’avoir consommé de l’eau polluée. Selon d’autres sources, 30 000 personnes meurent chaque jour des maladies liées à la consommation d’eau. C’est dire l’importance de la question de l’eau, bien commun vital de l’humanité.

 

Alors que la privatisation et la marchandisation de l’eau font des ravages partout sur la planète, les populations et communautés luttent pour le droit à l’eau, aussi bien au Nord (France, Italie, Espagne, Belgique, Suisse, Allemagne, Autriche, Grande-Bretagne, USA), qu’au Sud (Bolivie, Argentine, Colombie, Équateur, Mexique, Maroc, Égypte, Afrique du Sud, Mali, Niger). Ces derniers mois ont vu notamment des manifestations, violemment réprimées, pour le droit à une eau potable à Fès(Maroc) et au Caire (Égypte) L’année 2008 sera une année de l’eau, aussi bien France, où le thème de la remunicipalisation sera présent dans la campagne pour les élections municipales, qu’ailleurs, notamment à Saragosse, où l’Expositon internationale (juin-septembre) aura pour thème l’eau. Le 22 mars, journée mondiale de l’eau, sera un temps fort de sensibilisation. L’Octobre bleu, lancé en Amérique latine suite au référendum qui, en octobre 2004, a inscrit le droit à l’eau et sa gestion publique dans la Constitution de l’Uruguay, s’étendra l’année prochaine aux autres continents et sera aussi un moment de mobilisation. Mais l’eau sera au centre de certaines mobilisations à l’occasion de la Journée d’action mondiale décentralisée, lancée par le Forum social mondial, dès le 26 janvier 2008.

 

Il est de notre devoir de participer à ces luttes, de les faire connaître, de contribuer à leur coordination et à leurs échanges, car sans eau ou avec une eau polluée ou trop chère, le « devoir de sauver les vivants » ne serait qu’un vain mot. En France même, il existe désormais au bas mot 300 comités et associations qui se battent pour la remunicipalisation des services d’eau et d’assainissement sous-traités aux entreprises privées (Véolia, Suez, SAUR) : cela s’appelle la « gestion déléguée », en affermage ou en concession. Cette question sera très présente dans les élections municipales et cantonales des 9 et 16 mars. Réunies en états généraux du Grand Sud-Ouest, une quarantaine d’associations françaises ont adopté le 8 décembre à Toulouse une plateforme qui servira de base à l’interpellation des candidats aux élections.

 

Créé à l’initiative d’un militant de Survie, le bulletin électronique mensuel RésEAU Info fournit des Faits, Analyses & Ressources sur la guerre mondiale de l’eau, au Nord comme au Sud. Il contient des informations aussi bien sur l’Afrique que sur l’Europe et l’Amérique latine. Sa rubrique AGIR regroupe des contributions théorico-pratiques au combat pour l’EAU BIEN COMMUN. Le but de ce bulletin est d’informer et de sensibiliser les adhérents, sympathisants, amis et partenaires de l’association Survie au thème de l’EAU comme Bien Commun devant être géré comme Bien Public.

 

On peut s’abonner en écrivant à giudice.f(at)wanadoo.fr en mentionnant dans l’objet du mail « Abonnement à RésEAU Info »

 

http://bpem.survie-france.org/article.php3?id_article=661


l'état des eaux superficielles

Par INPBPM :: samedi 19 décembre 2009 à 17:50 :: EAU

Il incombe aux autorité s chargées de la protection des eaux d'apprécier l'état des eaux


Il incombe aux autorités chargées de la protection des eaux d'apprécier l'état des eaux superficielles et de veiller au respect des prescriptions légales. En Suisse, divers services spécialisés recueillent des données sur les eaux superficielles. Ces données permettent de connaître l'évolution de la qualité des eaux et d'adapter les mesures de protection en conséquence.



l’eau: la vie.

Par INPBPM :: mercredi 11 mars 2009 à 16:42 :: EAU

1er Rapport mondial des Nations Unies sur la mise en valeur des ressources en eau




1er Rapport mondial des Nations Unies sur la mise en valeur des ressources en eau : l’eau pour les hommes, l’eau pour la vie.

Le Rapport mondial des Nations Unies sur la mise en valeur des ressources en eau Étude complète offrant un panorama mondial de l'état des ressources en eau douce, le Rapport mondial des Nations Unies sur la mise en valeur des ressources en eau a pour objet de fournir aux décideurs les outils leur permettant de mettre en œuvre une utilisation durable de l'eau de la Planète.

Fruit d'un effort commun déployé par 24 agences et secrétariats de conventions des Nations Unies, le Rapport est publié tous les trois ans et coordonné par le WWAP. Grâce à une série d'évaluations, les rapports permettent d'établir le suivi des évolutions constatées au niveau de la ressource, de sa gestion et des objectifs de développement, notamment en ce qui concerne les Objectifs du Millénaire pour le développement (OMD) et les engagements pris lors du Sommet mondial pour le développement durable (SMDD), et de contribuer à l'élaboration de stratégies normalisées adaptées à ces activités. Le premier rapport, L'eau pour les hommes, l'eau pour la vie, a été publié en 2003, et le second rapport, L'eau, une responsabilité partagée, a été présenté lors du 4ème Forum mondial de l'eau, à Mexico, le 22 mars 2006.

Des bases solides pour le Rapport À la base du Rapport, il y a le Sommet «Planète Terre», à Rio, en 1992, et la Déclaration du Millénaire des Nations Unies, en 2000. Dans ce dernier document, la communauté internationale s'est engagée à réduire de moitié, entre 2000 et 2015, la proportion de personnes qui n'ont pas accès à l'eau potable ou qui n'ont pas les moyens de s'en procurer; et à mettre fin à l'exploitation irrationnelle des ressources en eau, en formulant des stratégies de gestion de l'eau aux niveaux régional, national et local, permettant d'assurer aussi bien un accès équitable qu'un approvisionnement adéquat. Les Objectifs du Millénaire pour le développement (OMD) mis en exergue dans la Déclaration du Millénaire, fixent un ordre du jour ambitieux visant à améliorer les conditions de vie des êtres humains entre 2000 et 2015, et la réalisation d'un grand nombre de ces objectifs dépend de l'accès de tous à une eau sûre en quantité suffisante. En effet, les progrès réalisés par un pays sur la voie des OMD peuvent en partie être mesurés en évaluant la situation de ce pays en matière de ressources en eau.

En tant que tel, le Rapport s'inscrit dans un projet d'évaluation mondial visant à mesurer les progrès réalisés à l'aune des objectifs de développement fixés par les Nations Unies. Il participe d'un ensemble d'efforts déployés depuis plusieurs décennies par la communauté internationale pour résoudre les problèmes liés à l'eau.

Le Rapport cherche à répondre aux questions posées par la communauté internationale : Où en sommes-nous de la réalisation des objectifs de développement durable ? Quel chemin nous reste-t-il à parcourir, et que pouvons-nous faire pour le réduire ? Dans un monde en plein changement, le Rapport fait l'inventaire des actions passées, des défis actuels et des perspectives d'avenir afin de fournir aux décideurs des informations fiables et à jour qui peuvent contribuer à modifier les façons dont nous utilisons les ressources en eau.

Un effort collectif des Nations Unies 1er Rapport mondial des Nations Unies sur la mise en valeur des ressources en eau, 2003

Bien qu'il s'apparente aux rapports des Nations Unies régulièrement publiés, comme le Rapport sur le développement humain du Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD), le Rapport mondial des Nations Unies sur la mise en valeur des ressources en eau a la particularité d'être le fruit de l'initiative conjointe de 24 agences et secrétariats de conventions des Nations Unies. Le rapport s'articule autour des sept défis identifiés lors du 2ème Forum mondial de l'eau, à La Haye, en 2000 :

satisfaire les besoins humains fondamentaux assurer l'approvisionnement alimentaire protéger les écosystèmes partager les ressources en eau gérer les risques évaluer les valeurs de l'eau gérer l'eau de manière responsable que complètent quatre autres défis :

l'eau et l'énergie l'eau et l'industrie l'eau et les villes garantir les connaissances de base. Coordonnés par le Programme mondial pour l'évaluation des ressources en eau, les efforts déployés par les spécialistes des partenaires et pays participants ont permis d'élaborer une étude complète des ressources en eau de la planète et d'inclure également des informations spécifiques à des régions et à des pays établies sur la base des données recueillies au niveau national.

En effet, la présence des études de cas est l'un des aspects les plus pertinents du Rapport. Bien qu'un aperçu mondial soit essentiel, c'est dans la vision à petite échelle que les détails acquièrent leur véritable dimension. Ce sont les actions conduites localement qui permettent d'améliorer la situation au niveau mondial. Les études de cas (nouvelles et en cours) aident les pays à entreprendre leurs évaluations nationales et alimentent à tous les niveaux le processus de définition des priorités de l'action internationale. Les pays représentés dans le Rapport témoignent d'une grande diversité, tant en termes de régions que de défis à relever.

Quel public ? Tous les éléments du Rapport tournent autour des responsabilités humaines face à l'eau, cet amalgame de politiques, de législation, de programmes sociaux, d'approches économiques et de stratégies de gestion par lequel nous cherchons à assurer le développement durable de nos ressources en eau.

Le Rapport vise tous ceux qui s'occupent de la formulation et de la mise en œuvre des politiques et des investissements relatifs à l'eau. Il vise également les professionnels de l'eau à tous niveaux. Bien qu'il fournisse une image globale, il se concentre plus particulièrement sur la situation des pays en voie de développement, qui ont le plus besoin d'infrastructure et méthodes de gouvernance plus efficaces. Par ce Rapport, le WWAP vise à montrer les failles des systèmes, et à fournir les informations nécessaires pour le renforcement des capacités à travers le monde.

Le public du Rapport est notamment composé de :

- chercheurs - hydrologues - spécialistes des ressources en eau (aux niveaux local, régional, national et international) - responsables de la gestion des ressources en eau (aux niveaux local, régional, national et international) - décideurs (aux niveaux local, régional, national et international) - éducateurs dans le domaine de l'eau - formateurs en hydrologie - membres des personnels de terrain - étudiants en hydrologie ou dans les disciplines liées à l'eau

http://www.unesco.org/water/wwap/wwdr/index_fr.shtml 1er Rapport mondial des Nations Unies sur la mise en valeur des ressources en eau : l’eau pour les hommes, l’eau pour la vie. http://bpem.survie-france.org/article.php3?id_article=522

sur la mise en valeur des ressources en eau Étude complète offrant un panorama mondial de l'état des ressources en eau douce, le Rapport mondial des Nations Unies sur la mise en valeur des ressources en eau a pour objet de fournir aux décideurs les outils leur permettant de mettre en œuvre une utilisation durable de l'eau de la Planète.

Fruit d'un effort commun déployé par 24 agences et secrétariats de conventions des Nations Unies, le Rapport est publié tous les trois ans et coordonné par le WWAP. Grâce à une série d'évaluations, les rapports permettent d'établir le suivi des évolutions constatées au niveau de la ressource, de sa gestion et des objectifs de développement, notamment en ce qui concerne les Objectifs du Millénaire pour le développement (OMD) et les engagements pris lors du Sommet mondial pour le développement durable (SMDD), et de contribuer à l'élaboration de stratégies normalisées adaptées à ces activités. Le premier rapport, L'eau pour les hommes, l'eau pour la vie, a été publié en 2003, et le second rapport, L'eau, une responsabilité partagée, a été présenté lors du 4ème Forum mondial de l'eau, à Mexico, le 22 mars 2006.

Des bases solides pour le Rapport À la base du Rapport, il y a le Sommet «Planète Terre», à Rio, en 1992, et la Déclaration du Millénaire des Nations Unies, en 2000. Dans ce dernier document, la communauté internationale s'est engagée à réduire de moitié, entre 2000 et 2015, la proportion de personnes qui n'ont pas accès à l'eau potable ou qui n'ont pas les moyens de s'en procurer; et à mettre fin à l'exploitation irrationnelle des ressources en eau, en formulant des stratégies de gestion de l'eau aux niveaux régional, national et local, permettant d'assurer aussi bien un accès équitable qu'un approvisionnement adéquat. Les Objectifs du Millénaire pour le développement (OMD) mis en exergue dans la Déclaration du Millénaire, fixent un ordre du jour ambitieux visant à améliorer les conditions de vie des êtres humains entre 2000 et 2015, et la réalisation d'un grand nombre de ces objectifs dépend de l'accès de tous à une eau sûre en quantité suffisante. En effet, les progrès réalisés par un pays sur la voie des OMD peuvent en partie être mesurés en évaluant la situation de ce pays en matière de ressources en eau.

En tant que tel, le Rapport s'inscrit dans un projet d'évaluation mondial visant à mesurer les progrès réalisés à l'aune des objectifs de développement fixés par les Nations Unies. Il participe d'un ensemble d'efforts déployés depuis plusieurs décennies par la communauté internationale pour résoudre les problèmes liés à l'eau.

Le Rapport cherche à répondre aux questions posées par la communauté internationale : Où en sommes-nous de la réalisation des objectifs de développement durable ? Quel chemin nous reste-t-il à parcourir, et que pouvons-nous faire pour le réduire ? Dans un monde en plein changement, le Rapport fait l'inventaire des actions passées, des défis actuels et des perspectives d'avenir afin de fournir aux décideurs des informations fiables et à jour qui peuvent contribuer à modifier les façons dont nous utilisons les ressources en eau.

Un effort collectif des Nations Unies 1er Rapport mondial des Nations Unies sur la mise en valeur des ressources en eau, 2003

Bien qu'il s'apparente aux rapports des Nations Unies régulièrement publiés, comme le Rapport sur le développement humain du Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD), le Rapport mondial des Nations Unies sur la mise en valeur des ressources en eau a la particularité d'être le fruit de l'initiative conjointe de 24 agences et secrétariats de conventions des Nations Unies. Le rapport s'articule autour des sept défis identifiés lors du 2ème Forum mondial de l'eau, à La Haye, en 2000 :

satisfaire les besoins humains fondamentaux assurer l'approvisionnement alimentaire protéger les écosystèmes partager les ressources en eau gérer les risques évaluer les valeurs de l'eau gérer l'eau de manière responsable que complètent quatre autres défis :

l'eau et l'énergie l'eau et l'industrie l'eau et les villes garantir les connaissances de base. Coordonnés par le Programme mondial pour l'évaluation des ressources en eau, les efforts déployés par les spécialistes des partenaires et pays participants ont permis d'élaborer une étude complète des ressources en eau de la planète et d'inclure également des informations spécifiques à des régions et à des pays établies sur la base des données recueillies au niveau national.

En effet, la présence des études de cas est l'un des aspects les plus pertinents du Rapport. Bien qu'un aperçu mondial soit essentiel, c'est dans la vision à petite échelle que les détails acquièrent leur véritable dimension. Ce sont les actions conduites localement qui permettent d'améliorer la situation au niveau mondial. Les études de cas (nouvelles et en cours) aident les pays à entreprendre leurs évaluations nationales et alimentent à tous les niveaux le processus de définition des priorités de l'action internationale. Les pays représentés dans le Rapport témoignent d'une grande diversité, tant en termes de régions que de défis à relever.

Quel public ? Tous les éléments du Rapport tournent autour des responsabilités humaines face à l'eau, cet amalgame de politiques, de législation, de programmes sociaux, d'approches économiques et de stratégies de gestion par lequel nous cherchons à assurer le développement durable de nos ressources en eau.

Le Rapport vise tous ceux qui s'occupent de la formulation et de la mise en œuvre des politiques et des investissements relatifs à l'eau. Il vise également les professionnels de l'eau à tous niveaux. Bien qu'il fournisse une image globale, il se concentre plus particulièrement sur la situation des pays en voie de développement, qui ont le plus besoin d'infrastructure et méthodes de gouvernance plus efficaces. Par ce Rapport, le WWAP vise à montrer les failles des systèmes, et à fournir les informations nécessaires pour le renforcement des capacités à travers le monde.

Le public du Rapport est notamment composé de :

- chercheurs - hydrologues - spécialistes des ressources en eau (aux niveaux local, régional, national et international) - responsables de la gestion des ressources en eau (aux niveaux local, régional, national et international) - décideurs (aux niveaux local, régional, national et international) - éducateurs dans le domaine de l'eau - formateurs en hydrologie - membres des personnels de terrain - étudiants en hydrologie ou dans les disciplines liées à l'eau

http://www.unesco.org/water/wwap/wwdr/index_fr.shtml 1er Rapport mondial des Nations Unies sur la mise en valeur des ressources en eau : l’eau pour les hommes, l’eau pour la vie. http://bpem.survie-france.org/article.php3?id_article=522

 


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