Maroc : Instance Nationale de protection des Biens Publics

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Agua para el mundo

Par INPBPM :: mercredi 12 septembre 2012 à 20:20 :: Général

Cada día, un promedio de 5.000 niños mueren a causa de enfermedades evitables causadas por el agua y el saneamiento.El agua libre de impurezas y accesible para todos es parte esencial del mundo en que queremos vivir. Hay suficiente agua dulce en el planeta para lograr este sueño.Pero debido a la mala economía o a la pobre infraestructura cada año millones de personas, la mayoría de ellos niños, mueren de enfermedades relacionadas con la insuficiencia en el abastecimiento de agua, el saneamiento y la higiene. La escasez de recursos hídricos, la mala calidad del agua y el saneamiento inadecuado influyen negativamente en la seguridad alimentaria , las opciones de medios de subsistencia y las oportunidades de educación para las familias pobres en todo el mundo. La sequía afecta a algunos de los países más pobres del mundo, recrudece el hambre y la desnutrición. Para 2050, al menos una de cada cuatro personas probablemente viva en un país afectado por escasez crónica y reiterada de agua dulce.

http://www.un.org/es/sustainablefuture/water.shtml

De l'eau pour tout le monde

Par INPBPM :: mercredi 12 septembre 2012 à 20:18 :: Général

Chaque jour en moyenne, 5.000 enfants meurent de maladies évitables liées à l'eau et à des installations sanitaires déficientes.Une eau propre et accessible pour tous est un élément essentiel du monde dans lequel nous voulons vivre. Il y a assez d'eau sur la planète pour réaliser ce rêve.Mais du fait d'économies déficientes ou de mauvaises infrastructures, chaque année des millions de personnes, des enfants pour la plupart, meurent de maladies liées à l'insuffisance de leur approvisionnement en eau et à un manque d'installations sanitaires et d'hygiène.Les pénuries d'eau ou la mauvaise qualité de celle-ci et le manque de sanitaires ont un impact négatif sur la sécurité alimentaire, sur les choix de vie et sur les chances en matière d'éducation pour les familles pauvres à travers le monde. La sécheresse affecte certains des pays les plus pauvres du monde, aggravant la faim et la malnutrition.D'ici à 2050, au moins une personne sur quatre est susceptible de vivre dans un pays affecté par des pénuries d'eau chroniques ou fréquentes.

http://www.un.org/fr/sustainablefuture/water.shtml

Water for the World

Par INPBPM :: mercredi 12 septembre 2012 à 20:16 :: Général

Clean, accessible water for all is an essential part of the world we want to live in. There is sufficient fresh water on the planet to achieve this.But due to bad economics or poor infrastructure, every year millions of people, most of them children, die from diseases associated with inadequate water supply, sanitation and hygiene.Water scarcity, poor water quality and inadequate sanitation negatively impact food security, livelihood choices and educational opportunities for poor families across the world. Drought afflicts some of the world's poorest countries, worsening hunger and malnutrition.By 2050, at least one in four people is likely to live in a country affected by chronic or recurring shortages of fresh water.

    • 1.7 billion people have gained access to safe drinking water since 1990, but 884 million people are still without.
    • 2.6 billion people lack access to basic sanitation services, such as toilets or latrines.
    • Each day, an average of 5,000 children die due to preventable water and sanitation-related diseases.
    • Hydropower is the most important and widely-used renewable source of energy, representing 19 per cent of total electricity production worldwide.
    • Approximately 70 per cent of all available water is used for irrigation.
    • Floods account for 15 per cent of all deaths related to natural disasters.

La corruption dans les hautes sphères

Par INPBPM :: mercredi 12 septembre 2012 à 05:22 :: Corruption

Lorsque la corruption touche les personnalités publiques de haut niveau, elle peut avoir des effets particulièrement dévastateurs. Des hauts fonctionnaires corrompus peuvent détourner l'aide internationale, abandonner des projets de développement essentiels ou maintenir le niveau de vie de la population à un niveau intolérable en gaspillant des ressources.

     Jusqu'à 30milliards de dollars d'aide à l'Afrique, soit deux fois les produits intérieurs bruts annuels du Ghana, du Kenya et de l'Ouganda réunis, se sont retrouvés dans des comptes bancaires à l'étranger, selon l'organisation de lutte contre la corruption Transparency International. Selon la Banque mondiale, un pays d'Asie a perdu au cours des 20 dernières années, du fait de la corruption, 48milliards de dollars, soit plus que sa dette extérieure totale, qui s'élève à 40,6milliards de dollars.

 

    Bien souvent, les partenaires occidentaux contribuent considérablement à la corruption des hauts responsables. Les banques internationales ont permis que des fonds détournés soient déposés dans des comptes bancaires secrets à l'étranger. Selon certaines estimations, environ 30milliards de dollars "sortis" du Nigéria ont été déposés dans des banques en Europe et en Amérique du Nord.

     Des entreprises étrangères soucieuses de vendre leurs produits ont corrompu des ministres ou versé des "commissions" à des hauts fonctionnaires pour obtenir des marchés ou des accords d'investissement. Dans certains pays occidentaux, verser des pots-de-vin à des étrangers à des fins commerciales est légal et le montant peut même être légalement déduit de l'impôt.

     Les pays industrialisés souffrent eux-mêmes de la corruption. Dans un scandale fameux qui a éclaté en Europe, plusieurs entreprises ont versé des pots-de-vin d'environ 1milliard 340 millions de dollars pour obtenir des marchés pour la construction d'un nouveau terminal dans un important aéroport international. Dans un autre pays d'Europe, 14fonctionnaires d'un ministère ont été inculpés pour pratiques de corruption dans la passation de marchés informatiques qui ont occasionné une perte de 787000 dollars selon Transparency International.

 


  Publié par le Département de l'information de l'ONU

DPI/2088/B

http://www.un.org/french/events/10thcongress/2088bf.htm

Relations entre la Cour des Comptes et les cours Régionales

Par INPBPM :: mercredi 12 septembre 2012 à 04:08 :: OBSERVATOIRE INPBPM

Relations entre la Cour des Comptes et les cours Régionales

Les CRC entretiennent avec la Cour des Comptes des relations à la fois organiques et fonctionnelles :

Les relations organiques

Les magistrats de la Cour des comptes et des Cours régionales des Comptes forment un corps unique régi par le Statut particulier des magistrats objet du livre III du Code des Juridictions financières.

Le Conseil de la Magistrature des Juridictions financières veille à l’application dudit Statut.

Les magistrats qui exercent dans les CRC sont nommés sur proposition du Premier Président de la Cour des Comptes, après avis conforme du Conseil de la magistrature des Juridictions financières.

Les relations fonctionnelles

La Cour des comptes constitue une juridiction d’appel des jugements rendus par les CRC en matière de jugement des comptes et de DBF.

Les CRC transmettent à la Cour des comptes copies des rapports qu’elles établissent en matière de contrôle de gestion et d’emploi des fonds publics en vue d’une insertion éventuelle des observations relevées par les CRC dans le rapport annuel de la Cour des Comptes.

La Cour des comptes coordonne les travaux des CRC et gère leur personnel. Elle exerce également envers les CRC une mission d’inspection et de contrôle.

Les Juridictions financières disposent d’un budget unique dont le Premier Président de la Cour est ordonnateur ; Il peut néanmoins instituer sous ordonnateurs, les Présidents des CRC.

 

http://www.courdescomptes.ma/index.php?option=com_content&view=article&id=39&Itemid=86&lang=fr

Cours régionales_Compétences

Par INPBPM :: mercredi 12 septembre 2012 à 04:05 :: OBSERVATOIRE INPBPM

Compétences

  • des collectivités locales et de leurs groupements,
  • des établissements publics relevant de la tutelle de ces collectivités et groupements,
  • de toutes sociétés ou entreprises dans lesquelles des collectivités locales ou des groupements possèdent séparément ou conjointement, directement ou indirectement une participation majoritaire au capital ou un pouvoir prépondérant de décision. Le wali et le gouverneur sont soumis à la juridiction de la Cour régionale lorsqu'ils agissent en tant qu'ordonnateur d'une collectivité locale ou d'un groupement.

Conformément aux dispositions de l'article 98 de la Constitution, les Cours régionales sont chargées d’assurer le contrôle des comptes et de la gestion des collectivités locales et de leurs groupements.

Dans la limite de son ressort, la Cour régionale :

Juge les comptes et contrôle la gestion des collectivités locales, de leurs groupements et des établissements publics relevant de la tutelle de ces collectivités et groupements ;

Exerce également une fonction juridictionnelle en matière de discipline budgétaire et financière à l'égard de tout responsable, tout fonctionnaire ou agent :

Contrôle la gestion des entreprises concessionnaires ou gérantes d'un service public local et des sociétés et entreprises dans lesquelles des collectivités locales, des groupements, des établissements publics relevant de la tutelle de ces collectivités et groupements possèdent, séparément ou conjointement, directement ou indirectement, une participation majoritaire au capital ou un pouvoir prépondérant de décision ;

Contrôle également l'emploi des fonds publics reçus par des entreprises, autres que celles citées ci-dessus, des associations, ou tous autres organismes bénéficiant d'une participation au capital ou d'un concours financier quelle que soit sa forme de la part d'une collectivité locale, d'un groupement ou de tout autre organisme soumis au contrôle de la Cour régionale.

Concourt au contrôle des actes relatifs à l’exécution des budgets des collectivités locales et de leurs groupements. A ce niveau, le ministre de l’intérieur, le wali ou le gouverneur, dans la limite des compétences qui leur sont déléguées, conformément à la législation et à la réglementation en vigueur, peut soumettre à la Cour régionale, toute question se rapportant aux actes relatifs à l’exécution du budget d’une collectivité locale ou d’un groupement.

http://www.courdescomptes.ma/index.php?option=com_content&view=article&id=38&Itemid=84&lang=fr

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