Maroc : Instance Nationale de protection des Biens Publics

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La gouvernance économique et financière, clé de voûte du programme gouvernemental

Par INPBPM :: jeudi 19 janvier 2012 à 03:43 :: OBSERVATOIRE INPBPM

La gouvernance économique et financière constitue la clé de voûte du programme gouvernemental, dont les grandes lignes ont été présentées jeudi par le chef du gouvernement Abdelilah Benkirane devant les membres des deux Chambres du parlement.

Le gouvernement œuvrera à instaurer une gouvernance économique basée sur la transparence, l'efficacité, l'amélioration du climat des affaires et la lutte contre la spéculation et le monopole en adoptant plusieurs mesures, selon la déclaration gouvernementale.

Parmi ces mesures, le document cite la consécration de la transparence et l'égalité des chances dans l'accès aux marchés publics et la gestion déléguée et dans les politiques publiques financières et foncières et le renforcement du suivi et du contrôle et l'amélioration de la gestion.

Il s'agit également de l'harmonisation de l'arsenal juridique et technique régissant les marchés publics et l'unification des procédures et conditions de leur conclusion et leur contrôle, ainsi que leur généralisation à l'ensemble de l'administration de l'Etat, des collectivités territoriales et des établissements publics.

La déclaration cite aussi le renforcement du contrôle dans le secteur financier à travers la mise en œuvre de réformes dans le domaine législatif, organisationnel des autorités de contrôle dans les marchés financiers pour promouvoir la transparence et la crédibilité des informations.

Le renforcement de l'efficacité de l'investissement public et une meilleure exploitation des ressources pour le soutien de l'investissement générateur de richesses et de l'emploi figurent aussi parmi les mesures qui seront prises par le gouvernement dans ce domaine, selon la déclaration gouvernementale qui précise qu'il sera procédé au suivi et à l'évaluation des contrats d'investissement et des engagements des investisseurs concernant les projets bénéficiant d'incitations publiques.

Ces mesures portent aussi sur l'adoption des programmes contractuels et des cahiers de charges pour lutter contre l'économie de la rente et limiter les monopoles et les exceptions.

Le gouvernement œuvrera au remplacement des agréments et avantages dans les domaines de l'exploitation des carrières, du transport et de la pêche maritime, à la répartition des produits de bases et autres sur la base de cahiers de charges fixant les conditions objectives pour en bénéficier dans le cadre de l'équité et de l'égalité des chances, tout en recourant, quand cela est possible, aux appels d'offres ouverts, en vue de renforcer la transparence et l'équité, selon le document.

Il s'agit également du renforcement des attributions du conseil de la concurrence et de son rôle dans la promotion de la transparence de la compétitivité, en le dotant des moyens nécessaires pour l'accomplissement de sa mission.

Le développement et l'unification du système statistique public pour faire de l'information statistique "un service public" qui jouit de la confiance des acteurs politiques, économiques et sociaux et de l'ensemble des citoyens tant à l'intérieur qu'à l'étranger figurent aussi parmi les mesures prévues.

Le programme gouvernemental prévoit également la création d'un système statistique régional pour accompagner la régionalisation avancée, ajoute le document, précisant que l'exécutif veillera aussi à garantir l'indépendance du système statistique à travers la création d'une agence nationale des statistiques.

Dans le cadre de l'amélioration de la gouvernance des entreprises et établissements publics et de l'efficacité de leur contrôle par l'Etat et en harmonie avec le principe entre responsabilité et réédition des comptes et pour renforcer la transparence et l'efficience, le gouvernement œuvrera à la réforme de la loi relative au contrôle financier de l'Etat sur ces établissements pour renforcer et développer les mécanismes d'évaluation et adapter le contrôle aux défis stratégiques de ces établissements et de leurs rôles économiques et sociaux, indique la déclaration gouvernementale.

Parallèlement à cette réforme, il sera procédé à la généralisation graduelle des relations contractuelles entre l'Etat et les établissements et entreprises publics en vue de consacrer leur rôle en tant qu'acteur essentiel dans la mise en œuvre des politiques sectorielles et la réalisation des projets structurants, promouvoir la qualité de ses prestations, améliorer leur situation financière et appuyer des potentialités d'investissement tout en recourant au partenariat public-privé pour développer le service public et renforcer les infrastructures.

Les mécanismes de gouvernance seront également améliorés par la mise en œuvre de la charte des bonnes pratiques de la gouvernance des entreprises et établissements publics en vue de renforcer le rôle des conseils de concertation et leur professionnalisme, évaluer leurs travaux et moderniser les mécanismes de leur gestion, le soutien de la transparence et de la culture de communication sur les projets et réalisations tout en généralisant l'audit.

Selon la déclaration, le gouvernement œuvrera à la réforme du plan comptable et à l'élaboration d'une loi relative aux comptes des grands groupes pour renforcer les mécanismes de transparence.

La réforme du système fiscal et la rationalisation des dépenses pour un financement efficient des politiques publiques

Par INPBPM :: jeudi 19 janvier 2012 à 03:39 :: OBSERVATOIRE INPBPM

Le programme gouvernemental prévoit plusieurs mesures visant à assurer un financement efficient et transparent des politiques publiques dont la réforme globale du système fiscal et la rationalisation des dépenses, selon la déclaration gouvernementale dont les grandes lignes ont été présentées jeudi par le chef du gouvernement, Abdelilah Benkirane.

Le gouvernement œuvrera ainsi à développer les recettes financières publiques à travers une réforme globale du système fiscal visant à assurer l'équité fiscale de même qu'il veillera à rationaliser les dépenses à travers l'adoption d'une nouvelle structure du budget basée sur les axes des politiques publiques tout en liant les dépenses publiques aux besoins nécessaires et en économisant et en évitant le gaspillage.

Cette réforme vise à améliorer la rentabilité du système fiscal, en élargissant l'assiette fiscale et en améliorant l'action de l'administration fiscale, outre l'établissement de relations de confiance entre le contribuable et l'administration.

La réforme prévoit aussi la réduction progressive des exonérations fiscales à l'exception de celles visant l'incitation à l'investissement productif, tout en veillant à l'équité sociale et au renforcement des efforts de l'Etat en matière de lutte contre la fraude fiscale à travers le renforcement des ressources humaines et le développement du système de contrôle, selon la déclaration.

Concernant le secteur agricole, le gouvernement tentera d'ouvrir un débat sur l'exonération fiscale au profit de ce secteur en vue de garantir l'équité fiscale et de maintenir l'exonération fiscale au profit des petits agriculteurs.

Pour ce qui est de l'adoption d'une nouvelle structure du budget basée sur les axes des politiques publiques, cette approche vise à programmer les crédits financiers selon le degré de réalisation des programmes.

Cette réforme sera accompagnée par l'adoption d'un nouveau système comptable permettant une bonne gouvernance basée sur la transparence et liant entre responsabilité et reddition des comptes.

Le gouvernement va développer les réseaux de distribution pour garantir une offre diversifiée des produits 
Le gouvernement compte développer les réseaux de distribution pour garantir une offre diversifiée des produits à des prix convenables, selon le programme gouvernemental dont les grandes lignes ont été déclinées, jeudi, au Parlement par le chef du gouvernement, Abdelilah Benkirane.

Eu égard à l'importance de la contribution du secteur du commerce et de la distribution dans le Produit National Brut (PNB) et en matière de création d'emplois, le gouvernement veillera à densifier les réseaux de distribution en vue de garantir une offre diversifiée des produits à des prix convenables.

L'Exécutif se penchera aussi sur les conditions sociales des petits commerçants, veillera à lutter contre l'expansion du secteur informel, et à attirer de nouveaux investissements vers ce secteur qui offre d'importantes opportunités de croissance.

Il s'appliquera aussi à assurer un développement équilibré du commerce en milieu urbain et abordera les questions liées aux marchés de gros, au commerce ambulant, à la couverture sociale et à la formation avec de nouvelles approches qui constituent un prélude pour la concrétisation des objectifs fixés par le gouvernement pour ce secteur.

Convaincu de la nécessité de poursuivre la modernisation du tissu industriel national pour gagner le pari de l'ouverture et de compétitivité internationale, le gouvernement entend initier plusieurs mesures et mettre en place des mécanismes de gouvernance et de gestion efficients et efficaces.

Il s'agit en particulier du renforcement de la compétitivité des PME et du renforcement de leurs potentialités productives pour leur permettre d'accéder aux marchés internationaux.

Le gouvernement compte aussi améliorer le climat des affaires pour faire du Maroc une destination attractive des investissements.

Un intérêt particulier sera également porté aux métiers mondiaux du Maroc et à la création des zones industrielles intégrées.

Maroc : Réforme de la justice et renforcement des droits et libertés publics

Par INPBPM :: jeudi 19 janvier 2012 à 02:51 :: OBSERVATOIRE INPBPM

La réforme profonde et totale du système judiciaire figure au premier rang des priorités que s'est fixé le nouveau gouvernement, eu égard au rôle vital de la justice dans l'édification démocratique, la stabilité sociale et le développement économique, a affirmé le chef de gouvernement, M. Abdelilah Benkirane

Présentant, jeudi, la déclaration gouvernementale devant les deux chambres du parlement, M. Benkirane a estimé que la protection des droits des citoyens et des intervenants socio-économiques contribue à créer un climat de confiance qui encourage l'initiative privée et l'investissement.

Partant, le gouvernement s'attèlera, dans le cadre d'une approche participative, à la mise en Œuvre des dispositions constitutionnelles et à la promulgation des textes organiques et juridiques relatifs à l'indépendance de la justice et des magistrats, notamment en matière de statut des juges et de procédure disciplinaire.

Le nouveau gouvernement poursuivra également le chantier des grandes réformes engagées dans ce domaine et visant l'actualisation de l'arsenal juridique régissant l'exercice des libertés publiques, notamment la révision de la procédure pénale à la lumière des engagements internationaux signés par le Maroc.

Pour donner l'exemple, souligne le gouvernement dans son programme, celui-ci veillera à l'accélération de la procédure d'exécution des sentences prononcées contre l'administration et adoptera des mesures contraignantes et effectives dans ce sens.

S'agissant des droits de l'homme, le nouveau gouvernement considère que la constitution, qui a consacré un chapitre entier à cette question, demeure une feuille de route pour assurer la sauvegarde des droits fondamentaux, civiques, politiques, économiques, sociaux, culturels et écologiques.

La mise en œuvre des dispositions constitutionnelles appelle une politique intégrée qui prend comme base de départ les recommandations et approche de l'Instance équité et réconciliation (IER), a souligné le gouvernement qui s'engage à asseoir les principes de respect des droits de l'homme, des libertés et d'égalité entre les deux sexes, mais également de citoyenneté responsable.

Parmi les mesures concrètes promises par le gouvernement dans ce domaine, figurent la simplification des procédures de création des associations et de présentation de pétitions à l'autorité publique, ainsi que la promulgation des lois organiques relatives aux organismes de protection des droits de l'homme et de bonne gouvernance.

Le gouvernement s'engage par ailleurs à réformer le système de gouvernance sécuritaire, conformément aux propositions du Conseil supérieur de sécurité et aux dispositions de l'article 54 de la constitution.

Le programme gouvernemental prévoit en outre une batterie de mesures pour garantir l'égalité des citoyens devant la justice, l'incrimination des actes portant atteinte à l'intégrité morale, spirituelle et physique des individus ou à leur dignité, tout en instaurant des peines maximales contre les crimes d'enlèvement, de séquestration, de privation de liberté arbitraire, de torture, de racisme sous toute ses formes et crimes contre l'humanité, qui seront considérés comme des crimes non prescriptibles.

Le gouvernement renforcera de même la sécurité des citoyens et de leurs biens par le biais de la lutte contre le crime, dans un cadre de respect des lois et sous le contrôle de l'autorité judiciaire, comme il continuera les efforts amorcés dans le domaine de la lutte contre des phénomènes qui représentent un danger pour la société ou qui ont un impact négatif sur celle-ci, telles l'immigration clandestine et la drogue, a indiqué M. Benkirane.

Le nouveau gouvernement s'engage enfin à améliorer les conditions de détention dans les centres pénitentiaires et à poursuivre les efforts entrepris en matière de réinsertion des prisonniers.

Dans ce contexte, le gouvernement prévoit une série de mesures qui commencent par le traitement du problème de promiscuité dans les prisons, en passant par l'amélioration de la couverture médicale, l'élaboration de programmes pédagogiques adaptés et l'élargissement du cercle des bénéficiaires, le renforcement de la discipline dans les rangs et des détenus et du personnel de l'administration pénitentiaire, et le renforcement des procédures de contrôle au sein des établissements pénitentiaires.

Le gouvernement pour une mise en œuvre "participative et démocratique " de la Constitution

Par INPBPM :: jeudi 19 janvier 2012 à 02:45 :: OBSERVATOIRE INPBPM
La mise en œuvre participative et démocratique des dispositions constitutionnelles constitue une voie permettant de consacrer l’édification démocratique et la lutte contre les dysfonctionnements et la corruption, a souligné, jeudi, le chef de gouvernement Abdelilah Benkirane.

Le gouvernement s'attèlera à ancrer l'Etat de droit et des institutions sur la base de la séparation des pouvoirs, de leur équilibre et de leur coopération, la bonne gouvernance, la corrélation entre responsabilité et reddition des comptes et droits et obligations, a expliqué M. Benkirane lors de la présentation du programme gouvernemental devant les deux Chambres du Parlement réunies en séance plénière.
Il a relevé que son cabinet devra assumer pleinement ses responsabilités et s’acquitter des prérogatives qui lui sont dévolues par la Constitution.

Et de préciser que le gouvernement préconise «une coopération constructive et un échange continu» avec le Parlement dans le cadre du respect total du principe de la séparation des pouvoirs.

Le programme gouvernemental consacre la place stratégique de l'éducation-formation

Par INPBPM :: jeudi 19 janvier 2012 à 02:07 :: OBSERVATOIRE INPBPM
Le programme gouvernemental présenté, jeudi devant les deux Chambres du Parlement, a consacré la place stratégique de l'éducation-formation dans la politique générale du Maroc.

Le gouvernement promet de promouvoir la bonne gouvernance et la qualité de l'enseignement, accorder l'intérêt nécessaire aux cadres pédagogiques selon une démarche contractuelle précise mettant l'enseignant au cœur du processus éducatif, dynamiser le rôle du Conseil supérieur de l'éducation, de la formation et de la recherche scientifique en tant qu'institution constitutionnelle pour lui permettre d'entamer au plus vite ses missions et de rendre confiance à l'école publique.

La politique du gouvernement dans ce domaine s'articule autour de trois axes: mettre l'institution éducative au cœur de l'intérêt accordé au système pédagogique, promouvoir la gouvernance dans le secteur et valoriser les missions et les rôles de l'école nationale.

Sur le premier axe, le programme prévoit six principes généraux: encouragement de l'indépendance en matière de gestion, évaluation continue des performances des établissements scolaires, ouverture institutionnelle sur l'environnement éducatif, renforcement des capacités de gestion, élaboration d'un plan pédagogique propre à chaque établissement en vue de réaliser les objectifs nationaux avec une prise en considération des spécificités locales et, enfin, lutte ferme contre les pratique à l'intérieur comme à l'extérieur des établissements, notamment la violence, la consommation de drogue et le harcèlement sexuel.

S'agissant du volet de la gouvernance, le gouvernement œuvrera à la mobilisation et à l'optimisation des ressources humaines et des moyens matériels, à l'adoption des principes de planification et de programmation, à côté de l'élargissement des attributions des unités pédagogiques extérieures et le développement de leurs capacités, sur la base d'une approche contractuelle.

Ce contrat rénové portera sur la lutte contre la déperdition scolaire et le redoublement, la mise à niveau des infrastructures et des moyens didactiques, la promotion d'un modèle pédagogique répondant aux exigences de la qualité, l'amélioration des prestations des établissements et le développement de l'encadrement éducatif et moral.

Pour ce qui est des missions et des rôles de l'école nationale, l'action gouvernementale s'articulera autour de la révision régulière des cursus, la modernisation de l'enseignement des langues nationales et étrangères, des sciences et des technologies, l'amélioration des méthodes d'information et d'orientation, le renforcement de l'encadrement des enseignants et du personnel administratif, l'élargissement de la base des bénéficiaires du programme "Tayssir", l'appui aux programmes de la formation non formelle et le réseautage des établissements scolaires.

Il s'agit aussi de promouvoir le rôle de l'école en termes de diffusion de la citoyenneté, des valeurs morales et des bonnes mœurs, ainsi que de consolider la place de l'éducation islamique et de la culture de l'égalité, des droits humains, de l'équité et de la tolérance, d'encourager les associations des parents d'élèves, de développer l'enseignement originel et de valoriser le rôle du secteur privé.

L'enseignement supérieur sera au cœur de la politique gouvernementale, dans le but de retrouver le leadership de l'université marocaine et son rayonnement scientifique. Le programme du gouvernement Benkirane place cet intérêt dans le sillage de la construction de la société du savoir et le développement de l'économie de la connaissance. 

Dans ce sens, la politique gouvernementale a fixé cinq axes prioritaires, dont la mise en adéquation de la formation (révision de la carte universitaire, prise en considération des besoins locaux, diversification de l'offre éducative) et l'amélioration de la gouvernance (indépendance des universités, motivation des ressources humaines, système informatique intégré).

Le troisième axe porte sur le développement de la recherche scientifique à travers la création de pôles homogènes, l'actualisation de la stratégie nationale, l'augmentation des crédits publics pour atteindre 1 pc du PIB, la hausse de 25 à 30 pc du financement privé des recherches à travers des incitations fiscales aux entreprises, l'encouragement de publication des travaux de cherches et la promotion de la coopération internationale dans ce domaine.

Le quatrième point concerne le soutien des prestations sociales au profit des étudiants dans un esprit d'égalité des chances et de préservation de leur dignité et la généralisation des nouvelles technologies dans les établissements et cités universitaires (Internet haut débit, acquisition d'ordinateurs), tandis que le dernier axe se rapporte à la révision de l'arsenal juridique du secteur, en harmonie avec les dispositions de la Constitution. 

S'agissant de la lutte contre l'analphabétisme, le gouvernement compte élever la cadence pour atteindre le chiffre d'un million de bénéficiaires par an et, partant, un taux d'analphabétisme de 20 pc à l'horizon 2016, avec une attention particulière pour les jeunes en vue d'éradiquer l'illettrisme parmi cette catégorie de la population.

Parmi les mesures envisagées à cet effet, le gouvernement activera la loi 38.09 relative à l'Agence nationale de lutte contre l'analphabétisme. 

Régionalisation et décentralisation, chantiers vitaux pour le renforcement de la démocratie

Par INPBPM :: jeudi 19 janvier 2012 à 02:05 :: OBSERVATOIRE INPBPM
La mise en place de la régionalisation avancée et la consolidation de la décentralisation et de la déconcentration sont des chantiers vitaux pour le développement et la modernisation des structures de l'Etat et la promotion du développement durable et intégré, a souligné jeudi le chef du gouvernement Abdelilah Benkirane.

Présentant la déclaration gouvernementale devant les deux chambres du parlement réunies en plénière, M. Benkirane a indiqué qu'"une importance particulière sera accordée aux provinces du Sud, notamment en ce qui concerne la mise en œuvre de la régionalisation avancée en harmonie avec la proposition d'autonomie".

Ainsi, il sera question de combler les disparités régionales en termes d'infrastructures et de services sociaux et de garantir une répartition équitable des fruits de la croissance et des richesses dans un esprit solidaire tout en les dotant des moyens humains et financiers leur permettant de participer de façon efficace au développement socio-économique social, a-t-il ajouté.

D'autre part, les différents acteurs locaux et du secteur privé seront associés à l'élaboration et l'exécution des grands chantiers structurants et des efforts soutenus seront déployés pour consolider l'attractivité des régions, a-t-il souligné.

Maroc : Réduction de près de moitié du déficit en logements

Par INPBPM :: jeudi 19 janvier 2012 à 01:50 :: OBSERVATOIRE INPBPM

Le chef de gouvernement Abdelilah Benkirane a assuré devant les deux Chambres du Parlement, réunies jeudi en plénière, que son cabinet ambitionne de réduire de près de moitié le déficit en logements.

L' exécutif "préconise de diversifier et d'améliorer l'offre en portant de 840 mille à 400 mille le déficit en unités de logement, assurer la pérennité et la qualité technique et architecturale du cadre bâti, accélérer la mise en œuvre des projets de villes sans bidonvilles et élaborer un nouveau cadre d'intégration urbaine et sociale de ces projets", a affirmé M. Benkirane, lors de la présentation du programme gouvernemental.

Le programme table sur une stratégie participative d'intervention pour améliorer les conditions d'habitat dans les quartiers sous-équipés et des habitations menaçant ruine et réhabiliter le tissu urbain des médinas, kasbah et ksours.

Il sera aussi procédé à l'augmentation de l'offre d'habitat social et du logement destiné aux familles démunies, l'encadrement de l'auto-construction, au lancement d'un nouveau produit de moins de 800 mille dh au profit des classes moyennes et d'un autre au profit des jeunes ménages, particulièrement dans les grandes et moyennes villes et à l'encouragement des coopératives d'habitat.

Pour ce faire, le programme prévoit cinq mécanismes, à savoir l'orientation des opérateurs publics (Al Omrane, Diar Al Mansour) vers l'habitat social et la lutte contre l'habitat insalubre, l'encadrement du secteur foncier par des contrats-programmes, la mobilisation de 20 mille ha de foncier public sur cinq ans, l'élargissement de la base des bénéficiaires des fonds de logement et la création d'un observatoire national et d'observatoires régionaux d'habitat.

Sont également prévus des plans d'anticipation assurant la coordination sectorielle dans le domaine de l'urbanisme et du développement du territoire en vue d'en assurer la rationalisation, la compétitivité et l'intégration, le développement de la planification rurale et urbaine, le renforcement des réseaux urbains des villes moyennes, la création de nouveaux pôles urbains basés sur des schémas directeurs, la promotion du rôle des agences urbaines et le lancement de nouveaux projets urbains et de villages intégrés. Sur la politique de la ville, le programme opte pour une politique publique volontariste basée sur une démarche transversale visant à lutter contre la précarité et l'exclusion, notamment dans les zones urbaines sensibles sujettes à des pressions multiformes (faiblesse d'équipements, manque d'accès aux services publics,..).

A cet effet, le gouvernement privilégie une stratégie nationale fondée sur la bonne gouvernance et la concertation avec l'ensemble des partenaires dans la perspective de redresser les dysfonctionnements et de garantir un développement cohérent des villes.

Le programme du gouvernement a pour objectif l'édification d'une société solide, stable, solidaire et prospère

Par INPBPM :: jeudi 19 janvier 2012 à 01:45 :: OBSERVATOIRE INPBPM

Le chef de gouvernement, Abdelilah Benkirane, a affirmé que le programme de son équipe a pour objectif l'édification d'une société solide, stable, solidaire et prospère qui garantisse une vie digne aux citoyennes et citoyens, accorde un intérêt particulier aux Marocains résidant à l'étranger et qui soit basée sur la promotion de la classe moyenne en mettant à sa disposition les moyens nécessaires à la production des richesses.

Ce programme revêt une vocation contractuelle et se décline sous trois axes fondamentaux tant en ce qui concerne l'élaboration des politiques publiques que leur mise en œuvre, à savoir l'action intégrée et complémentaire, l'approche participative et le souci de lier la responsabilité à la reddition des comptes, a expliqué M. Benkirane qui présentait le programme de son gouvernement, jeudi en fin de matinée devant les deux chambres du Parlement.

Ce programme s'inspire des programmes électoraux des partis de la coalition gouvernementale et procède du souci de mettre en œuvre les dispositions de la nouvelle constitution, de répondre aux attentes pressantes du peuple marocain avec toutes ses franges tant au Maroc qu'à l'étranger, des acteurs économiques et sociaux et des institutions de la société civile, et d'honorer les engagements internationaux du Royaume, a ajouté le chef de gouvernement.

L'actuelle législature doit être celle de la mise en œuvre des dispositions de la nouvelle constitution, d'où son caractère exceptionnel, a ajouté M. Benkirane, rappelant que la nouvelle loi fondamentale sous-tend un profond processus de réformes des fonctions de l'Etat, de ses structures et de ses rôles et jette les bases de complémentarité et de coopération entre ses institutions pour relever les défis de la bonne gouvernance, du développement économique et de la justice sociale et consolider, ainsi, le rayonnement du modèle marocain et son attractivité.

Le chef de gouvernement a estimé que la traduction sur le terrain des dispositions de la nouvelle constitution exige, de surcroît, une gestion contractuelle dans l'élaboration et la concrétisation de ses échéances, une approche qui doit réunir majorité et opposition ainsi que toutes les composantes de la société civile selon des priorités clairement définies pour les cinq années à venir.

Il a indiqué que l'adoption d'une approche participative et démocratique en ce sens constitue une composante fondamentale du programme gouvernementale.

Concernant la question de l'intégrité territoriale du Royaume, le chef de gouvernement a souligné qu'elle constitue la priorité des priorités du programme gouvernemental et que le gouvernement ne ménagera aucun effort pour parvenir à une solution politique définitive et consensuelle dans le respect total de l'intégrité territoriale du Maroc.

Le gouvernement œuvrera à soutenir le processus de négociations issu de l'initiative marocaine d'autonomie que le conseil de sécurité a qualifiée de crédible et de sérieuse, a ajouté M. Benkirane qui a tenu à exprimer sa haute considération pour SM. Le Roi Mohammed VI, chef suprême et chef d'Etat Major Général des FAR pour l'intérêt que le Souverain accorde aux forces armées royales, à la gendarmerie royale et aux familles de la sûreté nationale et des forces auxiliaires qui ne cessent de consentir d'énormes efforts pour s'acquitter au mieux de leurs missions.

Le gouvernement continuera également à soutenir les efforts déployés par les pouvoirs publics pour faire face aux menaces terroristes qui guettent le pays à travers une approche d'anticipation en la matière.

M. Benkirane a souligné que la présentation du programme gouvernemental intervient dans le contexte de la dynamique démocratique que connaît le monde arabe dont le Maroc a su relever les défis en optant, sous la conduite éclairée de SM le Roi, pour un processus exceptionnel et pour un choix basé sur les réformes et sur les constantes de la nation marocaine qui résident dans l'attachement à la religion islamique tolérante, la monarchie constitutionnelle, l'option démocratique et la défense de l'intégrité territoriale.

Le programme s'inspire également des orientations royales contenues dans le discours royal du 9 mars dernier qui a largement répondu aux aspirations des forces qui aspirent aux réformes et à la lutte contre la corruption et qui fut à l'origine du processus de réformes entamé par le référendum du premier juillet 2011 et dont le couronnement fut la tenue des élections législatives du 25 novembre de la même année, a poursuivi le chef du gouvernement.

Le gouvernement ambitionne de faire du Maroc une destination touristique de référence

Par INPBPM :: jeudi 19 janvier 2012 à 01:09 :: OBSERVATOIRE INPBPM

Le gouvernement s'attèlera à la mise œuvre de la vision 2020 du tourisme en vue de faire du Maroc une destination touristique de référence dans la région de la Méditerranée, selon le programme gouvernemental dont les grandes lignes ont été déclinées, jeudi, au Parlement par le chef du gouvernement, Abdelilah Benkirane.

Pour ce faire, le gouvernement compte adopter une approche exceptionnelle alliant croissance durable et gestion responsable et rationnelle des ressources naturelles et culturelles du Maroc, le but étant de réaliser les objectifs de la nouvelle vision stratégique 2020 qui vise à doubler les recettes du secteur à l'horizon 2020 et à créer 470 mille emplois directs.

Le gouvernement veillera aussi à moderniser la gouvernance du secteur à travers la création de la Haute autorité du tourisme et des agences de développement du tourisme qui auront pour missions de mettre en œuvre et de conduire les programmes régionaux dans les huit régions touristiques prévues dans la vision 2020.

L'Exécutif va également développer une offre touristique diversifiée à même de valoriser les ressources et les régions touristiques à travers la mise en Œuvre dès 2012 des programmes régionaux qui doivent permettre au Maroc de franchir le seuil symbolique de 250 mille lits à l'horizon 2016. Il compte aussi promouvoir le tourisme intérieur à travers l'accélération de la mise en Œuvre du Plan Biladi.

De même, le gouvernement s'engage à accélérer la mise en œuvre du Plan Azur relatif au tourisme balnéaire et garantir l'achèvement des travaux de réalisation d'au moins quatre stations et la progression dans la réalisation de quatre autres à l'horizon 2016.

Il va œuvrer, à cet égard, à renforcer l'adéquation entre formation et besoins du marché de l'emploi à travers la création d'un centre de formation au sein de chaque région touristique, selon une approche participative entre les secteurs public-privé.

Le gouvernement s'emploiera aussi à améliorer la qualité des services touristiques et de la qualification professionnelle à travers l'introduction de nouveaux critères de classification des établissements touristiques, et la mise en œuvre de la loi relative aux guides touristiques et aux agences de voyages.

Le gouvernement va développer le secteur de l'Artisanat suivant une approche qui tienne compte de l'élément humain

Par INPBPM :: jeudi 19 janvier 2012 à 01:08 :: OBSERVATOIRE INPBPM

Le gouvernement compte développer le secteur de l'artisanat à travers une nouvelle approche dont l'élément humain détient une place centrale, selon la déclaration gouvernementale dont les grands axes ont été présentés, jeudi au Parlement, par le chef du gouvernement Abdelilah Benkirane.

L'Exécutif veillera ainsi à accélérer la cadence de la mise en œuvre des chantiers inscrits dans le cadre de la vision 2015 de développement du secteur de l'artisanat. Il va, de même, œuvrer à l'amélioration des conditions de vie et de travail des artisans en leur proposant une couverture médicale adéquate, leur facilitant l'accès au financement et en réglant la problématique d'approvisionnement en matières premières, et ce en coordination avec les départements ministériels concernés, a-t-il assuré.

Le gouvernement veillera également à dynamiser les plans régionaux d'artisanat, à adopter de nouvelles lois relatives à l'organisation des métiers de l'artisanat, à poursuivre le soutien aux programmes d'accompagnement du tissu économique dédiés aux PME et aux artisans en vue d'améliorer leur productivité et leurs revenus.

Il s'appliquera aussi à mettre à niveau les infrastructures et à les renforcer à travers la création d'espaces intégrés et de zones dédiées à l'artisanat, le but étant la promotion et l'amélioration de la qualité des produits de l'artisanat via notamment la mise en place de standards et de labels de qualité.

Le gouvernement va poursuivre la mise en œuvre du plan d'urgence de qualification professionnelle qui vise à former 60 mille stagiaires-artisans à l'horizon 2015, ainsi que les plans directeurs pour la formation professionnelle, d'après le programme gouvernemental.

Le programme gouvernemental table sur la réduction de la mortalité infantile et maternelle

Par INPBPM :: jeudi 19 janvier 2012 à 00:49 :: OBSERVATOIRE INPBPM

Le programme gouvernemental présenté, jeudi, devant les deux Chambres du Parlement table sur une réduction drastique des taux de mortalité infantile et maternelle pour atteindre les Objectifs du millénaire du développement en la matière à l'horizon 2016.

"Ces objectifs passent par l'amélioration des indicateurs de santé en ramenant à 20 pour mille le taux de mortalité infantile des enfants de moins de 5 ans et à 50 pour 100 mille la mortalité maternelle", a souligné le chef de gouvernement, Abdelilah Benkirane, devant les députés réunis en séance plénière.

Ces objectifs sont réalisables à l'horizon 2016 à la faveur de l'amélioration des prestations et l'accès équitable aux services élémentaires, particulièrement aux accouchements et aux urgences, et la mise à la disposition des médicaments essentiels au profit des couches à revenus limités, à travers la révision de l'acquisition des médicaments et des équipements médicaux et l'amélioration de leur gestion dans les hôpitaux publics.

A ce chapitre, figurent l'encadrement et le soutien du système de santé à travers une carte sanitaire préconisant la répartition équitable entre les régions, l'augmentation du nombre des professionnels de la santé, la mise en place de mesures incitatives favorables à l'implication des médecins privés pour combler le déficit enregistré dans certaines régions et la publication d'une loi organisant le partenariat stratégique entre le secteur libéral et le ministère de tutelle.

Le gouvernement prévoit de mettre sur pied un système de veille sanitaire contre les épidémies, prendre soin des malades chroniques et des catégories sociales à besoins spécifiques, moderniser et développer l'offre et les prestations, particulièrement au niveau des urgences, soutenir l'autonomie des établissements de santé et leur mise à niveau, assurer la formation en effectifs suffisants des professionnels et examiner la création de nouveaux centres hospitaliers.

Le programme gouvernemental consacre une place choix aux secteurs sociaux

Par INPBPM :: jeudi 19 janvier 2012 à 00:47 :: OBSERVATOIRE INPBPM

Le programme gouvernemental présenté, jeudi devant les deux Chambres du Parlement réunis en plénière, a consacré une place de choix aux secteurs sociaux, avec un accent particulier sur la famille, la femme, l'enfance, la jeunesse et les sports.

Le programme prévoit la création d'un Conseil consultatif de la famille et de l'enfance, l'encouragement de la participation de la femme dans divers domaines et la protection de l'enfance, selon une démarche à deux paliers, a indiqué le chef de gouvernement Abdelilah Benkirane.

Le premier palier, a-t-il expliqué, privilégie une démarche intégrée tenant compte de la famille en tant qu'entité (femme, enfant, personnes âgées, personnes handicapées) et le second est de nature transversale portée sur l'adoption d'une approche participative et intégrée associant toutes les politiques publiques pertinentes.

Au sujet de la situation de la femme, le programme prévoit, entre autres, la dynamisation du fonds de l'entraide familiale, le soutien de la stabilité familiale, des veuves et des femmes en situation précaire, l'adoption d'une approche préventive pour parer à l'éclatement de la cellule familiale, l'encouragement d'un système provisoire de discrimination positive favorable aux femmes en termes de nomination et de désignation aux postes de responsabilité et la promotion de la culture des droits et des libertés respectant la dignité des femmes.

La jeunesse constitue une autre priorité stratégique pour le gouvernement qui veut en faire un chantier horizontal porté, au-delà de la vision sectorielle, sur la coordination et le soutien des efforts de l'ensemble des intervenants sans le cadre d'une approche participative.

A cet effet, il sera procédé au lancement d'un dialogue national sur la jeunesse, la création du Conseil supérieur de la jeunesse et de l'action associative et de conseils régionaux des jeunes, la mise en place d'infrastructures d'encadrement et d'orientation, au soutien de l'Institut national de la jeunesse et de la démocratie.

Les associations œuvrant dans le domaine des jeunes en milieu rural seront appuyées au même titre que les caravanes de citoyenneté et de jeunesse, les programmes de tourisme culturel et politique au profit des jeunes au Maroc comme à l'étranger, sachant que les bénéficiaires du programme "Vacances pour tous" devrait concerner un million de personnes durant cette législature.

Loin de rester en rade, le rôle de la société civile sera renforcé à la faveur de l'élaboration d'un cadre juridique, la promotion d'une politique associative efficace, l'élaboration de critères transparents en matière de financement des associations et de la révision des politiques de formation qui leur sont dispensées. 

Dans le domaine sportif, le programme prévoit l'élaboration d'un "Pacte sportif pour tous", la promotion des sports de masses au niveau des quartiers et des établissements publics et universitaires, l'encouragement des initiatives prometteuses au sujet des "sports d'élite" pour en faire des disciplines à la hauteur des aspirations du pays à l'échelle internationale. 

En matière de promotion des droits de l'enfance, le programme s'engage à renforcer les politiques publiques dans ce domaine, à travers le soutien des mécanismes de coordination sectoriels, l'élaboration de la deuxième phase du Plan d'action national pour l'enfance et le lancement de programmes de lutte contre toutes les formes d'abus, de violence et d'exploitation à l'égard des enfants.

Au sujet des personnes à besoins spécifiques, il prévoit la mise en place d'un nouveau plan stratégique basé sur la réactualisation de l'enquête nationale sur le handicap, la mise en place d'un cadre législatif global et intégré visant à renforcer leur intégration sociale et la création d'un fonds spécial en faveur de cette catégorie de nature à leur garantir le droit à l'enseignement et à l'emploi, entre autres.

Sur le registre des personnes âgées, le programme prévoit de réhabiliter les auspices et de mettre à niveau les ressources humaines opérant dans ce domaine, d'inciter les associations locales à initier des activités récréatives au profit des pensionnaires.

Le gouvernement s'engage également à appuyer et à élargir la base de la classe moyenne et de lui assurer les chances de promotion sociale, en mettant l'école au cœur de cette dynamique, améliorer son niveau de vie et à élargir l'offre et les prestations qui lui sont fournies en termes de santé, d'enseignement, de tourisme et de transport public.

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