Maroc : Instance Nationale de protection des Biens Publics

http://inpbpm.zeblog.com/

Calendrier

« Avril 2010 »
LunMarMerJeuVenSamDim
 1234
567891011
12131415161718
19202122232425
2627282930 

INPBPM

INPBPM Instance Nationale de protection des Biens Publics au Maroc , INPBPM

Blog

Catégories

Pages

Compteurs

Liens

Fils RSS

Les mesures à caractère budgétaire envisagées en 2009

Par INPBPM :: vendredi 30 avril 2010 à 22:42 :: OBSERVATOIRE INPBPM

Les mesures à caractère budgétaire envisagées en 2009 sont centrées essentiellement sur le  renforcement de la dimension sociale (53% du budget de l’Etat hors intérêts de la dette)


Elles concernent, en particulier, les populations rurales et la lutte contre la pauvreté et la précarité. Dans cette perspective, les budgets alloués à la santé, à l’enseignement, à l’habitat salubre, à l’eau potable et à l’électricité seront notablement renforcés. Pour soutenir le pouvoir d’achat des citoyens, la charge de la compensation hors fonds de soutien des prix atteindra 27,9 milliards de dirhams. Conscient des limites du système actuel, le ciblage des ménages pauvres a déjà été initié à travers différentes initiatives.


Ce choix sera plus affirmé à travers le renforcement direct de l’appui aux pauvres via l’assistance sociale pour l’accès à l’enseignement (450 millions de dirhams) et la généralisation

progressive du RAMED, qui vient compléter le dispositif de couverture sociale initié par la mise en oeuvre de l’AMO.


En outre, le gouvernement a relevé le niveau des allocations familiales de 150 à 200 dirhams par enfant (pour les trois premiers enfants) et augmenté la pension de vieillesse minimale de 500 à 600 dirhams.


Des charges additionnelles seront également supportées par la Loi de Finances 2009. Elles ont trait à la création de 12.820 nouveaux postes budgétaires pour répondre aux besoins des secteurs prioritaires, notamment de l’enseignement, de la santé, de la sécurité et de la justice.  


D’autres mesures visent la maîtrise des dépenses des autres biens et services (location de sièges, consommation d’eau et d’électricité, redevances de télécommunication, frais de carburants et d’achat de mobilier, de matériel et des fournitures de bureau).

Les mesures à caractère budgétaire envisagées en 2009

Rapport Economique et Financier 2009

 



Prévisions des recettes et des dépenses de l’Etat au titre de l’année 2009

Par INPBPM :: vendredi 30 avril 2010 à 22:40 :: OBSERVATOIRE INPBPM

Les choix arrêtés en matière de politique financière pour 2009 replacent les finances publiques, à moyen terme, sur une trajectoire favorable .Du côté des recettes, la réforme de l’impôt sur le revenu dans le sens de la baisse du taux marginal permettra de soutenir le pouvoir d’achat des ménages et de réduire les coûts des facteurs pour l’entreprise. En matière de dépenses, une réduction de 0,4 point du PIB est attendue en 2009  comparativement à 2008, baisse liée à la maîtrise des dépenses de compensation. Quant aux dépenses d’investissement, l’effort de l’Etat augmenterait afin d’accompagner les réformes structurelles et la mise en oeuvre de politiques sectorielles. Ces dépenses s’élèveraient alors à 4,9% du PIB en 2009 contre 4,4% en 2008.

Prévisions des recettes et des dépenses de l’Etat au titre de l’année 2009

Rapport Economique et Financier 2009

 

Déficit et besoin de financement

Par INPBPM :: vendredi 30 avril 2010 à 22:19 :: Général

Le déficit budgétaire résultant des évolutions prévisibles des recettes et des dépenses pour l’exercice 2009 serait de 21,6 milliards de dirhams soit 2,9% du PIB.  


Le besoin de financement s’élèverait à 26,6 milliards de dirhams.

 

Sa couverture nécessiterait, au regard d’un flux extérieur net positif de 10 milliards de dirhams, la mobilisation sur le marché intérieur de 16,6 milliards de dirhams .

 

L’ensemble de ces évolutions ferait que le taux d’endettement direct du Trésor poursuivra sa tendance baissière en passant de 53,7% en 2007 à 50,2% du PIB en 2009.

 

 Etant donné la sensibilité de ce ratio à l’assainissement budgétaire, le solde primaire qui permettrait de le stabiliser serait de -1,6% du PIB alors que le solde qui serait enregistré en 2009 serait de -0,3 du PIB.

Déficit et besoin de financement

Rapport Economique et Financier 2009

 

Des peines allant de deux à six ans de prison ferme dans l'affaire de détournement de fioul

Par INPBPM :: mercredi 28 avril 2010 à 18:56 :: Deniers publics
La Chambre criminelle (1er degré) chargée des crimes économiques et financiers à l'annexe de la Cour d'Appel de Salé a condamné, mardi, à des peines allant de deux à six ans de prison ferme 35 personnes, dont une femme, poursuivies dans l'affaire de détournement de près de 10.000 tonnes de fioul.
Le tribunal a également condamné ces personnes à des amendes allant de 10.000 à 15.000 Dirhams.
Le principal accusé dans cette affaire a écopé d'une peine de six ans de prison ferme, assortie d'une amende de 10.000 dirhams.
Le tribunal a également condamné, dans le cadre de cette affaire, quatre accusés, dont une femme, poursuivis pour " constitution de bande criminelle ", " détournement de fonds publics ", "abus de confiance et complicité " et utilisation de bons falsifiés ", à 4 ans de prison ferme, assortis d'amendes de 5.000 à 6.000 dirhams.
Le tribunal a, de même, condamné deux autres accusés à trois ans et demi de prison ferme, assortis d'une amende de 3.000 dirhams.
Cinq autres prévenus ont écopé d'une peine de trois ans de prison ferme assortis d'une amende de 25.000 dirhams.
Les autres accusés ont été condamné à des peines de 2 ans et demi de prison ferme, assortis d'amendes de 1500 à 2.000 dirhams, alors qu'une seule personne a été acquittée.
Les 36 personnes poursuivies dans le cadre de cette affaire ont été arrêtées, en mars 2009, suite à une plainte déposée par l'Office National de l'Electricité (ONE) qui a relevé des irrégularités concernant 10.000 tonnes de fioul.
Des peines allant de deux à six ans de prison ferme dans l'affaire de détournement de fioul
MAP
MAP : 28 - 04 - 2010



Cour des comptes: Sanctionner les agissements irréguliers de certains gestionnaires publics

Par INPBPM :: mercredi 28 avril 2010 à 16:59 :: Général

la Cour des comptes, constate que certains cas relevés font l’objet de poursuite dans le cadre de la discipline budgétaire et financière ou celui de poursuites pénales selon les cas, en vue de sanctionner les agissements irréguliers de certains gestionnaires publics.

l'intérêt que porte le Royaume aux questions de l'environnement

Par INPBPM :: mercredi 28 avril 2010 à 15:44 :: Environnement

Le révérend américain Jesse Jackson a salué, jeudi à Washington, l'intérêt que porte le Royaume aux questions de l'environnement, se félicitant de la décision du Maroc d'organiser, en avril prochain à Rabat, la célébration du 40è anniversaire de la Journée de la Terre.

Le révérend américain Jesse Jackson a salué, jeudi à Washington, l'intérêt que porte le Royaume aux questions de l'environnement, se félicitant de la décision du Maroc d'organiser, en avril prochain à Rabat, la célébration du 40è anniversaire de la Journée de la Terre.

"Le Maroc, qui a ainsi fait un pas audacieux sur une voie moralement juste, a démontré qu'il est un leader mondial en matière environnementale", a affirmé le révérend Jackson lors d'une conférence de presse tenue au National Press Club de la capitale US.

Cette rencontre à été organisée à l'occasion de l'annonce de la célébration de cet anniversaire et du lancement de la Charte nationale de l'environnement et du développement durable, à laquelle avait appelé SM le Roi Mohammed VI dans Son discours du Trône.

Pour le révérend Jackson, "la quête du bien-être de la terre est en fin de compte une quête morale, dans la mesure où les habitants de la planète ne font qu'emprunter un bien précieux qui n'est pas le leur". Il a, dans ce cadre, mis l'accent sur la nécessité de veiller à la préservation de l'environnement afin de s'épargner des "retombées désastreuses".

Cette conférence de presse a connu la participation de Mme Zoulikha Nasri, Conseiller de SM le Roi, du Secrétaire d'Etat chargé de l'eau et de l'environnement, Abdelkébir Zahoud, du Commissaire chargée de la manifestation Journée de la Terre, Meriem Bensaleh-Chaqroun, du maire de Rabat, Fathallah Oualalou, du Wali de la région de Rabat-Salé-Zemmour-Zaer, Hassan Amrani, ainsi que de l'ambassadeur du Maroc aux Etats-Unis, Aziz Mekouar.

Ont pris part également à cette rencontre, du côté américain, Mme Lisa Jackson, Administrateur de l'Agence US de protection de l'environnement et Mme Kathleen Rogers, présidente du Réseau Earth Day.

MAP

 

Maitre Mohamed Tarek Sbai

Par INPBPM :: mardi 27 avril 2010 à 01:00 :: Association

Maitre Mohamed Tarek Sbai

 

 

DEPENSES FISCALES : Mesures dérogatoires économique, sociale ou culturelle.

Par INPBPM :: lundi 26 avril 2010 à 02:05 :: Général

En 2008, le nombre de mesures incitatives porte pour 60% sur les activités économiques, pour 32% sur les activités sociales et pour 8% sur les activités culturelles.


MINISTERE DE L'ECONOMIE ET DES FINANCES
DIRECTION GENERALE DES IMPOT
S

Protection of Public Property in Morocco

Par INPBPM :: dimanche 25 avril 2010 à 00:00 :: Deniers publics
The Commission for the Protection of Public Property in Morocco


 

The National Commission for the Protection of Public Property in Morocco (INPBPM) is a  Rabat-based organization dedicated to safeguarding Morocco's land resources and  heritage from corruption, misappropriation, or illegal monopolization by means of  "confronting those who are corrupt or corruptible regardless of  their social  StAtus

 


 (l'Instance nationale pour la protection des biens publics au Maroc, INPBPM)

The Commission for the Protection of Public Property in Morocco (INPBPM)

 

Ressources financières

Par INPBPM :: mardi 20 avril 2010 à 22:35 :: OBSERVATOIRE INPBPM

Compte non tenu de la part de la taxe sur la valeur ajoutée versée aux collectivités locales et des recettes des comptes spéciaux du Trésor, les recettes ordinaires sont évaluées à près de 177,4 milliards de dirhams en 2009. Celles-ci s’inscrivent en hausse de 3,4% par rapport aux estimations révisées de la Loi de Finances 2008 et tiennent compte de la réforme de l’impôt sur les sociétés entreprise en 2008 et de celle de l’impôt sur le revenu en 2009. Les recettes fiscales ont connu des évolutions plus élevées que celles des agrégats taxables de sorte que l’élasticité des recettes fiscales au PIB représente en 2007 et 2008, 2,9 et 1,5 respectivement. En 2009, cette élasticité diminuerait de manière notable suite aux effets de deux mouvements opposés : la baisse du taux, d’une part, et le dynamisme des bases taxables, d’autre part. Ainsi, après la forte progression en 2008, les recettes fiscales n’augmenteraient que de 1,8%. Outre l’importance des recettes exceptionnelles ayant marqué l’exercice 2008, ce résultat s’explique par l’impact de la réforme fiscale entamée en 2008 pour l’impôt sur les sociétés et en 2009 pour l’impôt sur le revenu, et ce malgré la croissance soutenue de la taxe sur la valeur ajoutée, des taxes intérieures de consommation et des droits d’enregistrement et de timbre. Au total, les recettes fiscales sont estimées pour l’année 2009 à 159,8 milliards de dirhams.

Impôts directs

Les impôts directs sont évalués à 74 milliards de dirhams, en baisse de 1,7% par rapport aux estimations révisées de la Loi de Finances 2008. Ce montant représente 10% du PIB et 46,3% du total des recettes fiscales. Leur baisse serait due principalement au recul des recettes de l’IR de 2,5 milliards de dirhams malgré l’augmentation des recettes de l’IS de 1,2 milliard de dirhams. Evaluées à 42,7 milliards de dirhams, les recettes de l’IS augmenteraient de 2,9% par rapport en 2008 et représenteraient ainsi 5,8% du PIB. Cette régression marquerait une rupture avec le rythme de croissance des trois exercices précédents de l’ordre de 29% en moyenne. Cette nouvelle situation serait induite par les effets des régularisations des paiements effectués en 2008 sur la base des taux en vigueur avant 2008 et par le mode de recouvrement de l’IS conjugué au niveau d’élasticité de l’IS à l’activité économique retenu et qui est plus faible que celle enregistrée ces trois dernières années. Les recettes de l’IR sont estimées à 29 milliards de dirhams, en baisse de 8,1% par rapport à l’exercice précédent et représentant 3,9% du PIB. Cette évolution tient compte du coût de la réforme de cet impôt, de l’amélioration des revenus salariaux dans le secteur privé et de la composante non salariale imputable notamment à l’importance des profits dégagés au niveau du secteur immobilier et à la dynamique du marché boursier

Impôts indirects

Les recettes des impôts indirects sont estimées à 62,7 milliards de dirhams. Elles sont en augmentation de 7,5% par rapport à 2008. Parmi ces recettes, celles de la TVA sont arrêtées à 44,3 milliards de dirhams, en hausse de 9,5%. Ce supplément de recettes provient à hauteur de 2,4 milliards de dirhams de la TVA à l’importation et de près de 1,5 milliard de la TVA intérieure. Evaluée à 2,4% du PIB, la TVA intérieure s’accroîtrait de 8,9% pour atteindre 17,9 milliards de dirhams. Ceci est dû au bon comportement prévu de la consommation des ménages et aux effets cumulés des réformes entreprises auparavant. Cette évaluation ne tient pas compte des changements pouvant intervenir dans le rythme de remboursement de la TVA. De leur côté, les recettes de la TVA à l’importation seraient établies à 26,4 milliards de dirhams, en progression de 9,9% en raison notamment de la forte progression des importations qui caractériseraient l’exercice 2009 suite à la persistance de la hausse des prix du pétrole et aux exigences du développement du secteur productif national. Les recettes des taxes intérieures de consommation sont estimées à 18,4 milliards de dirhams, marquant une progression de 3% par rapport à l’exercice précédent. En termes de PIB, elles représenteraient 2,5%, soit un niveau inférieur de 0,1% du PIB à celui de 2008. La taxe intérieure de consommation sur les tabacs augmenterait de 4,5% pour se situer à 6,6 milliards de dirhams. Pour leur part, les recettes de la taxe intérieure de consommation sur les produits pétroliers seraient de l’ordre de 10,8 milliards de dirhams, en augmentation de 2,7% par rapport à 2008. La réalisation de ce montant serait tributaire de l’évolution des quantités mises à la consommation et de la reconstitution des stocks. Les autres recettes de TIC, quant à elles, sont fixées à 970 millions de dirhams, en baisse de 3% par rapport à 2008.

Autres recettes

Les droits de douane sont estimés à 11,8 milliards de dirhams. Par rapport à 2008, ils marqueraient une baisse de 10%. Leur part dans les recettes fiscales serait de près de 7,4% en 2009 contre 8,4% en 2008. Cette baisse s’explique par la poursuite du démantèlement tarifaire et par l’initiation de la réforme tarifaire qui devrait se traduire à terme par un taux maximum de 25% sur les produits industriels et par un différentiel maximum de 10% entre les importations de droit commun et celles qui rentrent dans le cadre des accords préférentiels. Les droits d’enregistrement et de timbre seraient de 11,3 milliards de dirhams, en progression de 9,5% par rapport à 2008. Ce rythme est proche de celui de l’activité économique auquel ces recettes sont liées, sachant que cette sensibilité était de 2,9 sur la

période 2001-2008. Les recettes non fiscales sont arrêtées à 17,6 milliards de dirhams, en hausse de 20,8% et représenteraient 10% du total des recettes ordinaires. Parmi ces recettes, celles des

monopoles, qui sont évaluées à 9,9 milliards de dirhams, seraient en hausse de 31,7% par rapport à l’année précédente. Quant au produit des autres recettes, il est évalué à 4,7 milliards de dirhams, en baisse par rapport à 2008 de près de 1,4 milliard de dirhams. Les recettes de privatisation sont

estimées à 3 milliards de dirhams.

Ressources financières

Rapport Economique et Financier 2009

 



L' INPBPM ne touche aucune subvention de l' État ni d'organismes

Par INPBPM :: lundi 19 avril 2010 à 19:37 :: Général
L' INPBPM  ne touche aucune subvention de l' État

Notre association ne touche aucune subvention de l’État

 


Une subvention publique est l’aide financière consentie par des personnes publiques (Etat, collectivités territoriales, établissements publics…) à une association poursuivant une mission d’intérêt général ou gérant des services publics.
L’attribution d’une subvention est une libéralité et non un droit, sauf lorsqu’elle découle d’engagements contractuels pris par la collectivité publique ou encore lorsqu’elle a été prévue par le législateur.
Il s’agit le plus souvent d’une aide apportée sur un projet précis (à partir d’une action ponctuelle ou d’un plan de développement).
Une subvention a un caractère plus ou moins précaire selon qu’elle s’inscrit dans une périodicité annuelle ou pluriannuelle (trois ans au maximum pour les subventions de l’Etat).

 


الهيئة الوطنية لحماية المال العام

Par INPBPM :: lundi 19 avril 2010 à 01:36 :: Association

الهيئة الوطنية لحماية المال العام l'Instance nationale pour la protection des biens publics au Maroc, INPBPM

 

الهيئة الوطنية لحماية المال العام

 

♣ inpbpm video   الفيديو       ↔     ♥ inpbpm presse  الصحافة

 


 


 

♣ inpbpm video   الفيديو       ↔     ♥ inpbpm presse  الصحافة

 

 

secteur énergétique

Par INPBPM :: vendredi 16 avril 2010 à 20:52 :: OBSERVATOIRE INPBPM

La valeur ajoutée du secteur énergétique s’est accrue en moyenne de 6,4% sur la

période 2003-2007 contre 1,4% durant la période 1999-2002. Cette évolution a eu lieu dans un contexte marqué par une forte demande d’énergie, en particulier électrique, qui est passée de 4,8% en 1999-2002 à 7,8% en 2003-2007 suite à l’augmentation des ventes destinées aux ménages et aux entreprises. La production électrique s’est accrue de 7,8% en moyenne par an entre 2003 et 2007 après 5,7% durant la période 1999-2002 recouvrant une amélioration de 6,5% de la production concessionnelle, les importations se sont accrues de 10%. Globalement, les importations des produits énergétiques et lubrifiants ont atteint 52,4 milliards de dirhams en 2007 après 21,2 milliards de dirhams en 2003, en hausse annuelle moyenne de 21% en valeur et de 4,5% en volume.

Vitalité de la demande d’énergie

Rapport Economique et Financier 2009

 



La coopération régionale en matière énergétique est une option stratégique

Par INPBPM :: vendredi 16 avril 2010 à 20:17 :: OBSERVATOIRE INPBPM

La coopération régionale en matière énergétique est une option stratégique pour les pays qui affichent une forte dépendance énergétique, comme le Maroc.


Les effets liés à la proximité géographique constituent un des facteurs clés qui conditionnent la fluidité de certains marchés, notamment celui du gaz et de l’électricité.


Au niveau du Maghreb, la levée des blocages qui entravent l’aboutissement du projet d’intégration régionale serait très profitable pour les pays de la région.


Les complémentarités énergétiques entre les pays maghrébins, déjà à l’oeuvre au niveau des secteurs de l'électricité et du gaz, pourraient prendre de l’ampleur avec l’accélération du projet maghrébin.


Elles s’appuient sur une distribution de la population et sur une densité des infrastructures qui faciliteraient grandement l’édification d’un marché régional de l'énergie.


Déjà, la Tunisie, l'Algérie et le Maroc sont reliés par un lien qui fonctionne en synchronisation avec le système européen UCTE depuis 1997 grâce à un câble sous-marin

entre l'Espagne et le Maroc.


Par ailleurs, il convient de souligner qu’un projet d’interconnexion entre le Maroc et la Mauritanie est en cours d’étude. Sa concrétisation pourrait offrir des opportunités immenses

pour notre pays sur le continent africain dans le cadre d’une coopération énergétique Sud-Sud. 


Le besoin d'une intégration de l'énergie au niveau de la région maghrébine a déjà fait l’objet de plusieurs études.


Il s’agit notamment de l’étude conduite conjointement par le Secrétariat de l’UMA et la Commission européenne, qui a mis l'accent sur la nécessité d'un échange d'informations et sur l'introduction de mesures régulatrices afin de favoriser l’harmonisation des marchés comme préalable à l'intégration et à la mise en place d'un Marché Maghrébin de l'Energie.


Au-delà du Maghreb, l’extension de l’intégration énergétique aux autres pays d'Afrique du Nord est également une option qui mérite d’être poursuivie.


Etant déjà lié à l'Europe par le Gazoduc Maghreb-Europe et par des interconnexions électriques, le Maroc peut mobiliser la coopération européenne pour ouvrir la voie à une gestion de l’approvisionnement dans le cadre d’un marché régional de l’électricité et du gaz naturel et tirer profit des opportunités d’échanges avec les pays de la région euro- méditerranéenne.


Le mouvement d’intégration énergétique au sein des pays de l'Est et du Sud de la Méditerranée, qui s'étendent de la Turquie au Maroc, pourrait être connecté au système

européen UCTE par la liaison Espagne-Maroc ou par les connexions via la Grèce et la

Bulgarie. Ces liaisons fourniront ainsi la base d'un Pool Méditerranéen de l'Energie et

renforceront certainement le commerce de l'énergie régionale en Afrique du Nord et dans le

bassin méditerranéen.


Les expériences internationales en matière d’intégration énergétique, notamment sur le

continent américain, sont très utiles à cet égard. L’ALENA offre l’exemple d’une intégration régionale plus avancée avec une forte croissance des échanges intra-régionaux de produits pétroliers. Elle l’est moins sur le marché de l’électricité où les échanges régionaux demeurent encore limités, pour des raisons liées à l’harmonisation des réglementations nationales, à la forte croissance de la consommation intérieure et à l’insuffisance des investissements dédiés au développement des réseaux.


L’intégration énergétique au niveau du MERCOSUR se poursuit à un rythme progressif. La libéralisation et la privatisation des entreprises électriques dans la plupart des pays de la région devraient favoriser la création d’un vaste marché énergétique régional, notamment pour le gaz naturel, avec de nombreux projets d’extension des gazoducs existants.


Cette orientation est également empruntée par la Communauté andine avec la mise en oeuvre d’une politique d’intégration de ses marchés électriques visant à doter les pays membres d’un cadre juridique favorable à l’harmonisation des lois et des systèmes de régulation.


Le développement des énergies renouvelables demeure une option incontournable pour alléger la dépendance du Maroc.


Elle représente à cet égard un axe de la nouvelle stratégie énergétique nationale et un projet clé dans l'agenda de l'Union pour la Méditerranée.


L’examen des tendances récentes de l’économie mondiale et de ses perspectives d’évolution à la lumière des risques baissiers qui l’entourent, permet de ressortir un certain nombre d’enseignements utiles pour l’économie nationale.


Il s’agit en premier lieu du caractère régionalisé de la croissance mondiale, qui met en relief l’importance des moteurs régionaux comme courroie de transmission de la croissance économique.


Dans la plupart des zones géographiques examinées, le rôle du commerce intra-régional s’est avéré déterminant en matière de relance économique.


L’importance d’un ancrage régional réside dans le fait qu’il sert de base arrière en matière de renforcement du dispositif compétitif des entreprises régionales, mais aussi comme source d’absorption de chocs exogènes en cas de retournement conjoncturel à l’extérieur de la zone. Les pays émergents d’Asie, d’Amérique Latine ont su mettre en place des formes de coopération économique et commerciale qui permettent d’exploiter les divers avantages

comparatifs à l’échelle régionale (coût, technologie, fiscalité,…).


De plus, ceci n’a pas été uniquement l’oeuvre des grandes entreprises, mais aussi celui

des petites et moyennes firmes comme c’est le cas en Asie.


A l’opposé, la lenteur du processus d’intégration en Méditerranée n’a pas permis de faire émerger une logique de complémentarité qui serait favorable pour accélérer la convergence réelle et normative des économies sud-méditerranéennes à l’image de ce qui s’est produit dans les PECO. Par ailleurs, la réussite de l’ancrage régional constitue le prélude d’une insertion réussie dans les flux d’échange et d’investissement internationaux. L’expérience de la Chine est à cet égard très instructive.


L’expérience acquise sur les marchés de l’Asie en développement a servi d’instrument pour relancer la percée des entreprises chinoises dans leur conquête internationale, notamment dans l’industrie du textile-habillement qui opère désormais sur la base de marques et labels chinois.


L’expérience chinoise est transposable à plus d’un titre pour le cas des entreprises marocaines en ce qui concerne les opportunités offertes sur les marchés africains. Les

entreprises déjà présentes sur ces marchés ont réalisé des résultats très satisfaisants, mais des

opportunités existent encore pour le tissu industriel national.


De part l’existence de divers types de conventions et accords de commerce préférentiels qui ne sont pas entièrement exploités, les marchés africains, peu exigeants dans l’ensemble, peuvent servir de plateforme pour accompagner l’apprentissage des firmes nationales.


Celles-ci pourraient également jouer le rôle de relais pour les firmes internationales, peu accoutumées à des marchés réputés à haut risque, dans le cadre d’une opération de

coopération triangulaire.


Pour ce qui est des effets négatifs liés à la volatilité des cours des matières premières,notamment le pétrole, les réponses apportées notamment par les pays avancés ont concerné l’accroissement de l’efficacité énergétique, grâce à une stratégie active de diversification des sources de l’énergie et leur optimisation.


Le Maroc, importateur net de la ressource pétrolière se doit de mettre en place une stratégie intégrée qui vise aussi bien la rationalisation de la consommation, notamment à travers la suppression des subventions (qui représentent un manque à gagner pour l'investissement public) et l’encouragement des moyens de transport communs que la recherche de sources d’énergie alternatives, tels le gaz et le renouvelable, ainsi que l’exploitation des opportunités régionales offertes en matière de coopération énergétique.


S’agissant de la politique agricole, les tensions haussières sur les prix des céréales principales et secondaires posent avec acuité l’épineuse question de la sécurité alimentaire et l’importance des charges de compensation qui pèsent sur les finances publiques.


Alors que les nouveaux programmes stratégiques tendent à opérer un nouveau positionnement de la production nationale au profit des cultures à forte valeur ajoutée et peu consommatrices d'eau, d’autres axes méritent d’être pris en considération, notamment en termes de gestion des ressources hydriques, d’introduction de nouvelles techniques

d’irrigation et de renforcement de la productivité à travers la formation et l’appui technique. 


Aussi, est-il nécessaire de rappeler l’importance des phases de forte croissance en matière de correction des déséquilibres, notamment budgétaires et accélérer les réformes structurelles qui s’imposent.


Certains pays émergents qui se sont engagés sur la voie de l’assainissement budgétaire et le renforcement de la solidité du système financier semblent avoir été mieux dotés pour tirer pleinement profit du rebond économique mondial, comme en témoignent les cas des pays d’Amérique Latine et d’Asie.


Ceci concerne également les pays développés. La zone euro constitue en effet un exemple type où l’accumulation des problèmes structurels pèse sur la croissance (niveau élevé du chômage lié au manque de la flexibilité du marché du travail, faiblesse de la productivité, tensions sur les finances publiques).


Les performances divergentes de l’Allemagne et la France montrent à bien des égards que le retard accusé en matière de mise en œuvre des réformes peut s’avérer coûteux en termes de croissance et de renforcement de la résilience d’une économie aux effets du retournement cyclique.


Dans ce contexte marqué par l’interdépendance croissante entre les diverses économies et la mobilité accrue des facteurs de production, la réussite de l’insertion du Maroc à l’économie mondiale serait tributaire de l’approfondissement des efforts consentis en matière d’amélioration de la compétitivité économique.


Les pouvoirs publics ont veillé, certes, par le biais de différentes réformes et mesures, au maintien d’un environnement économique sain et sécurisant pour assurer la dynamique de l’investissement et la compétitivité économique.


Néanmoins, des efforts devraient se poursuivre en vue de consolider et renforcer les acquis en cette matière.


L'édification d'un Maroc exportateur et compétitif dépend de la mise en place de mesures d’orientations et d’incitations encourageant la production et l’exportation de produits diversifiés, dynamiques et fortement demandés au niveau du marché mondial.


Elle suppose aussi la consolidation des acquis dans les secteurs traditionnels d’exportation, l’intégration de la nouvelle économie et le développement de nouvelles technologies. Plus concrètement, l'amélioration des exportations exige une diversification des marchés à l’export en dehors de l’UE, à travers l’opérationnalisation des accords de libre échange signés par le Maroc et la relance du processus de l’UMA.


L'amélioration des exportations dépend également du développement de certains secteurs clés en l’occurrence l’offshoring, l’électronique et l’automobile.


Le Maroc peut se positionner comme plate-forme de production et d’exportation, notamment pour l'automobile (assemblage) et l'électronique.


Des coûts de production modérés résultent généralement de la mise en oeuvre des moyens technologiques et des méthodes de management plus modernes et dépendent moins d’un coût du travail bon marché que d’une main d’oeuvre qualifiée. La plupart des pays du

Sud-est Asiatique ont ainsi investi massivement dans l’éducation avec des résultats spectaculaires.


D’où, la nécessité pour le Maroc de poursuivre ses efforts en matière de développement humain en général et de mise en oeuvre de la réforme de l’éducation et de la formation.

Relever le défi énergétique à travers l’intégration régionale

Rapport Economique et Financier 2009

 



les annonceurs, décident ils de la ligne éditorial

Par INPBPM :: vendredi 16 avril 2010 à 19:59 :: Général


Les annonceurs, premiers financier de la presse, décident ils de la ligne éditorial ?

Les annonceurs, premiers financier de la presse, décident ils de la ligne éditorial ?

Comment peut-on expliquer le mécanisme qui permet de faire de l’information une marchandise ?

 cette marchandisation n’est-elle pas totalement nouvelle : les médias sont ils depuis longtemps des entreprises dont le financement dépend de la publicité et des chiffres de vente  pour la presse écrite ?


Plan d'Action Maroc Union Européenne

Par INPBPM :: jeudi 15 avril 2010 à 17:39 :: OBSERVATOIRE INPBPM
S’agissant de la circulation des capitaux, le Maroc progresse dans sa stratégie de libéralisation du compte capital. D'importantes mesures portant sur la libéralisation des transactions en devises des résidants ont été introduites en août 2007. La poursuite de la libéralisation dans ce domaine devrait favoriser la transition progressive vers un régime de change flexible, pour autant que la poursuite de l’assainissement des finances publiques et la conduite d’une politique monétaire prudente se maintiennent.

Avancées notables du Plan d'Action Maroc Union Européenne

Depuis la mise en oeuvre du plan d’action avec l’UE, le Maroc a consenti d’importants efforts en matière de concrétisation de ses engagements. Ces efforts constituent un pas supplémentaire sur la voie de l’approfondissement des relations économiques bilatérales et du rapprochement de la législation, des normes et standards marocains de ceux de l’UE. Ainsi, des avancées appréciables ont été enregistrées en matière de démocratie et de droits de l’homme, telles que la conduite d’élections législatives transparentes et crédibles, l’adoption de mesures en matière de lutte contre la corruption et l’approfondissement de la transparence des marchés publics, au même titre que la ratification de plusieurs conventions internationales. Néanmoins, des efforts additionnels demeurent nécessaires, notamment pour ce qui est de l’accélération des réformes dans les domaines de la justice et de  l’enseignement. Sur le plan économique, le Maroc a poursuivi la consolidation de son cadre macroéconomique et a conservé une cadence régulière et ascendante en matière de réformes institutionnelles en vue de renforcer la stabilité de son système économique et financier et d'accroître son attractivité aux IDE, facteur accélérateur de la convergence et du rattrapage économique. C’est dans cet esprit que s’inscrivent les réformes d’envergure destinées à repositionner le tissu productif national au profit des nouveaux secteurs porteurs et à forte valeur ajoutée. Il en est de même pour la nouvelle stratégie agricole baptisée "Plan Maroc Vert" qui devrait favoriser l’émergence d'une agriculture moderne et compétitive. Le démantèlement tarifaire prévu dans l'accord d'association se poursuit, tandis que les négociations ont été ouvertes sur la libéralisation du commerce des services et de l’investissement, au même titre que la libéralisation du commerce des produits agricoles et de la pêche. S’agissant de la circulation des capitaux, le Maroc progresse dans sa stratégie de libéralisation du compte capital. D'importantes mesures portant sur la libéralisation des transactions en devises des résidants ont été introduites en août 2007. La poursuite de la libéralisation dans ce domaine devrait favoriser la transition progressive vers un régime de change flexible, pour autant que la poursuite de l’assainissement des finances publiques et la conduite d’une politique monétaire prudente se  maintiennent. Au niveau social, le Maroc a poursuivi la mise en oeuvre de l’Initiative Nationale pour le Développement Humain. Le programme 2006-2010, d’une enveloppe de 10 milliards de dirhams, se poursuit conformément aux objectifs fixés. De plus, d’importantes réformes dans l’éducation, la santé et la mise en place d’un filet social plus efficace devraient concourir au renforcement de la stabilité sociale et à l’amélioration des conditions de vie des populations. Pour les questions  transversales, le Maroc joue le rôle de partenaire incontournable en matière de dialogue politique et de sécurité régionale, comme la lutte contre la criminalité transfrontalière et contre le terrorisme, ainsi que la coopération dans le domaine de l’immigration et la gestion des frontières. Le Maroc continue de jouer un rôle important dans la sécurité énergétique de l’UE comme pays de transit pour ses livraisons de gaz. En juillet 2007, le Maroc et l’UE ont signé une déclaration commune visant à renforcer leur coopération dans ce domaine, notamment en vue de préparer une intégration, à terme, du marché marocain de l’énergie dans celui de l’UE.

Avancées notables du Plan d'Action Maroc Union Européenne

Rapport Economique et Financier 2009

 

COMPTES SPECIAUX DU TRESOR : EVOLUTION

Par INPBPM :: jeudi 15 avril 2010 à 03:08 :: Général

Dans l’ensemble, le nombre des Comptes spéciaux du Trésor a diminué de manière significative ces dernières années,

passant de 132 en 2002 à 75 en 2008, soit une baisse de plus de 43 % au cours de la période

considérée. Cette diminution qui a été rendue possible grâce aux efforts déployés depuis 2002 en vue de rationaliser la gestion des Comptes spéciaux du Trésor, s’est accentuée en 2008 par la suppression du  Fonds spécial pour la promotion hôtelière, de deux comptes de prêts, à savoir les comptes  Souscription à l’emprunt de l’Organisation des Nations Unies  et  Prêts à la société nationale de commercialisation des semences (SONACOS), ainsi que de deux comptes d’avances, en l’occurrence, les fonds d’ Avances à la Banque centrale populaire  et d’Avances à l’Office national de l’électricité.

L’analyse de la ventilation du nombre des Comptes spéciaux du Trésor par catégories de comptes pour l’année 2008 montre que près de 63 % desdits comptes est constitué de comptes d’affectation spéciale contre près de 35% en 2002.

Compte tenu de la nature des opérations retracées par les comptes d’adhésion aux organismes

internationaux, les comptes d’opérations monétaires, les comptes de prêts et les comptes d’avances, les dépenses imputées sur ces comptes sont ordonnancées par le ministre chargé des Finances. Quant aux dépenses imputées aux comptes d’affectation spéciale (CAS) et aux comptes de dépenses sur dotations (CDD), elles sont ordonnancées respectivement par 16 et 5 départements ministériels.

Ainsi, sur un nombre total de 75 Comptes spéciaux du Trésor en 2008, le Ministère chargé des Finances gère directement, en raison de leur spécificité, 34 comptes, soit environ 45 % du nombre total desdits comptes, représentant 10,85 % de la masse globale des charges des CST sachant que la part des charges découlant des opérations des comptes d’affectation spéciale intitulés  Fonds de soutien des prix de certains produits alimentaires ,Fonds de remploi domanial  Fonds de soutien à certains promoteurs  et  Fonds de solidarité des assurances , représente près de 78 % de la charge totale des comptes ordonnancés par ledit ministère.


RAPPORT SUR LES COMPTES SPECIAUX DU TRESOR

EVOLUTION DES COMPTES SPECIAUX DU TRESOR

PROJET DE LOI DE FINANCES POUR L’ANNEE 2009



Le secteur du Bâtiment et des Travaux Publics

Par INPBPM :: dimanche 11 avril 2010 à 21:04 :: Général

L’activité au niveau du secteur du Bâtiment a été particulièrement vigoureuse au cours de

la période 2003-2007 enregistrant une croissance soutenue de 8,5% de sa valeur ajoutée avec une accélération en fin de période, de 11,7% en 2007 après 8,7% en 2006 et 6,1% en 2005.


Ce résultat est le fruit de la mise en oeuvre de programmes d’investissement d’envergure, de l’accélération des travaux d’infrastructures et d’aménagement des zones touristiques et de la poursuite et l’accélération des programmes d’habitat social, de résorption des bidonvilles et de restructuration des quartiers d’habitats sous équipés et non réglementaires.


Le dynamisme du Bâtiment s’est traduit par une augmentation significative de la consommation du ciment. Le volume des ventes de ciment est passé de 9,3 millions de tonnes en 2003 à 12,8 millions de tonnes en 2007, soit une augmentation annuelle de 8,5%. L’importation du ciment hydraulique a également connu une importante hausse passant de 96.000 tonnes en 2003 à 358.000 tonnes en 2007, soit une progression moyenne de 33,7%. L’investissement dans ce secteur s’est sensiblement développé à un rythme de 10,3% l’an, représentant ainsi 50,6% de la FBCF globale en 2007 contre 48,5% en 1998. Outre, les travaux publics, le secteur du bâtiment s’est montré particulièrement dynamique. Les investissements directs étrangers dans le secteur immobilier ont atteint 17,9 milliards de dirhams sur la période 2003-2007 (7,6 milliards de dirhams en 2007 contre 1,7 milliards de dirhams en 2003), en augmentation de 33%. L’année 2007 a enregistré un accroissement exceptionnel de 84,4%

 

Le secteur de l’immobilier a bénéficié d’un volume de 101,6 milliards de dirhams de crédits bancaires en 2007 contre 39,5 milliards de dirhams en 2003, soit une augmentation moyenne annuelle de 23,6%. La part des crédits immobiliers par rapport à l’ensemble des

concours à l’économie est passée de 16% en 2003 à 23,3% en 2007. L’essor de l’activité du BTP a été également favorisé par l’investissement des ménages en logement neuf dont la croissance très soutenue a dépassé les 11% en moyenne sur la période 2003-2006.


Cette évolution est en relation avec la baisse des taux d’intérêt, l’assouplissement des conditions de crédit notamment l’allongement de la durée des prêts et la réduction des exigences en matière d’apport personnel pour le financement et l’achat de logement. La demande des ménages en logement a été soutenue également par l’institution de fonds de garantie notamment le Fogarim, le Fogaloge et Fogalef. Par ailleurs, l’emploi dans ce secteur a atteint le nombre de 844.704 en 2007 contre 626.892 en 2003, en augmentation annuelle moyenne de 6%. La contribution à la création nette d’emplois de ce secteur est de 22,2% entre 2003 et 2007.

Dynamisme du secteur du Bâtiment et des Travaux Publics

Rapport Economique et Financier 2009

 

Les services marchands

Par INPBPM :: samedi 10 avril 2010 à 21:09 :: OBSERVATOIRE INPBPM

Depuis 2003, les services ont été les principaux moteurs de la croissance économique,

contribuant à hauteur de 2,8 points à la formation du PIB.


Leur valeur ajoutée a progressé de 5,5% en moyenne par an contre seulement 4,7% entre 1999 et 2002.


Parmi les services marchands, les services financiers et d’assurances (10%), les postes et télécommunications (9,7%), les services immobiliers, de location et les services rendus aux entreprises (7,4%) ont représenté les composants les plus dynamiques.


Viennent en seconde position les activités liées au secteur touristique notamment les transports (7,3%), les hôtels et restaurants (5,8%) et le commerce (3,7%).


Ainsi, la part des services dans la valeur ajoutée totale, en volume, s’est renforcée pour atteindre 57,2% en 2007 contre 52,1% en 1998.

Les services marchands principaux moteurs de l’activité

Rapport Economique et Financier 2009

 



Changement structurel de l’économie nationale

Par INPBPM :: samedi 10 avril 2010 à 20:42 :: Général

Les cinq dernières années ont été caractérisées par une croissance plus élevée et moins

volatile que par le passé. La stabilité macroéconomique a été consolidée, en attestent le taux d'inflation autour de 1,8%, le déficit budgétaire de moins de 3% ainsi que la dette publique maîtrisée autour de 55%, le compte courant extérieur excédentaire de plus de 2,4% et les réserves de change en constante progression.


La dynamique de la croissance a été favorisée notamment par la poursuite de réformes sectorielles et structurelles visant à libéraliser davantage l'économie marocaine, à faciliter sa mise à niveau et à améliorer sa compétitivité globale en vue d’une meilleure insertion dans l'économie mondiale.


L’économie nationale a ainsi développé une capacité de résistance aux chocs exogènes à travers la consolidation des activités non agricoles et leur autonomisation relative vis-à-vis des aléas climatiques. La croissance du PIB, hors agricole, s’est progressivement améliorée pour atteindre 6,5% en 2007 contre 3,6% en 2003, soit la meilleure performance de la décennie.


Cette croissance conjuguée aux mesures prises en faveur de la promotion de l'emploi a eu un impact positif sur ce dernier: le taux de chômage est revenu de 13,9% en 1999 à 9,8% en 2007.


L’amélioration de la croissance et de l’emploi s’est traduite par une appréciation du niveau de vie des citoyens reflétée par  l’augmentation du revenu national disponible brut par habitant qui est passée de 15.798 dirhams en 2001 à 21.748 dirhams en 2007.


Aussi l’Indice de Développement Humain s’est-il relativement amélioré. Son taux de croissance annuel moyen a atteint 1,6% entre 2000 et 2006 contre 1% entre 1995 et 2000. Dans le même sens, le taux de pauvreté a été réduit de 6,3 points pour atteindre 9% en 200715.


L’amélioration du pouvoir d’achat a été confortée par la maîtrise de l’inflation grâce en partie à la prise en charge par les pouvoirs publics de la hausse des prix des céréales, du sucre et des produits pétroliers sur le marché international.


En outre, la nette amélioration des revenus trouve appui dans les mesures prises dans le cadre du dialogue social. Il s’agit notamment de l’augmentation du SMIG, de la revalorisation du salaire des fonctionnaires, du renforcement de la couverture médicale de base ainsi que du réaménagement de l’Impôt sur le Revenu.


Cet accroissement du revenu est dû également au développement du micro-crédit.

Changement structurel de l’économie nationale

Rapport Economique et Financier 2009

 



Le secteur touristique

Par INPBPM :: jeudi 08 avril 2010 à 21:15 :: OBSERVATOIRE INPBPM

L’activité touristique s’est inscrite à partir de 2004 sur un taux de croissance haussier, soutenue par les actions menées par les pouvoirs publics et les professionnels dans le cadre de la stratégie 2010.


Ainsi, le taux de croissance moyen de la valeur ajoutée de l’hébergement et de la restauration est évalué à 5,8% entre 2003 et 2007.


Les efforts déployés pour l’extension de la capacité d’accueil, la politique de l’Open Sky et l’amélioration des méthodes de promotion de la destination Maroc ont permis d’augmenter le nombre de  touristes à 7,4 millions en 2007 et les recettes de ce secteur à 58,7 milliards de dirhams contre 30,9 milliards de dirhams en 2003.


Cette stratégie a été soutenue par d’importants investissements étrangers engagés dans le secteur dont le montant a atteint 24,9 milliards de dirhams entre 2003 et 2007, soit 20,2% du volume global des IDE 

Consolidation du secteur touristique

Rapport Economique et Financier 2009

 

Evolution vers un statut avancé pour les relations Maroc-Union Européenne

Par INPBPM :: jeudi 08 avril 2010 à 18:01 :: OBSERVATOIRE INPBPM
Il est à signaler que le partenariat avec l’UE se distingue par l’implication croissante des ONG qui confère un élan à la dynamique de voisinage et de partenariat et renforce la société civile marocaine qui s’érige désormais comme un acteur majeur dans le développement économique, social et culturel du pays.

Les efforts déployés par le Royaume depuis 2000 pour obtenir un statut de partenaire

privilégié de l’UE, se sont couronnés, lors du Conseil d’association tenu le 13 octobre 2008 à Luxembourg, par la signature d'un accord octroyant au Maroc un statut avancé auprès de l'UE. Le Maroc est devenu ainsi le premier pays de la région Sud Méditerranéenne à bénéficier d’un Statut avancé dans ses relations avec l’Union européenne. Ce nouveau statut a pour ambition d’accompagner la dynamique endogène que connaît le Maroc et d’accélérer le mouvement du partenariat Maroc–UE. Ainsi, sur le plan politique, ce statut avancé prévoit l'organisation de sommets réguliers UE-Maroc, la mise en place d'un accord cadre pour la participation du Maroc aux opérations européennes de gestion de crise, la création d’une commission parlementaire mixte, le renforcement du dialogue politique, la programmation de réunions thématiques entre le Maroc et l’UE et le renforcement des échanges entre les partis et les groupes politiques. Ces nouvelles possibilités sont de nature à rehausser la qualité des rapports politiques à un niveau jamais égal. Sur le plan de la coopération sécuritaire, l’accord prévoit la création d’un Institut supérieur de lutte contre la criminalité, le développement de mécanismes de contrôle des frontières et la participation du Maroc aux actions de formation du Collège Européen de Police. Dans le domaine économique, les principales dispositions de l’accord concernent la mise en place d'un espace économique commun, s'inspirant des règles qui régissent l'Espace économique européen, le rapprochement du cadre législatif du Maroc à l’acquis communautaire, la conclusion d’un accord de libre échange global et approfondi, le renforcement de la politique de recherche et d’innovation industrielle au Maroc et le renforcement de la coopération entre le Maroc et le réseau de soutien aux PME en Europe. L’accord prévoit également la consolidation de la coopération dans des domaines porteurs de croissance comme l'agriculture à travers le soutien de l’UE à la réforme du secteur agricole marocain en cohérence avec « le Plan vert » et l’énergie par le biais de l’intégration du marché marocain au marché européen de l’énergie, particulièrement pour l’électricité et le gaz. De plus, le Maroc pourrait participer à quelques agences européennes à l'instar de l'unité de coopération judiciaire de l'Union européenne (Eurojust), l’Office européen de police (Europol), l'Agence européenne de la sécurité aérienne ou l'Observatoire européen des drogues et des toxicomanies. Il est à signaler que le partenariat avec l’UE se distingue par l’implication croissante des ONG qui confère un élan à la dynamique de voisinage et de partenariat et renforce la société civile marocaine qui s’érige désormais comme un acteur majeur dans le développement économique, social et culturel du pays. L’octroi du Statut Avancé au Maroc reflète l’appréciation de l’UE des efforts engagés par le Maroc en matière de réformes et représente une opportunité pour les accélérer. La poursuite de cette dynamique est de nature à permettre un ancrage plus fort à l’Europe, accélérer la convergence entre les deux partenaires et donner une nouvelle impulsion au processus de modernisation et de transition démocratique engagé par notre pays.

Evolution vers un statut avancé pour les relations Maroc-Union Européenne

Rapport Economique et Financier 2009

 


le Maroc et l’UE ont lancé en 2007 cinq nouveaux projets de jumelage institutionnel

Par INPBPM :: mardi 06 avril 2010 à 17:58 :: OBSERVATOIRE INPBPM

Les expériences en matière de jumelage institutionnel ont démontré que cet instrument permet non seulement de contribuer à la mise en oeuvre de l’Accord d’Association et du Pland’Action, mais aussi d’instaurer des liens étroits entre les administrations marocaines et européennes. Ainsi, après le succès des 4 premiers projets de jumelage lancés en 2005, le Maroc et l’UE ont lancé en 2007 cinq nouveaux projets de jumelage institutionnel dans les domaines de protection des consommateurs, de renforcement des contrôles sanitaires, vétérinaires et phytosanitaires, de lutte contre le blanchiment des capitaux, de renforcement des autorités de la concurrence et de promotion de la gouvernance locale. Certes, ces opérations concourent vers l'objectif d'une meilleure convergence en vue d’un renforcement de nos capacités administratives pour la reprise de l’acquis communautaire. Il n’en demeure pas moins que leur efficacité gagnerait à être relayée par des moyens financiers conséquents à l'instar de celles consenties dans le cadre de l'adhésion. C’est dans cet esprit que s’inscrit l’accord signé permettant au Maroc d’accéder au statut avancé auprès de l’UE.

Action de jumelage, autre vecteur de rapprochement institutionnel

Rapport Economique et Financier 2009

 



Accompagnement financier de la politique de voisinage

Par INPBPM :: lundi 05 avril 2010 à 17:51 :: OBSERVATOIRE INPBPM

L’entrée en vigueur du nouvel Instrument Européen de Voisinage et de Partenariat (IEVP) a permis de renforcer le lien entre les politiques et les opérations d’assistance dédiées aux pays partenaires de l’UE. Ainsi, pour la période 2007-2010, 654 millions d’euros ont été assignés au Maroc au titre du Programme Indicatif National. Par ailleurs, l’introduction de nouveaux instruments de coopération, tels que le jumelage et TAIEX ( Le programme d'assistance technique et d'échange d'informations (TAIEX) est un instrument de soutien aux institutions pour des missions à court terme dans le domaine de l'adoption et de la mise en oeuvre de l'acquis communautaire. L'assistance de TAIEX est destinée aux pays candidats, aux pays adhérents dans le cadre de la stratégie de préadhésion et s'adresse également aux pays participant à la politique européenne de voisinage et à la Russie. ),  a renforcé la capacité de la Commission à soutenir financièrement et techniquement des domaines clés. Le premier programme d’action annuel au titre de l’IEVP, adopté en 2007, avait au départ un budget initial de 162 millions d’euros, porté à 190 millions d’euros du fait des performances du Maroc en matière de gouvernance qui l’ont rendu éligible à la Facilité Gouvernance. Ces fonds ont été destinés au soutien de la réforme de l’administration publique et la gouvernance, la lutte contre la pauvreté en milieu rural, le renforcement des services sociaux et l’éducation non formelle. Le Maroc bénéficie aussi des activités de coopération financées par les programmes

multi-pays et régionaux de l’IEVP et il est éligible à l’élément de coopération  transfrontalière de l’IEVP. A cet égard, il y a lieu de noter que le Maroc affiche des performances exemplaires tant en matière de mise en oeuvre des programmes de coopération qu’en matière d’absorption des fonds de la Communauté européenne comparativement aux autres pays subméditerranéennes bénéficiaires de l’accompagnement financier européen.

Accompagnement financier de la politique de voisinage

Rapport Economique et Financier 2009

 

Les activités bancaires et des assurances

Par INPBPM :: dimanche 04 avril 2010 à 21:21 :: OBSERVATOIRE INPBPM

Les activités bancaires et des assurances se sont développées de façon significative

suite aux retombées positives des réformes du système bancaire et au dynamisme du marché boursier.


La valeur ajoutée de ce secteur s’est accrue de 10% entre 2003 et 2007. Sa contribution à la croissance économique a été de l’ordre de 0,5 point du PIB


Les services rendus aux entreprises et services personnels ont connu un essor favorable attribuable aux retombées du Plan Emergence (Offshoring, télémarketing, formation …).


Leur valeur ajoutée a augmenté de 7,4% durant la période 2003-2007 contre 5,2% en 1999-2002 et leur contribution à la croissance économique s’est située à 0,8 point en 2003- 2007 contre 0,5 en 1999-2002.

Performance de l’intermédiation financière et des services rendus aux entreprises

Rapport Economique et Financier 2009

 



Diversification croissante de l’économie nationale

Par INPBPM :: vendredi 02 avril 2010 à 20:48 :: Général

Au cours de la période 2003-2007, l’économie nationale a évolué dans un contexte international peu favorable, caractérisé notamment par des tensions géopolitiques et par la flambée des cours des produits pétroliers et des matières premières.


Sur le plan interne, l’économie nationale a subi les répercussions de nombreux chocs parvenus entre 2003 et 2007. Il s’agit particulièrement des évènements du 16 mai 2003 et des conditions climatiques défavorables des années 2005 et 2007 auxquelles s’ajoute la fin de l’accord multifibres en 2005.


Face à ces événements, les pouvoirs publics ont déployé des efforts considérables et engagé des budgets conséquents. Les mesures et actions entreprises ont permis à l’économie  nationale de renforcer sa capacité d'adaptation et d'absorption des chocs et de maintenir ainsi son nouveau cycle de croissance. Le PIB en volume s’est accru de 4,9% entre 2003 et 2007 après 3,3% durant la période 1998-2002. Cette évolution résulte conjointement de la hausse en volume de 4,8% de la valeur ajoutée totale et de l’augmentation de 5,5% des impôts nets des subventions affectant les produits.


Cette amélioration est en rapport avec la poursuite de la consolidation des secteurs non agricoles qui ont connu une accélération à partir de 2004 passant de 4,7% à 6,5% en 2007. Le PIB non agricole a ainsi enregistré un nouveau palier de croissance et a évolué de 5,7% l’an entre 2004 et 2007 contre 4,2% au cours de la période 1999-2003.


Les activités non agricoles ont été marquées par la poursuite de la dynamique de plusieurs secteurs en l’occurrence, les mines, le tourisme, les services rendus aux entreprises et aux particuliers, les activités liées à l’intermédiation financière, les télécommunications et les BTP. L’activité secondaire a évolué favorablement et ce, tant au niveau de sa croissance qu’au niveau de sa participation dans la formation du PIB. Son rythme de croissance moyen s’est établi à 4,9% entre 2003 et 2007 après 3,4% enregistré en 1999-2002. La consolidation de la nouvelle dynamique dont font preuve les activités non agricoles sont le fruit des différentes réformes structurelles et sectorielles mises en oeuvre. Il s’agit notamment des contrats-programmes conclus avec les opérateurs privés, du soutien financier à  l’investissement et à la promotion des activités tertiaires, de la simplification des formalités administratives, de la levée de la contrainte du foncier et de la libéralisation de secteurs aussi importants que les télécommunications, l’énergie électrique, les transports, etc

Diversification croissante de l’économie nationale

Rapport Economique et Financier 2009

 



Relations Maroc Union Européenne

Par INPBPM :: vendredi 02 avril 2010 à 00:34 :: OBSERVATOIRE INPBPM

L’Union Européenne6 (UE) représente le principal partenaire commercial du Maroc, intervenant pour 57,9% de ses échanges extérieurs en 2007. Cet ensemble absorbe 73,5% des exportations marocaines et fournit plus de la moitié de nos importations (52,1%). Le solde commercial du Maroc avec l’UE est structurellement déficitaire. Il a atteint 47,1 milliards de dirhams en 2007. En termes de structure géographique des échanges avec l’UE, la France demeure le premier partenaire commercial du Maroc, intervenant pour 19,9% du total des échanges, suivie de l’Espagne (13,9%) et de l’Italie (6,1%).


Relations Maroc Union Européenne


Rapport Economique et Financier 2009

 



Copyright © Maroc : Instance Nationale de protection des Biens Publics - Blog créé avec ZeBlog