L’économie marocaine a su enclencher un processus de
transformation structurelle tendant vers une tertiarisation comme en atteste le
renforcement de la part des activités tertiaires dans la valeur ajoutée réelle totale,
passant de 52,1% à 57,2% entre 1998 et 2007.
L’essor de ces activités a été accompagné d’une
quasi-stagnation du poids des activités secondaires établi à 28,1% en 2007 après 27,7% en 1998
et un repli de la valeur ajoutée du secteur primaire (agriculture et pêche)
passé de 20,2% du PIB en 1998 à 14,2% en 2007.
Ces résultats témoignent de la diversification des
sources de croissance et de la modernisation du tissu productif national.
Ainsi, de
nouveaux moteurs de croissance ont émergé à savoir notamment les services des postes et
télécommunications affichant une hausse moyenne annuelle de 18,9% depuis 1998. De même,
les services immobiliers, de location et les services rendus aux entreprises se
sont accrus de 6,4% par an en moyenne, les services de transport de 5,9%, les
services liés aux activités financières et aux assurances de 5,8% et les
services d’éducation, de santé et d’action sociale de 5,1%.
Tertiarisation progressive du tissu productif national
L'Accord d'Agadir, entré en application en mars 2007,
vise l'accélération du processus d'intégration Sud-Sud à travers l'élimination des
barrières tarifaires et non tarifaires sur le commerce entre le Maroc, la Tunisie, l'Egypte et la Jordanie. L’accord
devrait permettre de dynamiser les échanges commerciaux entre ces pays et
soutenir l’attractivité de la région pour les investissements internationaux
et ce, en favorisant la levée des obstacles structurels à l’élargissement de
ce nouveau marché de près de 120 millions de consommateurs qui réalise un PIB
cumulé de près de 150 milliards d’euros L'apport de l'accord réside dans le
cumul diagonal de l'origine, dispositif essentiel de la coopération euro méditerranéenne qui devrait
encourager les entreprises de l'espace d'Agadir à travailler ensemble et à envisager des
synergies de nature à améliorer leur compétitivité, notamment sur le marché européen. En
effet, ce système permettra la librecirculation des marchandises accompagnées
d’un certificat d’origine Euro-Med dans un espace qui compte plus de trente
pays. L’évaluation préliminaire de l'Accord d'Agadir ne doit pas être faite
sur le plan bilatéral uniquement. Elle devrait prendre en compte son impact
sur les échanges avec d'autres régions. Les échanges commerciaux entre le
Maroc et les autres PAA ne dépassent guère 1,5% de son commerce extérieur,
malgré leur progression de 32% en 2007. Le solde de la balance commerciale
marocaine vis-à-vis des pays de la
Quad reste déficitaire. Il s'est aggravé de 88% en 2007,
suite notamment à une forte augmentation des importations en provenance de
l'Egypte (+52%) et de la
Tunisie (+41%). Seuls les échanges avec la Jordanie dégagent un
solde favorable mais faible pour le Maroc (214 millions de dirhams en 2007). Les
échanges dans le cadre de l'Accord d'Agadir ne profitent pas encore
pleinement à l'économie marocaine. En revanche, l'Egypte en tire un plus
grand avantage avec un excédent commercial d'environ 500 millions de dollars
en 2007. A
titre de comparaison, le Maroc ne réalise que 35% de son potentiel commercial
contre 90% pour l'Egypte. Environ 70% des exportations marocaines sont
constituées de produits primaires et un grand potentiel existe pour les
produits industriels (automobile), de la pêche et les engrais. Plusieurs dysfonctionnements relatifs à la mise en
oeuvre de l'accord ont entravé le développement des exportations marocaines vers les pays
de l’Espace d’Agadir. Il s'agit en particulier de la persistance de certaines
pratiques protectionnistes et des barrières non tarifaires dans les pays
partenaires, notamment les règles et normes techniques. C'est le cas notamment
des obstacles rencontrés pour l’exportation d’une marque de voiture montée au
Maroc vers les marchés égyptien et tunisien et qui ont été levés
dernièrement. D’autres entraves au développement des échanges
existent comme la similitude des structures productives des pays membres, le faible
contenu technologique des exportations marocaines, la faible compétitivité
énergétique comparativement aux autres PAA et l'insuffisance des réseaux de
transport intra régionaux. Néanmoins, le lancement d'une ligne maritime
directe et régulière de transport de fret entre les ports de Casablanca et
Radés (Tunisie) devra donner une nouvelle impulsion aux échanges économiques bilatéraux. Par ailleurs,
l’amélioration de la compétitivité des exportations marocaines et le renforcement
de l'intégration avec les pays de l'Espace d'Agadir nécessite la poursuite du
démantèlement des barrières non tarifaires, le renforcement de la
reconnaissance mutuelle des règles et normes techniques et la consolidation
de la coopération entre les entreprises de l'Espace d'Agadir. Cette
amélioration requiert également la promotion de la constitution des consortiums
d'exportation, une prospection plus importante des marchés des pays
partenaires ainsi que la mise en place d’un outil d'information
transparent et le développement des systèmes de veille et d'intelligence économique. Il
serait souhaitable de mettre en place une agence pour le contrôle de
l'application de l'accord, permettant
de résoudre rapidement les problèmes et conflits qui surgissent lors de sa mise
en oeuvre.
La
Cour des comptes vient de publier son rapport annuel 2008
qui rend compte de l’ensemble de ses activités en plus de la synthèse des
observations qu’elle a relevées et des propositions d’amélioration de la
gestion des finances publiques ainsi que celles des services et des
organismes ayant fait l’objet de contrôle.
Dans ce rapport, publié en deux tomes, le comité
des programmes et des rapports de la
Cour des comptes a procédé à la sélection de 61 insertions,
qui reprennent les principales observations émises dans les rapports
particuliers relatifs à plus de 130 missions de contrôle de gestion
effectuées durant l’année 2008. Les insertions de la Cour des comptes se
trouvent au niveau de la première partie du rapport assorties des réponses
les concernant, alors que celles des Cours régionales des comptes sont
relatées au niveau de la deuxième partie.
La première
partie est consacrée aux activités de la cour se rapportant au contrôle de
gestion et celles relatives aux contrôles juridictionnels. Elle relate
également les activités du parquet en matière juridictionnelle, présente un
résumé du rapport de la Cour
sur l’exécution des lois de finances des années 2005 et 2006, rend compte de
manière résumée de l’accomplissement des missions de certification des
comptes des projets financés par les organisations du systèmes des Nations
unies au Maroc au titre de 2008 et expose l’activité des services
administratifs.
La deuxième
partie présente, pour sa part, les activités des neufs cours régionales des
comptes du Royaume dans les domaines de contrôle juridictionnel et de
contrôle de gestion ainsi que celles relatives au contrôle des actes
budgétaires. Les interventions de la cour des comptes et des cours régionales
visent à contribuer à l’amélioration de la gestion publique à travers
l’exercice d’un contrôle de régularité sur les opérations financières
effectuées par les organismes publics et un contrôle qui consiste à apprécier
la gestion de ces organismes selon les principes d’efficacité, d’économie,
d’efficience et de préservation de l’environnement.
Dans ce cadre, les juridictions financières ont
mené, au cours de l’année 2008, plus de 130 missions de contrôle de gestion
ou missions d’audit qui leur ont permis de s’assurer de la qualité de la
gestion de nombreux organismes publics relevant de divers secteurs
économiques et sociaux, précise la
Cour des comptes.
Ces missions ont porté aussi bien sur les
départements ministériels, les entreprises et les établissements publics,
ainsi que les collectivités locales et certaines sociétés concessionnaires de
service public et associations. La quasi-majorité des observations de ces
missions ont été assorties de recommandations qui ont emprunté la voie d’une
procédure contradictoire donnant au même temps la possibilité aux organismes
contrôlés de formuler leurs avis sur les observations de la Cour.
Cette approche de concertation, de suggestion et
de propositions alternatives renforce l’esprit d’objectivité et de respect
des normes professionnelles établies, précise la Cour des comptes, qui
constate que certains cas relevés font l’objet de poursuite dans le cadre de
la discipline budgétaire et financière ou celui de poursuites pénales selon
les cas, en vue de sanctionner les agissements irréguliers de certains
gestionnaires publics.
Les
juridictions financières, qui veillent à la préservation des risques encourus
par la gestion publique et à la sanction des actes dans le cadre des
attributions juridictionnelles, ont vu leurs moyens nettement améliorés en
2008. L’effectif global travaillant dans ces juridictions s’élève à 432
personnes, dont 259 magistrats, alors que les crédits qui leurs sont accordés
sont passé de 104 MDH en 2007 à 115 MDH en 2008. map
Le
rapport recense 392 mesures fiscales dérogatoires récapitulées en annexe.
Elles se présentent sous la forme d’exonérations totales, partielles ou
temporaires, de réductions, d’abattements, de déductions, de taxation
forfaitaire et de facilités de trésorerie.
En 2008, le nombre des exonérations totales recensées
représente 63% des dérogations, suivi des réductions (17%) et des déductions
(10%). Les dépenses fiscales peuvent être classées selon les
critères suivants : le type d’impôt ; le secteur d’activité ; la vocation sociale, économique ou culturelle de la mesure
; l’objectif visé par la mesure ; le bénéficiaire de la mesure..
En 2008, les mesures fiscales dérogatoires liées aux impôts
indirects représentent 60% du total, dont 34,7% pour la T.V.A, 22,7% pour les droits d’enregistrement et timbre et 2,6% pour les taxes
intérieures de consommation et les droits de douane. Quant aux impôts
directs, ils totalisent 40% des mesures incitatives dont 21,9%
au titre de l’I.S et 18,1% au titre de l’I.R.
Par INPBPM :: samedi 27 mars 2010 à 02:00 :: Général
Les mesures incitatives concernent pratiquement tous les secteurs d’activité. La santé et le social arrivent en première position, soit 13% de l'ensemble des mesures. Les activités immobilières bénéficient de 10% du nombre de dérogations. L’ensemble des secteurs et principalement les secteurs productifs, bénéficie d’avantages généraux communs qui représentent 6% des mesures dérogatoires.
Le positionnement économique et l’attractivité du
Maroc au niveau mondial font l’objet d’une évaluation régulière par plusieurs
organismes économiques et financiers internationaux. Il s’agit en particulier
du Forum Economique Mondial (rapports sur la
compétitivité mondiale, sur les nouvelles technologies
de l’information et de la
communication et sur la compétitivité du secteur des
voyages et tourisme), de la
Banque
Mondiale (Doing Business) et de l’institut américain
"The Heritage Foundation" (Indice de Liberté Economique). Ces
différents rapports témoignent des avancées réalisées par le Maroc dans
différents domaines. Ils permettent aussi d’accélérer les réformes ou d'adopter
de nouvelles mesures afin de permettre à notre pays d’améliorer son
positionnement au niveau international. Selon ces rapports, des progrès ont
été réalisés au niveau de la compétitivité( Forum Economique Mondial,
2007-2008.), en particulier au niveau de l’infrastructure, des
institutions, de l’épargne nationale, ainsi qu'au niveau des procédures requises
pour créer une entreprise. Il en est de même pour les nouvelles technologies
de l’information et de la communication où le Maroc a enregistré des progrès
en termes de dépenses d’enseignement, de disponibilité de scientifiques et
d'ingénieurs, de qualité de l’enseignement des mathématiques ainsi que des
efforts en faveur de la promotion des TIC et des exportations de haute
technologie. Sur le plan de la compétitivité du secteur du tourisme, le Maroc
déploie, selon le Forum Economique Mondial, des efforts considérables pour le
développement du tourisme érigé en secteur prioritaire. Le Maroc bénéficie
également d’un régime favorable en matière d’octroi de visas et de la
facilité de création d’entreprise. Ces efforts sont étayés par l’efficacité
en matière de marketing de destination ainsi que par le développement durable
au niveau de l’industrie des voyages et du tourisme. En matière de réformes
facilitant la pratique des affaires, le Maroc a réalisé, selon la Banque Mondiale (Il y a lieu de signaler que les autorités marocaines
ont fait part à la
Banque Mondiale de leurs récusations des résultats du rapport
"Doing Business 2008", en appelant à une refonte de sa
méthodologie. Leurs conclusions ignorent l’amélioration de l’attractivité du
Maroc, l’accroissement soutenu des IDE et le dynamisme des différents
secteurs de l’économie ), des progrès importants notamment au
niveau du commerce transfrontalier et de l’octroi de permis et de licences.Ces progrès sont le résultat de l’accélération des procédures de
dédouanement suite à la mise en place d’un nouveau système d’inspection
"basé sur le risque", permettant de réduire de 2 jours le temps de
dédouanement pour l’export et de 4 jours celui pour l’import,ainsi que de la
création d’un guichet unique à Casablanca, réduisant de 10 jours les délais d’obtention
des permis de construire. Les efforts du Maroc en matière d’environnement des
affaires sont également appréciés par l’Heritage Foundation dans son rapport
sur la liberté économique dans le monde. Ce dernier souligne aussi les
avancées du Maroc notamment dans les domaines de liberté commerciale et de
droits de propriété. Les progrès réalisés par notre économie et les réformes
mises en place sont certes importants. Néanmoins, cette dynamique gagnerait à
s'accélérer afin que notre pays puisse améliorer son positionnement mondial,
sa compétitivité et de son attractivité. Ces réformes concernent en
particulier la justice, la lutte contre la corruption, l’accès des PME aux
crédits, l’innovation et la R-D,
la flexibilité du marché de l’emploi ainsi que l'amélioration de la qualité
de l’éducation et de la formation professionnelle.
Positionnement de l'économie nationale perçu par les
organismes internationaux
En termes de nombre, les mesures dérogatoires recensées
concernent principalement la promotion du social
(43 mesures, soit 11%), la facilitation de l’accès au logement (31 mesures,
soit 8%) et le développement du secteur agricole (28 mesures, soit 7%).
MINISTERE DE L'ECONOMIE ET DES FINANCES DIRECTION GENERALE DES IMPOTS
Par INPBPM :: jeudi 25 mars 2010 à 18:18 :: Général
Organisation Marocaine des Droits Humains
COMMUNIQUE RELATIF
AU SOMMET MAROC-UE DE GRENADE
Organisation Marocaine des Droits Humains
L’OMDH, convaincue que l’approche qui est la sienne, en l’occurrence la protection et la promotion des droits humains, est la seule voie pour la consolidation de la démocratie et la réalisation du développement socio-économique, souhaite réagir à la Déclaration Conjointe émanant du Sommet Maroc-UE, tenu à Grenade le 7 mars 2010, à la lumière du Statut avancé
L’OMDH adhère aux principes réaffirmés par le Maroc et l’UE, dans le sens d’un partenariat fondé sur un engagement mutuel à promouvoir « le respect, la protection et la promotion des droits de l’homme et des libertés fondamentales, la consolidation de l’Etat de droit, de la démocratie et de la bonne gouvernance »
L’OMDH espère que la volonté des deux parties de faire de ces valeurs « l’un des piliers fondamentaux du partenariat UE-Maroc » se décline effectivement en actions concrètes et en réalisations structurantes et réformatrices pour notre pays.
L’Organisation craint que la priorité ne soit accordée à l’accord de réadmission et que « la nécessité de conclure dès que possible la négociation » dudit accord ne soit la seule préoccupation des deux parties, tel que le laisse entendre la déclaration conjointe, passant sous silence les droits et la dimension humaine des migrants.
L’OMDH s’inquiète que l’accord de réadmission soit constamment lié à « la facilitation des visas » qui devrait être accordée aux Marocains et aux Marocaines, sans condition préalable, traduisant ainsi la valeur ajoutée du Statut avancé.
L’Organisation estime que la mise en œuvre de toutes les recommandations en matière de réformes démocratiques et des Droits humains adoptées par l'IER est essentielle pour impulser une nouvelle dynamique au processus de démocratisation du Maroc, dans le cadre d’un Plan d’Action national global et cohérent
L’Organisation pense que, quelle que soit la nature de l’instrument qui prendra le relais du Plan d’action actuel, le prochain document Maroc-UE devra remettre à l’ordre du jour lesdites réformes et le respect desdits droits avec plus de fermeté, de manière plus contraignante. Il faut que les actions soient définies selon une stratégie claire et transparente, qui mette en évidence l’objet, les acteurs, les moyens financiers et humains pour chaque action et surtout un calendrier précis de mise en œuvre.
Pour que le Statut avancé soit l’expression qualitative d’une nouvelle phase dans les relations Maroc-UE, l’implication de la société civile, de manière directe, dans l’élaboration des contenus des accords, ainsi que dans le suivi global du Partenariat, est primordiale.
L’OMDH saisit cette occasion pour regretter qu’aucune ONG de la société civile n’ait été conviée au Sommet de Grenade.
Bureau national
25 mars 2010
L’OMDH saisit
cette occasion pour regretter qu’aucune
ONG de la société civile n’ait été conviée au Sommet de Grenade.
Par INPBPM :: mercredi 24 mars 2010 à 19:08 :: Deniers publics
Le
président de la 4ème chambre d'instruction près l'annexe de la Cour
d'appel à Salé, a ordonné mercredi le placement en détention à la prison
de Salé, de 14 individus, dont deux femmes, poursuivis dans le cadre de
l'affaire relative à la Mutuelle générale du personnel des
administrations publiques (MGPAP). Huit autres individus impliqués dans cette affaire, ont été placés sous contrôle judiciaire, apprend-on de source judiciaire.
Ces personnes, dont des hommes d'affaires, des gérants de sociétés,
des fonctionnaires, un médecin, une journaliste, une notaire, une
déléguée, un ingénieur et un professeur, sont poursuivies, chacune en ce
qui la concerne, pour "détournement de deniers publics, falsification,
corruption, abus de confiance, abus de pouvoir, blanchiment d'argent et
participation".
La Brigade nationale de la police judiciaire (BNPJ) de Casablanca
avait présenté, mardi matin, ces accusés devant le procureur général du
Roi près la Cour d'appel de Rabat.
La
présentation des dépenses fiscales par type d’impôt, par secteur et par objectif,
permet d’adosser l’évaluation des dépenses fiscales à la politique fiscale et
aux orientations économiques du Gouvernement.
MINISTERE DE
L'ECONOMIE ET DES FINANCES
DIRECTION GENERALE DES IMPOT
Le
juge d'instruction près l'annexe de la Cour d'appel à Salé, a ordonné,
vendredi dernier, le placement en détention à la prison de Salé de deux
accusés après leur audition dans le cadre de l'affaire d'escroquerie
relative à un bien immobilier de l'Etat, a-t-on appris lundi de source
judiciaire. Le nombre de personnes poursuivies dans cette affaire, qui a éclaté
suite à une plainte déposée par une société, s'élève à neuf: sept en
état de détention préventive, dont deux notaires, et deux femmes en état
de liberté provisoire.
Les mis en cause sont poursuivis pour "constitution d'une bande
criminelle, faux et usage de faux, escroquerie et participation, et abus
de confiance".
La
ventilation des dépenses fiscales évaluées par type d’impôt permet de préciser
la part des dépenses afférentes à chaque impôt et sa part dans les recettes
propres de l'impôt considéré.
MINISTERE DE
L'ECONOMIE ET DES FINANCES
DIRECTION GENERALE DES IMPOT
La protection des bien publics est la responsabilité de tous
La protection des bien publics est la responsabilité de tous
Sous le signe «La protection des bien publics est la responsabilité de tous», a eu lieu à l'ENIM à Rabat les 17 et 18 avril 2009, le premier congrès de l'Instance Nationale de Protection des Biens Publics au Marocle .
Aussi, d'une partles congressistes ont salué les réalisationsde l'INPBPM depuis sa création en 2006. A savoir :
- La mise en place l'Observatoire national pour le contrôle de l'usage des biens publics dans les campagnes électorales, le 23 janvier 2007, afin de préserver celles-ci de toute dépravation et ainsi favoriser le respect de la volonté de l'électorat. La conséquence serait d'avoir une autorité législative probe, autonome et à même de consacrer l'Etat de droit.
- La Proclamation de la fondation du Réseau Maghrébin pour la Protection des Biens Publics qui a été initiée par l'INPBPM. Ce réseau selon la proclamation signée par des partenaires de Mauritanie, Tunisie, Algérie, Libye et Maroc, oeuvrera pour la mise en efficience de l'Accord international pour la lutte contre la corruption et pour la récupération des fonds publics détournés. Et ce, en plus de l'appel de mettre en place une Cour pénale maghrébine pour faire passer en jugement les mis en cause pour détournement ou dilapidation des fonds publics. De même le Réseau se prononce pour la promulgation d'une loi protégeant les personnes qui dénoncent les crimes de corruption et de détournement de biens publics.
- Le choix de l'INPBPM comme exemple pour son action dans la lutte contre la corruption. Une étude faite dans ce sens, qui a mis en exergue le statut de l'Instance, ses principes, ses objectifs, sa structure et les mécanismes juridiques et organisationnels mis en œuvre, a développé l'expérience du Maroc en matière de lutte contre la dépravation administrative sous toutes ses formes et a focalisé sur le «déficit démocratique, l'abus du poste public à des fins personnels, l'absence de contrôle soutenu, la faiblesse de la suprématie de la loi, «le népotisme» comme causes de propagation de cette dépravation. Elle a, en outre, alerté quant aux périls menaçant la confiance en la probité dans la gouvernance et la faiblesse des valeurs d'appartenance à la patrie, ainsi qu'aux dangers qui peuvent découler du désir d'enrichissement facile. Elle a abouti à la conclusion que pour parer à ces périls il y a lieu de contrecarrer la corruption à travers la consécration de la transparence, du questionnement, de la bonne gouvernance, de l'égalité devant la loi.
D'autre part, les congressistes ont approuvé le travail des membres du Bureau exécutif et l'action pour mener à bien les objectifs énoncés dans son statut. Couronnant ainsi le tout par la ratification du rapport moral et financier, l'élection des membres du Comité d'administratif, qui à son tour a élu les membres du Bureau exécutif à l'unanimité.
Parmi les recommandations prises par les congressistes il y a :
- l'urgence d'élaborer une loi sur la protection des personnes dénonçant un acte de corruption, (actuellement, les citoyens ont peur de dénoncer ce genre d'actes),
- la Déclaration obligatoire de patrimoine de certaines catégories de fonctionnaires et agents publics,
- considérer les crimes économiques comme des crimes contre l'humanité et entériner la convention internationale pour la lutte contre la corruption,
- l'abrogation du régime des privilèges et la mise en place d'un régime national de valorisation et d'audit,
- la promulgation d'une nouvelle loi concernant la déclaration des biens, qui prévoit un quitus,
- la mise en efficience le rôle de la Cour des Comptes,
- l'élargissement de ses prérogatives et permettre à ses magistrats d'effectuer les poursuites judiciaires le cas échéant,
- la déchéance des corrompus et dilapidateurs des biens publics des droits civiques et politiques,
- la construction d'institutions démocratiques fortes à même de pouvoir procéder aux contrôles en amont et en aval des dépenses publiques,
- optimiser la coopération entre les services nationaux et internationaux, responsables de la gestion des fonds publics, afin de mieux les protéger contre la mauvaise gestion, les détournements, la corruption et la fraude,
- Procéder à des enquêtes en vue de protéger les fonds communautaires contre les risques de fraude et de corruption.
Fondée en 2006 conformément au décret des associations, l'Instance Nationale de Protection des Biens Publics ou INPBPM, comme l'indique sa dénomination, a pour but la protection des biens public : Concept recouvrant la protection des biens ou intérêts communs à tous. Elle a officiellement placé le concept de protection des biens publics au coeur de sa politique de coopération nationale et d'aide au développement. Elle vise d'apporter des réponses globales à des questions globales, mieux explorer et maîtriser des sources innovantes de financement du développement, redynamiser la coopération nationale et ouvrir des pistes nouvelles en matière de gouvernance nationale pour prendre en compte l'intérêt général du pays, définir les biens publics, hiérarchiser les biens publics nationaux essentiels pour le développement en privilégiant ceux à même de réduire la pauvreté et de concourir à la mise en oeuvre des objectifs du millénaire.
Elle se propose pour ce faire, de contrecarrer les réels et potentiels corrompus quelque soit leur situation sociale; de caractériser ceux qui relèvent d'une approche régionale et nationale et analyser les conditions institutionnelles existantes, utiles et souhaitables, pour en améliorer l'utilité; explorer tout l'éventail des options en matière de financement; établir des recommandations, des orientations et d'organisations multilatérales, d'entreprises et d'acteurs des sociétés civiles.
Elle oeuvre dans l'objectif de préserver les richesses nationales, l'économie, et le patrimoine du Maroc de toute forme de détournement, concussion ou accaparements illégaux et pour que le Maroc apporte son approbation à toutes les chartes et conventions internationales afférentes aux droits économiques, sociaux et culturels, et intègre leurs dispositions dans le droit marocain. Elle milite pour que les crimes économiques soient assimilés aux dépravations dangereuses qui entravent le développement humain, celui-ci faisant partie des droits fondamentaux de l'Homme.
L'INPBPM s'active avec le même leitmotiv pour l'abrogation du système des privilèges et pour la création d'un système, autrement mieux équitable, d'évaluation et d'audit incorporant le principe de déclaration des biens par toute personne appelée à occuper un poste de responsabilité .
De même, l'Instance est favorable à une mise en efficience et à un élargissement du rôle de la Cour des comptes dont les magistrats doivent être à même de s'acquitter convenablement de leur mission. Elle se prononce en sus, en faveur de la protection contre toute forme de représailles à l'encontre des dénonciateurs des crimes de détournement des biens publics.
En ce qui concerne le volet de la corruption, elle estime qu'elle inclut une vaste gamme d'infractions, depuis le détournement de fonds publics à un haut niveau jusqu'à la petite corruption des agents de la circulation ou des agents qui vendent des permis. Elle désigne des activités tant nationales que transfrontaliè .
la corruption peut survenir dans le secteur public ou le secteur privé. Cela peut aussi impliquer des pots-de-vin versés à des employés du secteur privé. La corruption peut encore prendre la forme de détournement de fonds, d'appropriation ou autre transfert illicite de biens par un agent public ou par un employé du secteur privé. En plus de ces infractions, la corruption comprend aussi le népotisme et le favoritisme dans le recrutement et la promotion dans le secteur public, bien que ces concepts ne soient pas juridiques. Un tel comportement est généralement couvert par les dispositions du droit administratif sur le recrutement et la promotion plutôt que par le droit pénal. Il existe d'autres infractions liées directement ou indirectement à la corruption, y compris le blanchiment des produits de la corruption - un élément clé de l'équation de la corruption - ainsi que l'aide à la corruption et l'entrave à la justice.
L'INPBPM considère que la corruption engendre la mauvaise affectation des ressources publiques et le ralentissement du développement économique qui en résulte. Elle viole les droits de la personne, et les droits politiques et civils en déformant et en rendant inutiles les institutions et processus politiques, en nuisant au fonctionnement des autorités judiciaires et des services de détection et de répression. La corruption viole également les droits économiques et sociaux en réfutant l'accès équitable aux services publics. Les effets néfastes de la corruption se font sentir de différentes manières sur les sociétés. Comme indiqué dans le préambule de la Convention de l'ONU, la corruption constitue une forte menace à la stabilité et à la sécurité des sociétés en sapant les institutions et les valeurs démocratiques, les valeurs éthiques et la justice, et en compromettant le développement durable et l'Etat de droit». Aussi, s'opposer à la corruption est également un cheval de bataille de l'INPBPM qui estime que la coopération internationale transfrontaliè re en matière de détection et de répression est souvent essentielle au succès de la prévention et des poursuites de cas de corruption.
Les conventions contre la corruption fournissent un cadre de travail pour renforcer les mesures préventives et punitives. Elles répondent également à la nécessité d'une coopération internationale et fournissent des cadres de travail pour l'assistance technique.
Seul un mécanisme de surveillance efficace doit inspirer la confiance du public, maintenir l'engagement envers la réforme, assurer la continuité, établir des points de repère, encourager le libre dialogue aux niveaux national et international, promouvoir les efforts de réforme au niveau national, développer une large base de soutien parmi les segments non gouvernementaux de la société, et créer des attentes raisonnables.
Enfin pou résumé Le premier congrès national de l'Instance nationale de protection des biens publics au Maroc s’est ouvert, le 17 avril à Rabat, autour du thème « La protection des bien publics est la responsabilité de tous».
A l'ordre du jour de ce congrès de deux jours figuraient l'amendement du statut et l'examen des aspects organisationnels de l'Instance et du projet du plan d'action pour la prochaine période, outre l'élection des organes chargés de la gestion. La séance d'ouverture a été marquée par la présentation du rapport moral consacré aux réalisations de l'Instance depuis sa création en 2006.Intervenant à cette occasion, le président de l'Instance, Tarik Sbaï a indiqué que la protection des biens publics est la responsabilité de tous, syndicats, partis politiques et société civile qui doivent agir dans le cadre d'un front national pour l'exécution des jugements liés à des dossiers relatifs à la dilapidation des deniers publics.
Il a également appelé à l'activation des commissions d'enquête constitutionnelles et parlementaires et à élargir leurs attributions, ainsi qu'à poursuivre en justice toutes les personnes impliquées dans la dilapidation des deniers publics.
Sbaï a plaidé aussi pour la mise en place d'une nouvelle loi sur la déclaration du patrimoine et la promotion du rôle de la Cour des comptes, outre l'élargissement des attributions de l'Inspection générale des finances et desInspections générales des différents ministères.
Par INPBPM :: vendredi 19 mars 2010 à 00:17 :: Général
·Autonomie du Sahara Occidental sous souveraineté marocaine
Nous vous écrivons ce jour afin de vous prier de faire de la résolution du conflit du Sahara Occidental une priorité de la politique étrangère américaine en Afrique du Nord. Nous convenons avec vous que la proposition faite en 2007 par le Maroc - basée sur une large autonomie du Sahara Occidental sous souveraineté marocaine
Son Excellence Madame Hillary Rodham Clinton Secrétaire d’Etat Département d’Etat des Etats Unis. 2201 C Street, NW Washington, D.C. 20520 Madame le Secrétaire d’Etat Nous vous écrivons ce jour afin de vous prier de faire de la résolution du conflit du Sahara Occidental une priorité de la politique étrangère américaine en Afrique du Nord.
Nous sommes particulièrement préoccupés par l’augmentation constante de l’instabilité en Afrique du Nord. Les activités terroristes se multiplient et les pays de la région accusent le poids d’une population jeune et active croissante sur fond de précarité économique. L’appui des Etats-Unis, en étroite coopération avec nos allies en Europe et dans la région, pourrait stabiliser la situation et inverser ces tendance inquiétantes. Nous devrions commencer par un effort plus soutenu des Etats-Unis au regard d’un des problèmes politiques les plus pressants de la région, le conflit du Sahara Occidental.
En effet, un rapport publie le 31 mars 2009 par un panel incluant l’ancien Secrétaire d’Etat Madeleine Albright, l’ancien commandant du grand quartier général des puissances alliées de l’OTAN le général Wesley Clark, et l’ancien ambassadeur Stuart Eizenstat, soutient que « les Etats-Unis doivent œuvrer diligemment avec leurs partenaires en vue de résoudre le conflit du Sahara Occidental. »
Nous convenons avec vous que la proposition faite en 2007 par le Maroc - basée sur une large autonomie du Sahara Occidental sous souveraineté marocaine - est sérieuse et crédible. Comme vous l’avez reconnu lors de vos remarques en novembre dernier au Maroc, il est de la priorité des Etats-Unis de soutenir la résolution de ce conflit, en se basant sur cette formule, et ce depuis l’Administration Clinton. Nous soutenons cette politique bipartie des Etats-Unis ainsi que les efforts des Nations Unies pour réunir toutes les parties afin de résoudre cette question de manière pacifique à la table des négociations.
Les enjeux pour les Etats-Unis et leurs allies en Afrique du Nord sont évidents, et notre influence peut faire une différence significative, pour le meilleur, en favorisant une plus grande coordination afin de réduire et éliminer la menace terroriste, en encourageant une intégration dans la région pouvant faciliter la croissance économique et la prospérité, et en résolvant le conflit du Sahara Occidental de manière a éliminer le principal obstacle a la stabilité dans la région.
Dans l’attente d’œuvrer ensemble en faveur de la réussite de ce projet, nous vous prions de bien vouloir agréer, Madame le Secrétaire d’Etat, l’expression de notre très haute considération.
Liste des sénateurs signataires de la lettre
1) Sen. Dianne Feinstein (D-CA) / 2) Sen. Kit Bond (R-MO) / 3) Sen. Byron Dorgan (D-ND) /4) Sen. Bob Menendez (D-NJ)
5) Sen. Evan Bayh (D-IN) / 6) Sen. Sherrod Brown (D-OH) / 7) Sen. Ben Cardin (D-MD) / 8) Sen. Judd Gregg (R-NH) /
9) Sen. Charles Grassley (R-IA) / 10)Sen. Richard Burr (R-NC) / 11)Sen. Jeanne Shaheen (D-NH)
/12)Sen. Bob Casey (D-PA) /13)Sen. Susan Collins (R-ME) / 14)Sen. Jon Kyl (R-AZ) / 15)Sen. Ron Wyden (D-OR)
/ 16)Sen. Daniel Inouye (D-HI) / 17)Sen. Thad Cochran (R-MS) /18)Sen. Blanche Lincoln (D-AR) / 19)Sen. Arlen Specter (D-PA) / 20)Sen. John McCain (R-AZ) / 21)Sen. Daniel Akaka (D-HI) / 22)Sen. Saxby Chambliss (R-GA) / 23)Sen. Olympia Snowe (R-ME) / 24)Sen. Chris Dodd (D-CT) / 25)Sen. Ben Nelson (D-NE). / 26)Sen. Mary Landrieu (D-LA) / 27)Sen. Kay Bailey Hutchison (R-TX) / 28)Sen. Bob Bennett (R-UT) / 29)Sen. Max Baucus (D-MT) / 30)Sen. Mark Udall (D-CO) / 31)Sen. George Voinovich (R-OH) / 32)Sen. Carl Levin (D-MI) / 33)Sen. Roger Wicker (R-MS) / 34)Sen. George LeMieux (R-FL) / 35)Sen. Bill Nelson (D-FL) / 36)Sen. John Cornyn (R-TX) / 37)Sen. Jim Bunning (R-KY) / 38)Sen. Roland Burris (D-IL) / 39)Sen. Orrin Hatch (R-UT) / 40)Sen. Mark Warner (D-VA) / 41)Sen. Pat Roberts (R-KS) . 42)Sen. John Thune (R-SD) / 43)Sen. Johnny Isakson (R-GA) / 44)Sen. Mike Johanns (R-NE) / 45)Sen. Michael Enzi (R-WY) / 46)Sen. Frank Lautenberg (D-NJ) / 47)Sen. Amy Klobuchar (D-MN) / 48)Sen. John D. Rockefeller, IV (D-WV) / 49)Sen. Maria Cantwell (D-WA) / 50)Sen. Lindsey Graham (R-SC) / 51)Sen. Joseph Lieberman (ID-CT) / 52)Sen. Edward Kaufman (D-DE) / 53)Sen. Thomas Carper (D-DE) / 54)Sen. Debbie Stabenow (D-MI)
ASM : Traduction officielle de l’anglais au français de la lettre envoyée hier par 54 sénateurs américains à Hillary Clinton Secrétaire d’Etat aux Affaires Etrangères
(l'Instance nationale pour la
protection des biens publics au Maroc, INPBPM)
Par INPBPM :: jeudi 18 mars 2010 à 18:43 :: Environnement
L'environnement :
L'intervention de l'État est-elle une nécessité?
Face aux différences de niveaux d'approche entre la globalité des problèmes environnementaux (pollution de l'eau, air , changement climatique) et celle de la microéconomie, quel dosage doit-on effectuer entre l'utilisation des mécanismes de marché et une régulation politique? L'intervention de l'État est-elle une nécessité?
(l'Instance nationale pour la
protection des biens publics au Maroc, INPBPM)
Par INPBPM :: jeudi 18 mars 2010 à 16:47 :: Education
L'éducation de l'enfant et de l'adolescent
L'éducation de l'enfant et de l'adolescent repose sur la
famille, l'école, la société, mais aussi sur des lectures personnelles et sur
l'usage des médias comme la télévision ou Internet
Par INPBPM :: jeudi 18 mars 2010 à 02:34 :: fonds publics
Prevent the squandering of public funds
To further improve the environment for
investment and development, we have to ensure good governance in public
services, raise moral standards in public life, prevent the squandering of
public funds, and fight rent-seeking and illegal privileges.
Tangier, July 30 (MAP) - H.M. King Mohammed VI addressed the
nation, here Thursday, on the occasion of the tenth anniversary of His
Majesty's enthronement
Par INPBPM :: jeudi 18 mars 2010 à 02:19 :: Général
Le problème de l'inondation
Comment peut-on délivrer un permis de
construire là ou l’utilisation résidentielle de l’espacepose
le problème de l'inondation ?
Comment peut-on renforcer la
capacité des services techniques et financiers des administrations communales
en vue d'accroître les ressources financières et techniques nécessaires pour
assurer l'entretien des équipements et infrastructures urbains mis en place ?
Par INPBPM :: mercredi 17 mars 2010 à 19:08 :: Général
Outre la dynamique de l’investissement américain, la
coopération financière bilatérale
s’est renforcée par la conclusion du «Contrat du Défi
du Millénaire» pour un montant de
697,5 millions de dollars étalé sur cinq ans.
Certaines composantes du Programme MCA ont un caractère sectoriel, alors que
d’autres ont une vocation transversale. Les premières concernent le soutien
et l’accélération de la mise en oeuvre de stratégies sectorielles dans les domaines
de l’agriculture, de l’artisanat, du tourisme et de la pêche artisanale. D’un
autre côté, l’Agence Américaine pour le Développement International «USAID» a
mis en place depuis 2004 son programme de coopération avec le Gouvernement
marocain. D’un montant de 100 millions de dollars, étalé sur la période
2004-2008, le programme de l’USAID s’articule autour de trois principaux axes
qui sont la croissance économique, l’éducation, la formation professionnelle,
la démocratie et la gouvernance. De plus, le programme « Nouvelles
opportunités d’affaires au Maroc » NBO, lancé en 2005, assiste les
entreprises marocaines afin d’accroître les exportations vers les Etats-Unis dans
le cadre de l’accord de libre-échange.L’appui apporté par ce
programme aux entreprises marocaines lors des manifestations commerciales aux
Etats-Unis s’est avéré concluant, puisque plusieurs exposants marocains sont
parvenus à concrétiser d’importantes opportunités d’affaires avec leurs
homologues américains. Au total, le Maroc devrait mettre en place
un certain nombre de mesures nécessaires pour dépasser les contraintes à
l’origine de la sous-performance de ses exportations sur le marché américain.
Ces mesures s’articulent notamment autour de l’amélioration de la compétitivité
extérieure, de l’adoption des normes internationales de qualité, de la dynamisation
des secteurs traditionnels à l’exportation et de sa diplomatie commerciale. D’un
autre côté, la réflexion en cours au niveau national pour améliorer les exportations
et optimiser le paysage institutionnel à l’export, serait de nature à
proposer des mesures adéquates pour accroître les exportations marocaines à
destination des Etats-Unis. Dans ce sens, le Ministère de l’Economie et des
Finances a lancé, depuis septembre 2007, une étude sur la compétitivité
institutionnelle des exportations marocaines. Cette étude devrait permettre
de dégager des recommandations à caractère institutionnel pour améliorer les
exportations marocaines, notamment celles destinées au marché américain.
Une coopération financière de plus en plus renforcée
Par INPBPM :: mercredi 17 mars 2010 à 18:35 :: EAU
Assurer la protection des eaux contre la pollution
L'agriculture influe de diverses manières sur les processus naturels: Les engrais (engrais de ferme ou engrais minéraux) fournissent un apport ciblé d'éléments nutritifs aux plantes; Le sol subit le passage de machines lors de la préparation du sol, de l'entretien des cultures et de la récolte; Des produits phytosanitaires (herbicides, fongicides, insecticides, etc.) sont utilisés pour lutter contre les maladies fongiques, les parasites et les plantes adventices; Des médicaments servent à traiter les maladies du bétail.
Selon le moment où elles interviennent et la méthode utilisée, les activités agricoles peuvent porter atteinte aux eaux. En empruntant différentes voies (infiltration, lessivage, érosion, ruissellement, déposition), les substances utilisées peuvent parvenir dans les eaux superficielles et souterraines et nuire ainsi à leur qualité.
(l'Instance nationale pour la
protection des biens publics au Maroc, INPBPM)
Par INPBPM :: mercredi 17 mars 2010 à 17:14 :: Sante
La santé est un droit fondamental de l'homme et un investissement social.
La santé est un droit fondamental de l'homme et
un investissement social. Les gouvernements doivent investir dans les
politiques pour la santé et dans la promotion de la santé afin d'améliorer
l'état de santé de tous ses citoyens.
Leurs buts principaux sont d'instaurer un
environnement physique et social propice, de faciliter les choix des citoyens
en faveur de santé, de combler l'écart de santé entre les personnes
défavorisées et les autres
Les missions dévolues aux juridictions financières
Les missions dévolues aux juridictions financières (Cour des Comptes et Cours Régionales des Comptes) sont Exercice d’un contrôle intégré qui porte à la fois sur les aspects régularité et conformité et sur l’appréciation de la qualité de la gestion. L’accent étant désormais mis sur le contrôle de la gestion qui permet aux juridictions financières d’apprécier la manière de gérer des services et organismes soumis à leur contrôle et de proposer, à travers leurs observations et recommandations, les mesures correctives qui s’imposent.
Instaurer un meilleur équilibre des responsabilités des justiciables puisque les compétences de la Cour et des Cours régionales s’étendent désormais à l’ensemble des intervenants dans le processus d’exécution de la dépense et de la recette publique, à savoir: les ordonnateurs, les contrôleurs, les comptables et les gestionnaires publics en général.
Ahmed El Midaoui, président de la Cour des Comptes
Faisant de l’investissement une priorité nationale, les
pouvoirs publics ont procédé à la mise en place d’un environnement favorable à la
promotion des investissements privés tant nationaux qu’étrangers.
L’investissement a fait preuve
d’un dynamisme continu traduisant la mise à niveau de l’appareil productif, l’extension des
capacités de production, la dynamique de création d’entreprises. En augmentation de 11,5%, la FBCF a représenté 27,6% du
PIB en moyenne entre 2003 et 2007 pour atteindre 31,3% en
2007. Sa contribution à la croissance économique ressort à plus de 2,5 points au cours de
cette période pour atteindre 4 points en 2007 avec une hausse de plus de 14% en termes réels.
Dans un contexte d’accélération du rythme de
l’activité, les mouvements de stocks ont eu un impact positif sur la croissance réelle depuis
cinq ans. Entre 2003 et 2007, leur contribution à l’évolution de l’activité a été de 0,1
point du PIB après avoir été légèrement négative entre 1998 et 2002 (- 0,4 point). Favorisées par la détente des taux d’intérêt et la
réduction des droits de douane à l’importation sur les biens d’équipement et leur
élimination sur les importations en provenance de l’Union Européenne, les importations des
biens d’équipement et des demiproduits ont accompagné cette dynamique en affichant des
hausses sensibles de 16% et 16,3% respectivement entre 2003 et 2007.
Cet effort
d’investissement a été appuyé par les politiques sectorielles déployées et par le soutien financier du
Fonds Hassan II pour le Développement Economique et Social aux projets d’investissement
exerçant un effet de levier important. Cette évolution a été confortée également par les
efforts conjugués des entreprises privées et publiques.
La progression rapide des échanges intra-maghrébins
sur la période récente laisse
indiquer qu’un potentiel de développement du commerce
régional existe, comme il ressort de la référence à l’indicateur d’intensité
bilatérale. Ce dernier se situe à près de 0,50 pour les exportations du Maroc
à destination de l’Algérie et de la Tunisie, soit un niveau inférieur de moitié à
ce qu’autoriserait le poids de ces pays dans le commerce mondial. Ainsi, pourvu que les conditions politiques et
réglementaires soient réunies, le relèvement de l’intensité bilatérale des échanges
entre ces pays à un niveau comparable à celui observé dans certains regroupements régionaux
des pays en développement, notamment le MERCOSUR, fait ressortir, toutes
choses égales par ailleurs, un manque à gagner en termes d’échanges
commerciaux. Ce manque à gagner est estimé à presque 980 millions de dollars annuellement
non compris les hydrocarbures, et à 2,1 milliards de dollars, soit 1% du PIB
si on prend en compte les importations de produits énergétiques en provenance
de l’Algérie et de Libye (Calcul DEPF
sur la base de données Chelem qui intègre désormais la Libye. ). Ce
gain commercial profiterait à l’ensemble des pays partenaires. Le Maroc et la Tunisie verraient la
part de leurs exportations intra-maghrébines s’établir à près de 6% et 10% respectivement,
contre des niveaux actuels de 1,6% et 2,5%. En revanche, dans le cas de l’Algérie,
hormis les produits énergétiques, le potentiel d’augmentation des échanges
vers les pays de la région demeurerait limité. Cependant, une hausse des
ventes de produits énergétiques de l’Algérie au sein de l’espace maghrébin
devrait porter la part des exportations intra-régionales de ce pays à un niveau
comparable à celui du Maroc, soit 6%.La concrétisation de ce gain nécessite
toutefois une réadaptation de l’appareil productif des pays membres pour
pouvoir répondre au supplément de la demande émanant des pays partenaires. Le
gain issu de l’intégration serait d’autant plus bénéfique qu’il découlerait
d’une création des échanges au lieu d’un simple détournement des flux. Auquel
cas, l’impact réel sur la croissance économique serait quasiment nul.
Coût du non Maghreb : une manifestation de l’absence du
pragmatisme économique
Par INPBPM :: lundi 15 mars 2010 à 16:58 :: Education
L'éducation pour le développement durable
L'éducation pour le développement durable (EDD) vise à doter les individus des comportements, compétences et connaissances qui leur permettront de prendre des décisions éclairées pour eux-mêmes et les autres, aujourd'hui et à l'avenir, et de traduire ces décisions en actes.
La Décennie des Nations Unies pour l'éducation au service du développement durable (DEDD, 2005-2014), dont l'UNESCO est l'organisation chef de file, s'emploie à intégrer les principes, les valeurs et les pratiques indissociablement liés au développement durable à toutes les formes d’éducation et d’apprentissage, afin que nous puissions relever les défis sociaux, économiques et environnementaux du XXIe siècle.
Par INPBPM :: lundi 15 mars 2010 à 14:08 :: Corruption
La corruption viole les droits de la personne
La corruption viole les droits de la personneLa corruption viole les droits politiques et civils en déformant et en rendant inutiles les institutions et processus politiques et en nuisant au fonctionnement des autorités judiciaires et des services de détection et de répression. La corruption viole également les droits économiques et sociaux en réfutant l’accès équitable aux services publics comme la santé et l’éducation, en créant des obstacles pour ceux qui veulent gagner leur vie dans le secteur public ou privé, et, comme cela a été mentionné ci-dessus, en déformant les processus de prise de décisions concernant l’affectation des ressources.
(l'Instance nationale pour la
protection des biens publics au Maroc, INPBPM)
Par INPBPM :: dimanche 14 mars 2010 à 01:59 :: Association
Exemple à suivre en matière
de protection du bien public
L’Instance Nationale de Protection du Bien Public au
Maroc courronée par l’Organisation
Arabe pour le Développement de l’Administration d’exemple à suivre en matière
de protection du bien public et de lutte contre la corruption.Ainsi donc l’INPBPM est au devant de la
scène et s’inscrit comme leader dans le cadre de la lutte contre la
corruption et le vol des biens publics.
Le Maroc ne viendra à bout de la corruption et du vol des biens
publics que si toutes les instances se solidarisent sincèrement contre la
corruption, Bravo à l’Instance
Nationale de Protection du Bien Public ert bonne continuation malgré toutes
les entraves provoquée par les corrompus…Le Maroc a besoin de personne
honnêtes pour sécuriser les investisseurs. La Protection
des biens publics est la responsabilité de TOUS
Par INPBPM :: jeudi 11 mars 2010 à 13:25 :: Corruption
different reasons for why businesses should
combat
corruption in all its forms.
There
are a number of very different reasons for why businesses should combat
corruption in all its forms.
The
ethical case Corruption is inherently wrong. It is a misuse of power and
position and has a disproportionate impact on the poor and disadvantaged. It
undermines the integrity of all involved and damages the fabric of the
organizations to which they belong. The reality that laws making corrupt
practices criminal may not always be enforced is no justification for
accepting corrupt practices. To fight corruption in all its forms is simply
the right thing to do.
The
business caseThere are many reasons
why it is in any company's business interest to ensure that it does not
engage in corrupt practices. All companies, large and small, are vulnerable
and the potential for damage to them is considerable. The following are some
of the key reasons for avoiding involvement in corrupt practices:
Legal
risksRegardless of what form a
corrupt transaction may take, there are obvious legal risks involved. Not
only are most forms of corruption illegal where it occurs, but also it is
increasingly becoming illegal in a company's home country to engage in
corrupt practices in another country. The principle that it is illegal to
bribe foreign officials was first established in the US Foreign and Corrupt
Practices Act of 1977 and since then, this principle has gained legal
standing within the whole of the OECD and in a number of other countries. It
is a principle that was universally recognized in 2003, through the adoption
of the UN Convention against Corruption.
The
enforcement of anti-corruption legislation internationally has hitherto been
relatively poor, but this is slowly changing. In developing countries and
emerging markets, where the opportunity for corruption has been rife because
of weak law and regulation, corruption has become an issue of significant
political importance and there is growing determination to act and to take
those accused of corrupt practices to court. There is also a growing number
of examples where developing countries with limited capacity to handle such
cases have obtained outside legal assistance. To this end the OECD is playing
a critical role in ensuring that its member states are developing judicial
capacity to enforce the prohibition against any involvement in bribing
foreign officials.
This
changing environment of law, regulation and enforcement makes it harder for business
managers to assess and quantify the legal risks to which corruption exposes
their operations. Change brings uncertainty. Of particular significance for
many large companies is the degree to which they may be responsible for
agents acting on its behalf in other countries. What may yesterday have been
considered an independent agent - for whom the principal company carried no
responsibilities - may today be someone whose actions the principal company
indeed can be legally accountable for.
Reputational
risks Based on the experience of recent years, companies whose policies and
practices fail to meet high ethical standards, or that take a relaxed
attitude to compliance with laws, are exposed to serious reputational risks. Often
it is enough to be accused of malpractice for a reputation to be damaged even
if a court subsequently determines that they have not been involved in
corrupt practices. It is of critical importance for a company to be able to
quickly quash any unfounded allegations by demonstrating that it acts in a
transparent manner and has in place policies and procedures designed to
prevent corruption. The argument that although what they may have done may
have been against the law or international standards, it was simply the way
business was done in a particular country is not an acceptable excuse. Nor is
it good enough to claim that other companies and competitors have engaged in
similar practices.
Financial
costsThere is now clear evidence that
in many countries corruption adds upwards of 10 per cent to the cost of doing
business and that corruption adds as much as 25 per cent to the cost of
public procurement. This undermines business performance and diverts public
resources from legitimate sustainable development.
'Known
as clean' and repeat demands There is growing evidence that a company is less
likely to be under pressure to pay bribes if it has not done so in the past. Once
a bribe is paid, repeat demands are possible and the amounts demanded are
likely to rise. Conversely a company which takes a firm and principled stand
against all forms of corruption will become known for this and the risk of
its employees being exposed to demands will lessen. For example, a business
manager representing a large international company in China recently
confirmed that despite pressures to do otherwise, his company did not accept
any kinds of corruption: 'Zero tolerance is the only practical solution'.
Blackmail,
no recourse and security risksBy
engaging in corrupt practices, company managers expose themselves to
blackmail. Consequently the security of staff, plant and other assets are put
at risk.
'The
one who cheats will be cheated against'If a company engages in or tolerates corrupt practice, it will soon be
widely known, both internally and externally. Unethical behavior erodes staff
loyalty to the company and it can be difficult for staff to see why high
standards should be applied within a company when it does not apply in the
company's external relations. Internal trust and confidence is then eroded.
Companies
have a vested interest in sustainable social, economic and environmental
development
It
is now clear that corruption has played a major part in undermining the world's
social, economic and environmental development. Resources have been diverted
to improper use and the quality of services and materials used for
development seriously compromised. The impact on poorer communities
struggling to improve their lives has been devastating, in many cases
undermining the very fabric of society. It has led to environmental
mismanagement, undermining labor standards and has restricted access to basic
human rights. Business has a vested interest in social stability and in the
economic growth of local communities. It has therefore suffered, albeit
indirectly, from the impact of lost opportunities to extend markets and
supply chains. The business community can and should play its part in making
corruption unacceptable. It is important to recognize that corruption diverts
resources from their proper use. Financial resources that were intended for
local development may, as a result of corruption, end up in foreign bank
accounts instead of being used for local purchasing and the stimulation of
local economies. At the same time it distorts competition and creates gross
inefficiencies in both the public and private sectors. In most cases when
corruption occurs, the services or products being purchased are inferior to
what had been expected or contracted for. The long-term sustainability of
business depends on free and fair competition. Corrupt practices also
accompany and facilitate drug dealing and organized crime. Money laundering
and illicit international money transfers are used as support mechanisms for
international terrorism. Global businesses have to be constantly vigilant to
avoid being associated with these major international challenges.
Outre la dynamique de l’investissement américain, la
coopération financière bilatérale s’est renforcée par la conclusion du «Contrat du Défi
du Millénaire» pour un montant de 697,5 millions de dollars étalé sur cinq ans.
Certaines composantes du Programme MCA ont un caractère sectoriel, alors que
d’autres ont une vocation transversale. Les premières concernent le soutien
et l’accélération de la mise en oeuvre de stratégies sectorielles dans les domaines
de l’agriculture, de l’artisanat, du tourisme et de la pêche artisanale. D’un
autre côté, l’Agence Américaine pour le Développement International «USAID» a
mis en place depuis 2004 son programme de coopération avec le Gouvernement
marocain. D’un montant de 100 millions de dollars, étalé sur la période
2004-2008, le programme de l’USAID s’articule autour de trois principaux axes
qui sont la croissance économique, l’éducation, la formation professionnelle,
la démocratie et la gouvernance. De plus, le programme Nouvelles
opportunités d’affaires au Maroc » NBO, lancé en 2005, assiste les
entreprises marocaines afin d’accroître les exportations vers les Etats-Unis dans
le cadre de l’accord de libre-échange.L’appui apporté par ce
programme aux entreprises marocaines lors des manifestations commerciales aux
Etats-Unis s’est avéré concluant, puisque plusieurs exposants marocains sont
parvenus à concrétiser d’importantes opportunités d’affaires avec leurs
homologues américains. Au total, le Maroc devrait mettre en place
un certain nombre de mesures nécessaires pour dépasser les contraintes à
l’origine de la sous-performance de ses exportations sur le marché américain.
Ces mesures s’articulent notamment autour de l’amélioration de la compétitivité
extérieure, de l’adoption des normes internationales de qualité, de la dynamisation
des secteurs traditionnels à l’exportation et de sa diplomatie commerciale. D’un
autre côté, la réflexion en cours au niveau national pour améliorer les exportations
et optimiser le paysage institutionnel à l’export, serait de nature à
proposer des mesures adéquates pour accroître les exportations marocaines à
destination des Etats-Unis. Dans ce sens, le Ministère de l’Economie et des
Finances a lancé, depuis septembre 2007, une étude sur la compétitivité
institutionnelle des exportations marocaines. Cette étude devrait permettre
de dégager des recommandations à caractère institutionnel pour améliorer les
exportations marocaines, notamment celles destinées au marché américain.
Une coopération financière de plus en plus renforcée
La
Chambre criminelle (1er degré) chargée des crimes économiques et
financiers à l'annexe de la Cour d'Appel de Salé a décidé, mardi, de
poursuivre le 23 mars l'audition des plaidoiries de la défense dans
l'affaire de détournement de près de 10.000 tonnes de fioul, dans
laquelle sont poursuivies 36 personnes, dont une femme. La défense de la partie civile a, lors de la séance de mardi,
demandé à la cour de condamner les mis en cause à une amende de plus de
22,86 millions de dirhams, soit le coût de la quantité du fioul
détournée, au profit de l'Office National de l'Electricité (ONE).
La défense a également demandé un dédommagement d'un montant de 2 millions dhs sur les préjudices moral et matériel.
Le représentant du ministère public a, après avoir exposé les
tenants et aboutissants de cette affaire, souligné que les charges
retenues contre les mis en cause sont confirmées, plaidant pour leur
condamnation à de lourdes peines.
Les mis en cause dans cette affaire sont poursuivies, chacun en ce
qui la concerne, pour "constitution de bande criminelle", "détournement
de fonds publics", "abus de confiance et complicité" et utilisation de
bons falsifiés.
Ils ont été arrêtés, en mars 2009, suite à une plainte déposée par
l'ONE qui a relevé des irrégularités concernant 10.000 tonnes de fioul. criminelle (1er degré) poursuit le 23 mars l'audition de la défense
Par INPBPM :: mardi 09 mars 2010 à 01:30 :: Général
Une coopération lancée avec le Maroc pour lutter contre la fraude
· Un nouveau système de contrôle
et d’audit des projets financés
La Commission européenne
cherche à garantir une bonne utilisation de ses aides financières accordées
aux pays partenaires. C’est dans ce cadre qu’elle a organisé, en
collaboration avec l’Inspection des finances au Maroc et de la Banque européenne
d’investissement (BEI), la première conférence régionale sur la protection et
l’optimisation des fonds publics, les 14 et 15 mai à Skhirat. Cette rencontre
a été une occasion pour la commission de présenter aux participants son
système de contrôle et d’audit des projets financés par les fonds
communautaires. Ce travail de suivi se fait soit directement du Bruxelles ou
par l’intermédiaires de ses délégations déconcentrées, comme c’est le cas
pour le Maroc. Des représentants des pays de l’Afrique de l’Ouest ainsi que
ceux du pourtour méditerranéen ont pris part aux travaux de cet atelier.
· Protéger contre la mauvaise
gestion
L’objectif principal de cette
conférence est «d’optimiser la coopération entre les services nationaux et
internationaux, responsables de la gestion des fonds publics, afin de mieux
les protéger contre la mauvaise gestion, les détournements, la corruption et
la fraude», précise Alberto Perduca, directeur à l’Office européen de lutte
anti-fraude (OLAF). En tant que service de la Commission européenne,
ce dernier est chargé de procéder à des enquêtes en vue de protéger les fonds
communautaires contre les risques de fraude et de corruption. Pour réussir
cette mission la collaboration des pays bénéficiaires est fondamentale. «Il
est difficile pour l’Olaf de mener des enquêtes seul sans l’assistance des
autorités locales. Ces dernières disposent du pouvoir et de la légitimité
juridiques ainsi que d’une meilleure connaissance du terrain», explique
Perduca. Dans ce cadre, l’Office a déjà initié des relations de coopération avec
certains pays africains, y compris le Maroc. «Cette conférence présente une
occasion pour partager notre expérience appréciée par l’Olaf avec d’autres
pays», signale Abdelali Benbrik, inspecteur général des finances au ministère
des Finances et de la
Privatisation. Selon une source de l’Office européen, 5
enquêtes ont été menées au Maroc durant ces trois dernières années, dont
trois sont en cours. La procédure pour les deux autres a été clôturée avec un
suivi de recouvrement et judiciaire, selon toujours la même source. Rappelons
à ce propos que le volume de l’aide financière accordée par Bruxelles au
Maroc s’élève à une moyenne annuelle de 1,5 milliard de DH, soit 150 millions
d’euros.
Alors que sur le plan commercial, l’ALE
Maroc-Etats-Unis est loin d’avoir trouvé sa
vitesse de croisière, les investissements américains
directs à destination du Maroc ont
enregistré une forte augmentation en 2007. Ils se sont
situés à 1,5 milliard de dirhams contre seulement 863,7 millions de dirhams
en 2006. Entre 2002 et 2005, les investissements américains au Maroc n’ont
pas dépassé, en moyenne, 381,2 millions de dirhams. Cependant, au cours de
l’année 2007, les investissements et prêts privés américains reçus par le
Maroc se sont chiffrés à 2,9 milliards de dirhams, soit 6,9% du total,
faisant des Etats-Unis le 4ème investisseur étranger au Maroc. La répartition des investissements et prêts privés
américains par secteur d’activité fait apparaître que ces investissements s'améliorent dans
plusieurs secteurs, notamment la finance, l'électrique-électronique,
l'ingénierie, le tourisme et le textile. De plus, la stratégie poursuivie par les firmes
américaines obéit beaucoup plus à une
logique de production, comme en témoignent les formes
d’implantation à l’oeuvre, tournées vers la réexportation.
Un potentiel plus important de l’ALE en termes
d'attrait des investissements américains
Entré en vigueur le 1er janvier 2006, l’accord de
libre échange (ALE) entre le Maroc et
les Etats-Unis est un accord relativement complet,
touchant quasiment tous les domaines, en l’occurrence le libre accès aux
marchés des produits agricoles, industriels et, pour la première fois, les
services. En outre, l’Accord offre une protection de la propriété
intellectuelle, des instruments juridiques de garantie et de sécurité pour
les investisseurs américains, des procédures ouvertes et des mesures de
transparence, de moralisation et de concurrence dans la passation des marchés
publics, ainsi qu’une protection du travail et de l’environnement. En dépit
des diverses opportunités qu’il offre, l’ALE Maroc-Etats-Unis n’a pas encore produit
les bénéfices attendus. La progression des exportations marocaines vers ce
pays demeure limitée, tandis que les flux d’IDE devraient progressivement
s’adjuger un rôle plus conséquent en matière d’approfondissement des liens de
partenariat entre les deux parties.
Accord de libre échange Maroc-Etats-Unis, un potentiel
loin d’être exploité
La
Chambre criminelle près le tribunal de première instance chargée des
crimes économiques et financiers à l'annexe de la Cour d'appel de Salé a
entamé, mardi dernier, l'examen et l'analyse des documents de l'affaire
de détournement de près de 1.500 tonnes de fioul, dans laquelle sont
poursuivies 36 personnes, dont une femme. L'enquête porte sur l'examen
des reçus des opérations de chargement de fioul à partir de la société
La Samir et son déchargement à la station thermique de l'Office National
de l'Electricité à Kénitra. Salé : Examen de l'affaire de détournement de fioul
Les options marocaines en matière de commerce
extérieur ont toujours fait de l’Afrique une zone stratégique. Les diverses
initiatives engagées à cet effet visaient tout autant à renforcer les parts
de marchés acquises qu’à diversifier l’éventail des débouchés extérieurs. De
plus, le secteur privé a été largement associé à cette politique. Ainsi,
l’Afrique constitue aujourd’hui une zone d’accueil importante pour les
investisseurs marocains. Toutefois, en dépit de la conclusion de plusieurs
accords commerciaux avec plusieurs pays africains, les échanges commerciaux
du Maroc avec cette zone demeurent relativement faibles et sont loin d’avoir
atteint leur potentiel eu égard aux opportunités qu’offrent ces marchés, qui
sont devenus ces dernières années le théâtre d’une concurrence acharnée que
se livrent les principales économies émergentes, notamment la Chine et l’Inde, pour des
raisons liées à la sécurité des approvisionnements en ressources énergétiques
et minières.
L'Afrique : un intérêt grandissant pour un avenir
prometteur
Deux ans après l’entrée en vigueur de l’accord de
libre échange entre le Maroc et les Etats-Unis, les échanges commerciaux entre les deux
pays ont enregistré une dynamique particulière. Ainsi, les Etats-Unis sont devenus en
2007 le quatrième fournisseur du Maroc (8ème en 2000) et son 10ème client
(6ème en 2000). Ces échanges se sont chiffrés en 2007 à près de 18,4 milliards
de dirhams, soit 4,9% du commerce extérieur de notre pays. Le solde
commercial bilatéral est déficitaire de 12,4 milliards de dirhams en 2007
contre seulement 1,9 milliard de dirhams en 2002. Le taux de couverture des
échanges commerciaux entre les deux parties a significativement baissé, s'établissant
à 19,4% en 2007 après 47,3% en 2002. Les exportations marocaines vers ce pays
n’ont pas enregistré une augmentation significative contrairement aux
importations qui ont connu une évolution spectaculaire. Cette situation
s’explique d’un côté, par la rigueur des règles et des normes d’exportation
vers les Etats-Unis et d’un autre côté, par la faible diversité des produits
marocains exportés vers les Etats-Unis. Ces derniers portent toujours sur le
même volume et sont constitués de produits à faible valeur ajoutée. De plus,
la dépréciation du dollar vis-à-vis du dirham semble avoir pesé sur la compétitivité-prix
des produits exportés et a réduit en conséquence les marges de profits des entreprises
marocaines, notamment celles du textile-habillement incitant les opérateurs marocains
à s’intéresser davantage aux marchés traditionnels de proximité.En
effet, les exportations marocaines vers les Etats-Unis ont cumulé prés de 3
milliards de dirhams en 2007 après 2,3 milliards de dirhams en 2006,
représentant respectivement 2,5% et 2% des exportations marocaines totales.
Elles étaient constituées principalement de phosphates, des engrais naturels
et chimiques, de vêtements confectionnés,de poissons en conserve et de
conserves de légumes, qui ont représenté plus de 60% des ventes totales du
Maroc sur le marché américain. En revanche, les importations marocaines en
provenance des Etats-Unis qui se sont chiffrées à 5,8 milliards de dirhams,
en moyenne sur la période 2002-2005, (3,9% des importations totales de notre
pays) ont fortement rebondi pour s’établir à 15,4 milliards de dirhams en
2007, après 9,5 milliards de dirhams en 2006. Ainsi, la part des importations
américaines dans les achats extérieurs du Maroc s’est significativement
améliorée, passant à 5,9% en 2007, après 4,3% en 2002.
Evolution du commerce bilatéral : croissance plus
rapide des importations
S’agissant de la part de la valeur ajoutée aux prix
courants par secteur institutionnel,
les sociétés non financières ont été plus performantes
avec un rythme de progression de 6,7% en moyenne annuelle entre 1998 et 2006,
améliorant de 3,3 points leur part dans la valeur ajoutée totale.
La valeur ajoutée du secteur public, composée de
l’administration centrale, des collectivités locales et de la sécurité
sociale, a évolué légèrement plus rapidement (6,6%) que l’ensemble de
l’économie (5,4%) ramenant ainsi sa part à 17,6% en 2006 après 16% en 1998, représentant
une amélioration de 1,6 point. Quant aux sociétés financières, la progression
de leur valeur ajoutée de 6,3%, en moyenne entre 1998 et 2006, a amélioré leur
part de 0,4 point.
Ces évolutions positives ont été réalisées au
détriment de la part des ménages dont la valeur ajoutée a évolué à un rythme
inférieur, soit 3,4% en moyenne annuelle réduisant leur part de 3,4 points.
La création de la valeur ajoutée issue des entreprises
en substitution à celle en provenance des ménages est un signe de
transformation et de modernisation de l’économie marocaine et de
développement du secteur privé.
Performances diversifiées des agents institutionnels
Par INPBPM :: lundi 01 mars 2010 à 21:35 :: Général
S’agissant de la part de la valeur ajoutée aux prix
courants par secteur institutionnel,
les sociétés non financières ont été plus performantes
avec un rythme de progression de 6,7% en moyenne annuelle entre 1998 et 2006,
améliorant de 3,3 points leur part dans la valeur ajoutée totale.
La valeur ajoutée du secteur public, composée de
l’administration centrale, des collectivités locales et de la sécurité
sociale, a évolué légèrement plus rapidement (6,6%) que l’ensemble de
l’économie (5,4%) ramenant ainsi sa part à 17,6% en 2006 après 16% en 1998, représentant
une amélioration de 1,6 point. Quant aux sociétés financières, la progression
de leur valeur ajoutée de 6,3%, en moyenne entre 1998 et 2006, a amélioré leur
part de 0,4 point.
Ces évolutions positives ont été réalisées au
détriment de la part des ménages dont la valeur ajoutée a évolué à un rythme
inférieur, soit 3,4% en moyenne annuelle réduisant leur part de 3,4 points.
La création de la valeur ajoutée issue des entreprises
en substitution à celle en provenance des ménages est un signe de
transformation et de modernisation de l’économie marocaine et de
développement du secteur privé.
Performances diversifiées des agents institutionnels
la protection des biens publics
est la responsabilité de tous, syndicats, partis politiques et société civile
doivent agir dans le cadre d'un front national pour l'exécution des jugements
liés à des dossiers relatifs à la dilapidation des deniers publics.
l'activation des commissions d'enquête
constitutionnelles et parlementaires et élargir leurs attributions, poursuivre
en justice toutes les personnes impliquées dans la dilapidation des deniers
publics.
la mise en place d'une nouvelle
loi sur la déclaration du patrimoine et la promotion du rôle de la Cour des comptes, outre l'élargissement
des attributions de l'Inspection générale des finances et des inspections
générales des différents ministères.