Maroc : Instance Nationale de protection des Biens Publics

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Tertiarisation progressive du tissu productif national

Par INPBPM :: mardi 30 mars 2010 à 21:31 :: OBSERVATOIRE INPBPM

L’économie marocaine a su enclencher un processus de transformation structurelle tendant vers une tertiarisation comme en atteste le renforcement de la part des activités tertiaires dans la valeur ajoutée réelle totale, passant de 52,1% à 57,2% entre 1998 et 2007.


L’essor de ces activités a été accompagné d’une quasi-stagnation du poids des activités secondaires établi à 28,1% en 2007 après 27,7% en 1998 et un repli de la valeur ajoutée du secteur primaire (agriculture et pêche) passé de 20,2% du PIB en 1998 à 14,2% en 2007.


Ces résultats témoignent de la diversification des sources de croissance et de la modernisation du tissu productif national.


Ainsi, de nouveaux moteurs de croissance ont émergé à savoir notamment les services des postes et télécommunications affichant une hausse moyenne annuelle de 18,9% depuis 1998. De même, les services immobiliers, de location et les services rendus aux entreprises se sont accrus de 6,4% par an en moyenne, les services de transport de 5,9%, les services liés aux activités financières et aux assurances de 5,8% et les services d’éducation, de santé et d’action sociale de 5,1%.

Tertiarisation progressive du tissu productif national

Rapport Economique et Financier 2009

 

Mise en oeuvre de l’Accord d’Agadir

Par INPBPM :: mardi 30 mars 2010 à 18:19 :: OBSERVATOIRE INPBPM

L'Accord d'Agadir, entré en application en mars 2007, vise l'accélération du processus d'intégration Sud-Sud à travers l'élimination des barrières tarifaires et non tarifaires sur le commerce entre le Maroc, la Tunisie, l'Egypte et la Jordanie. L’accord devrait permettre de dynamiser les échanges commerciaux entre ces pays et soutenir l’attractivité de la région pour les investissements internationaux et ce, en favorisant la levée des obstacles structurels à l’élargissement de ce nouveau marché de près de 120 millions de consommateurs qui réalise un PIB cumulé de près de 150 milliards d’euros L'apport de l'accord réside dans le cumul diagonal de l'origine, dispositif essentiel de la coopération euro méditerranéenne qui devrait encourager les entreprises de l'espace d'Agadir à travailler ensemble et à envisager des synergies de nature à améliorer leur compétitivité, notamment sur le marché européen. En effet, ce système permettra la librecirculation des marchandises accompagnées d’un certificat d’origine Euro-Med dans un espace qui compte plus de trente pays. L’évaluation préliminaire de l'Accord d'Agadir ne doit pas être faite sur le plan bilatéral uniquement. Elle devrait prendre en compte son impact sur les échanges avec d'autres régions. Les  échanges commerciaux entre le Maroc et les autres PAA ne dépassent guère 1,5% de son commerce extérieur, malgré leur progression de 32% en 2007. Le solde de la balance commerciale marocaine vis-à-vis des pays de la Quad reste déficitaire. Il s'est aggravé de 88% en 2007, suite notamment à une forte augmentation des importations en provenance de l'Egypte (+52%) et de la Tunisie (+41%). Seuls les échanges avec la Jordanie dégagent un solde favorable mais faible pour le Maroc (214 millions de dirhams en 2007). Les échanges dans le cadre de l'Accord d'Agadir ne profitent pas encore pleinement à l'économie marocaine. En revanche, l'Egypte en tire un plus grand avantage avec un excédent commercial d'environ 500 millions de dollars en 2007. A titre de comparaison, le Maroc ne réalise que 35% de son potentiel commercial contre 90% pour l'Egypte. Environ 70% des exportations marocaines sont constituées de produits primaires et un grand potentiel existe pour les produits industriels (automobile), de la pêche et les engrais. Plusieurs dysfonctionnements relatifs à la mise en oeuvre de l'accord ont entravé le développement des exportations marocaines vers les pays de l’Espace d’Agadir. Il s'agit en particulier de la persistance de certaines pratiques protectionnistes et des barrières non tarifaires dans les pays partenaires, notamment les règles et normes techniques. C'est le cas notamment des obstacles rencontrés pour l’exportation d’une marque de voiture montée au Maroc vers les marchés égyptien et tunisien et qui ont été levés dernièrement. D’autres entraves au  développement des échanges existent comme la similitude des structures  productives des pays membres, le faible contenu technologique des exportations marocaines, la faible compétitivité énergétique comparativement aux autres PAA et l'insuffisance des réseaux de transport intra régionaux. Néanmoins, le lancement d'une ligne maritime directe et régulière de transport de fret entre les ports de Casablanca et Radés (Tunisie) devra donner une nouvelle impulsion aux échanges économiques bilatéraux. Par ailleurs, l’amélioration de la compétitivité des exportations marocaines et le renforcement de l'intégration avec les pays de l'Espace d'Agadir nécessite la poursuite du démantèlement des barrières non  tarifaires, le renforcement de la reconnaissance mutuelle des règles et normes techniques et la consolidation de la coopération entre les entreprises de l'Espace d'Agadir. Cette amélioration requiert également la promotion de la constitution des consortiums d'exportation, une prospection plus importante des marchés des pays partenaires ainsi que la mise en place d’un outil d'information transparent et le développement des systèmes de veille et d'intelligence économique. Il serait souhaitable de mettre en place une agence pour le contrôle de l'application de  l'accord, permettant de résoudre rapidement les problèmes et conflits qui surgissent lors de sa mise en oeuvre.

Mise en oeuvre de l’Accord d’Agadir

Rapport Economique et Financier 2009

 

Cour des comptes : rapport annuel 2008

Par INPBPM :: mardi 30 mars 2010 à 01:45 :: Protection des Biens Publics au maroc

Cour des comptes : rapport annuel 2008

La Cour des comptes vient de publier son rapport annuel 2008 qui rend compte de l’ensemble de ses activités en plus de la synthèse des observations qu’elle a relevées et des propositions d’amélioration de la gestion des finances publiques ainsi que celles des services et des organismes ayant fait l’objet de contrôle.

Dans ce rapport, publié en deux tomes, le comité des programmes et des rapports de la Cour des comptes a procédé à la sélection de 61 insertions, qui reprennent les principales observations émises dans les rapports particuliers relatifs à plus de 130 missions de contrôle de gestion effectuées durant l’année 2008. Les insertions de la Cour des comptes se trouvent au niveau de la première partie du rapport assorties des réponses les concernant, alors que celles des Cours régionales des comptes sont relatées au niveau de la deuxième partie.

 La première partie est consacrée aux activités de la cour se rapportant au contrôle de gestion et celles relatives aux contrôles juridictionnels. Elle relate également les activités du parquet en matière juridictionnelle, présente un résumé du rapport de la Cour sur l’exécution des lois de finances des années 2005 et 2006, rend compte de manière résumée de l’accomplissement des missions de certification des comptes des projets financés par les organisations du systèmes des Nations unies au Maroc au titre de 2008 et expose l’activité des services administratifs.

 La deuxième partie présente, pour sa part, les activités des neufs cours régionales des comptes du Royaume dans les domaines de contrôle juridictionnel et de contrôle de gestion ainsi que celles relatives au contrôle des actes budgétaires. Les interventions de la cour des comptes et des cours régionales visent à contribuer à l’amélioration de la gestion publique à travers l’exercice d’un contrôle de régularité sur les opérations financières effectuées par les organismes publics et un contrôle qui consiste à apprécier la gestion de ces organismes selon les principes d’efficacité, d’économie, d’efficience et de préservation de l’environnement.

Dans ce cadre, les juridictions financières ont mené, au cours de l’année 2008, plus de 130 missions de contrôle de gestion ou missions d’audit qui leur ont permis de s’assurer de la qualité de la gestion de nombreux organismes publics relevant de divers secteurs économiques et sociaux, précise la Cour des comptes.

Ces missions ont porté aussi bien sur les départements ministériels, les entreprises et les établissements publics, ainsi que les collectivités locales et certaines sociétés concessionnaires de service public et associations. La quasi-majorité des observations de ces missions ont été assorties de recommandations qui ont emprunté la voie d’une procédure contradictoire donnant au même temps la possibilité aux organismes contrôlés de formuler leurs avis sur les observations de la Cour.

Cette approche de concertation, de suggestion et de propositions alternatives renforce l’esprit d’objectivité et de respect des normes professionnelles établies, précise la Cour des comptes, qui constate que certains cas relevés font l’objet de poursuite dans le cadre de la discipline budgétaire et financière ou celui de poursuites pénales selon les cas, en vue de sanctionner les agissements irréguliers de certains gestionnaires publics.

 Les juridictions financières, qui veillent à la préservation des risques encourus par la gestion publique et à la sanction des actes dans le cadre des attributions juridictionnelles, ont vu leurs moyens nettement améliorés en 2008. L’effectif global travaillant dans ces juridictions s’élève à 432 personnes, dont 259 magistrats, alors que les crédits qui leurs sont accordés sont passé de 104 MDH en 2007 à 115 MDH en 2008. map

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Publication du rapport annuel 2008 de la Cour des comptes

 

RAPPORT SUR LES DEPENSES FISCALES 2008

Par INPBPM :: mardi 30 mars 2010 à 01:40 :: OBSERVATOIRE INPBPM
PRESENTATION GLOBALE DES DEROGATIONS FISCALES

Le rapport recense 392 mesures fiscales dérogatoires récapitulées en annexe. Elles se présentent sous la forme d’exonérations totales, partielles ou temporaires, de réductions, d’abattements, de déductions, de taxation
forfaitaire et de facilités de trésorerie.


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