Maroc : Instance Nationale de protection des Biens Publics

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La Loi de Finances 2010 a été publiée sur le Bulletin Officiel n° 5800 bis

Par INPBPM :: jeudi 31 décembre 2009 à 16:42 :: Général

La Loi de Finances 2010 a été publiée sur le Bulletin Officiel n° 5800 bis du 31/12/2009

que vous pouvez consulter à partir des liens suivants




 


La Loi de Finances 2010 a été publiée sur le Bulletin Officiel n° 5800 bis

Par INPBPM :: jeudi 31 décembre 2009 à 16:42 :: Général

La Loi de Finances 2010 a été publiée sur le Bulletin Officiel n° 5800 bis du 31/12/2009

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Eau : privatisation et marchandisation

Par INPBPM :: mercredi 30 décembre 2009 à 17:41 :: EAU

Selon les Nations unies, 10 000 personnes meurent chaque jour dans le monde d’avoir consommé de l’eau polluée


alexis

8 janvier 2008

[ ]

 

Selon les Nations unies, 10 000 personnes meurent chaque jour dans le monde d’avoir consommé de l’eau polluée. Selon d’autres sources, 30 000 personnes meurent chaque jour des maladies liées à la consommation d’eau. C’est dire l’importance de la question de l’eau, bien commun vital de l’humanité.

 

Alors que la privatisation et la marchandisation de l’eau font des ravages partout sur la planète, les populations et communautés luttent pour le droit à l’eau, aussi bien au Nord (France, Italie, Espagne, Belgique, Suisse, Allemagne, Autriche, Grande-Bretagne, USA), qu’au Sud (Bolivie, Argentine, Colombie, Équateur, Mexique, Maroc, Égypte, Afrique du Sud, Mali, Niger). Ces derniers mois ont vu notamment des manifestations, violemment réprimées, pour le droit à une eau potable à Fès(Maroc) et au Caire (Égypte) L’année 2008 sera une année de l’eau, aussi bien France, où le thème de la remunicipalisation sera présent dans la campagne pour les élections municipales, qu’ailleurs, notamment à Saragosse, où l’Expositon internationale (juin-septembre) aura pour thème l’eau. Le 22 mars, journée mondiale de l’eau, sera un temps fort de sensibilisation. L’Octobre bleu, lancé en Amérique latine suite au référendum qui, en octobre 2004, a inscrit le droit à l’eau et sa gestion publique dans la Constitution de l’Uruguay, s’étendra l’année prochaine aux autres continents et sera aussi un moment de mobilisation. Mais l’eau sera au centre de certaines mobilisations à l’occasion de la Journée d’action mondiale décentralisée, lancée par le Forum social mondial, dès le 26 janvier 2008.

 

Il est de notre devoir de participer à ces luttes, de les faire connaître, de contribuer à leur coordination et à leurs échanges, car sans eau ou avec une eau polluée ou trop chère, le « devoir de sauver les vivants » ne serait qu’un vain mot. En France même, il existe désormais au bas mot 300 comités et associations qui se battent pour la remunicipalisation des services d’eau et d’assainissement sous-traités aux entreprises privées (Véolia, Suez, SAUR) : cela s’appelle la « gestion déléguée », en affermage ou en concession. Cette question sera très présente dans les élections municipales et cantonales des 9 et 16 mars. Réunies en états généraux du Grand Sud-Ouest, une quarantaine d’associations françaises ont adopté le 8 décembre à Toulouse une plateforme qui servira de base à l’interpellation des candidats aux élections.

 

Créé à l’initiative d’un militant de Survie, le bulletin électronique mensuel RésEAU Info fournit des Faits, Analyses & Ressources sur la guerre mondiale de l’eau, au Nord comme au Sud. Il contient des informations aussi bien sur l’Afrique que sur l’Europe et l’Amérique latine. Sa rubrique AGIR regroupe des contributions théorico-pratiques au combat pour l’EAU BIEN COMMUN. Le but de ce bulletin est d’informer et de sensibiliser les adhérents, sympathisants, amis et partenaires de l’association Survie au thème de l’EAU comme Bien Commun devant être géré comme Bien Public.

 

On peut s’abonner en écrivant à giudice.f(at)wanadoo.fr en mentionnant dans l’objet du mail « Abonnement à RésEAU Info »

 

http://bpem.survie-france.org/article.php3?id_article=661


corruption : coopération internationale

Par INPBPM :: mercredi 30 décembre 2009 à 14:16 :: Corruption
S’opposer à la corruption exige également une plus grande coopération internationale.



S’opposer à la corruption exige également une plus grande coopération internationale. Les gouvernements particuliers peuvent faire des progrès pour ce qui est des actions internes en lançant des mesures préventives et punitives à l’échelle nationale, mais étant donné les aspects internationaux de la corruption, ils devront aussi collaborer avec les autres gouvernements pour parvenir à un succès durable. Cela pourrait prendre la forme d’une entraide judiciaire.

 

La coopération internationale transfrontalière en matière de détection et de répression est souvent Essentielle au succès de la prévention et des poursuites de cas de corruption. La coopération pour le développement est aussi nécessaire car, sans une assistance technique et financière, certains pays ne seront pas en mesure de s’attaquer à la corruption nationale ni d’aider d’autres pays à faire de la détection et répression transfrontalière. Les conventions contre la corruption fournissent un cadre de travail pour renforcer

 

les mesures préventives et punitives. Elles répondent également à la nécessité d’une coopération internationale et fournissent des cadres de travail pour l’assistance technique.

 

 

Bureau exécutif Inpbpm 2007 / 2009

Par INPBPM :: mercredi 30 décembre 2009 à 10:20 :: Général

la corruption : société civile

Par INPBPM :: dimanche 27 décembre 2009 à 14:53 :: Corruption

la société civile doit participer activement à la promotion conventions contre la corruption dans la société



Bien que les mécanismes d’examen par les pairs soient coûteux, ils donnent à la société civile un moyen important de pousser un gouvernement à mettre en oeuvre  la conventions contre la corruption . Mais, nous ne pouvons pas dépendre uniquement d’un mécanisme; la société civile doit participer activement à la promotion conventions contre la corruption dans la société et en faire une priorité.

l'état des eaux superficielles

Par INPBPM :: samedi 19 décembre 2009 à 17:50 :: EAU

Il incombe aux autorité s chargées de la protection des eaux d'apprécier l'état des eaux


Il incombe aux autorités chargées de la protection des eaux d'apprécier l'état des eaux superficielles et de veiller au respect des prescriptions légales. En Suisse, divers services spécialisés recueillent des données sur les eaux superficielles. Ces données permettent de connaître l'évolution de la qualité des eaux et d'adapter les mesures de protection en conséquence.



Climat: Conférence de Bali

Par INPBPM :: jeudi 17 décembre 2009 à 00:38 :: Climat

Conférence de Bali sur le climat


 

Conférence de Bali sur le climat: deux décisions importantes prises

NUSA DUA (AFP) - Une conférence capitale sur les changements climatiques s'est ouverte lundi à Bali et a salué la ratification ce même jour par l'Australie du protocole de Kyoto sur la réduction des gaz à effet de serre.

Fiche de présentation des principaux gaz à effet de serre (© AFP/Infographie)

Cette réunion sous l'égide de l'ONU, prévue jusqu'au 14 décembre, doit permettre de tracer une feuille de route de discussions pour prolonger au-delà de 2012 le protocole de Kyoto sur ces gaz responsables du réchauffement.

 

Deux décisions "importantes" ont déjà été prises à la conférence de Bali sur le climat, a déclaré mardi le secrétaire exécutif de la Convention de l'ONU sur les changements climatiques (UNFCCC), le Néerlandais Yvo de Boer.

 

La première est la création d'un groupe de travail, présidé par le nouveau président de la Convention Rachmat Witoelar, chargé de concevoir le cadre et la calendrier des négociations climatiques après Bali, a indiqué M. de Boer. Ce groupe spécial devra identifier les éléments clé faisant partie des négociations futures et travaillera aussi à préparer l'arrivée à Bali des ministres la semaine prochaine.

 

La seconde décision technique est de permettre à l'un des deux organes subsidiaires permanents de la Convention climat de vérifier la bonne réalisation des transferts de technologie. L'Organe subsidiaire pour la mise en application (SBI en anglais), qui inclut des représentants de gouvernements, pourra désormais se pencher sur les transferts de technologies. Ces technologies permettent par exemple à des centrales thermiques de réduire leurs émissions de gaz à effet de serre, responsables du réchauffement.

 

Des représentants de près de 190 pays sont réunis à Bali (Indonésie) jusqu'au 14 décembre afin de tracer une feuille de route de négociations pour prolonger au-delà de 2012 le protocole de Kyoto de réduction des gaz responsables du réchauffement.

 

"Les attentes du public sont grandes. Les yeux du monde sont tournés vers vous", a solennellement déclaré aux délégués le secrétaire exécutif de la Convention de l'ONU sur les changements climatiques (UNFCCC), le Néerlandais Yvo de Boer. De nombreux participants ont d'emblée exprimé leur satisfaction en apprenant que le Premier ministre australien Kevin Rudd, tout juste élu, avait annoncé avoir ratifié Kyoto.

 

Les Etats-Unis sont désormais la seule nation développée à ne pas l'avoir fait. Le Fonds mondial pour la nature (WWF) a estimé que la ratification par Canberra incitait Washington à faire de même. "Une fois que les Etats-Unis auront rejoint (Kyoto), nous pourrons nous atteler à légiférer sur des réductions draconiennes", a indiqué l'organisation dans un communiqué.

 

Le protocole de Kyoto (1997) est l'unique outil international pour freiner les émissions de gaz à effet de serre (GES), qui approchent des niveaux records. Les scientifiques recommandent de les diviser par deux d'ici 2050 (80% pour les pays industrialisés).

 

Le réchauffement climatique menace notamment l'Indonésie, troisième émetteur mondial de CO2 en raison de la déforestation qui s'y déroule à grande échelle. L'archipel pourrait perdre 2.000 îles en cas de montée des océans. "Le résultat de cette conférence déterminera, dans une certain mesure, si Bali et d'autres sites vulnérables sont destinés à devenir des paradis perdus ou pas", a commenté M. de Boer.

 

La réunion a pour cadre Nusa Dua, une péninsule au sud de Bali abritant des complexes hôteliers luxueux, placée sous la protection de 3.000 policiers et 7.000 militaires.

 

Dix mille participants --responsables gouvernementaux, experts, militants écologistes-- ont commencé à y animer des débats sur des questions techniques très variées, allant de l'énergie éolienne au marché du carbone en passant par la géothermie ou l'avancée du désert.

 

Un code vestimentaire "relax", sans veste ni cravate, a été choisi à dessein pour économiser la climatisation, mais de nombreux délégués ont peiné lundi à quitter leur tenue de ville.

 

M. de Boer a dit espérer à Bali une triple décision, premièrement de lancer les négociations sur l'après-protocole de Kyoto, deuxièmement sur un calendrier pour ces négociations et troisièmement sur une date pour les conclure.

 

Les seuils de réduction des GES et les moyens éventuellement contraignants pour les limiter ne seront pas décidés à Bali, mais après. Bali sera donc d'abord le cadre de "négociations sur les négociations".

 

Publié le: 04/12/2007 à 07:58:26 GMT Source : AFP

 

URL de cet article: http://www.avmaroc.com/actualite/conference-

 

bali-a110648.html


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