Maroc : Instance Nationale de protection des Biens Publics

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Par INPBPM :: vendredi 04 avril 2008 à 18:55 :: Association

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Le mercredi 18 avril 2007 à 13:38, par lapeur
« Dans le discours du trône de l’année 2003, Sa Majesté le roi a érigé la question de l’habitat insalubre parmi les priorités de l’action gouvernementale. Et, le 22 juillet 2004 le programme villes sans bidonvilles a été présenté au souverain. L’optimisme et l’euphorie des auteurs de ce programme ont été jusqu’à prétendre pouvoir déclarer Rabat, Salé, Témara et Khémisset villes sans bidonvilles avant 2010. Ce n’est peut être pas impossible mais à condition de tenir compte des erreurs du passé…

Le déficit annuel dans le secteur du logement en périmètre urbain des villes Rabat-Salé-Témara est de 8850 unités. Des statistiques prévoient le déficit en la matière à 142.000 unités en 2020. En ce qui concerne le relogement des ‘bidonvillois’ dans la région Rabat- Salé- Zemour- Zaïr, les besoins seraient de 30.000 unités, ce qui ramènerait les besoins à l’horizon 2020 à 172.000 unités. Bref, les chiffres sont là, les prévisions bien établies et la volonté clairement affichée. Tout semble donc converger vers un succès monumental de l’opération « zéro bidonvilles » Voyons à cet égard en guise de simple exemple un cas pratique : le projet ‘Tamesna’.

Le 20 juin 2005, le souverain a présidé la cérémonie de la conclusion de l’accord concernant la réalisation d’une ville nouvelle ‘Tamesna’ à Sidi Yahya Zaïr. Ce projet s’étend sur 860 hectares avec une capacité d’hébergement de 250.000 habitants avec 70 hectares réservés aux infrastructures, 50.000 habitats divers, 78 hectares pour les activités économiques créatrices d’emploi, et 120 hectares pour les espaces verts ! Le ministre de l’urbanisme assure que ce projet couvrira 30°/° des besoins en 2020 et permettra à 4000 familles de quitter les bidonvilles. En outre, la construction de 52.000 appartements dont 42.000 pour couvrir 30°/° du déficit en matière de logement et 10.000 autres appartements pour absorber 30°/° du déficit en matière de relogement des habitants des bidonvilles, serait également prévue. Voilà pour la bonne intention. Maintenant, descendons de notre juchoir théorique et allons sur le terrain !

Construire une ville nouvelle c’est bien, mais résorber les bidonvilles c’est encore mieux…En ce sens que le véritable problème ne se situe pas au niveau de la construction de logements mais dans la destruction de tout un système de spéculations et de fraudes. Avant de construire quoi que ce soit, il faudrait avant tout stopper l’hémorragie, la prolifération des bidonvilles et des maisons anarchiques, ce qui revient inéluctablement à affronter avec fermeté et courage le pourrissement rompant de l’Administration…

Le projet ‘Tamesna’ est un bon projet. Mais, servira-t-il réellement la cause de la résorption des bidonvilles concernés ou sera -t-il un projet parmi d’autres n’offrant que matière à spéculations et à enrichissement sans cause de quelques intervenants sans scrupules ?

C’est toujours au moment de la distribution des logements ou des lots que le pot aux rose est découvert. Il serait judicieux de se pencher sur des expériences passées pour avoir une bonne vue sur le ‘tableau de bord’, une idée de la difficulté…Prenons le cas de l’opération de relogement des habitants des douars Al Kora et El Garaâ à Rabat :

Dès l’inauguration de quelques 1640 appartements sur une superficie de 10 hectares consacrés à douar El Garaâ et quelques 860 appartements au profit des habitants du douar Al Kora sur une superficie d’un hectare et demi, l’opération de recensement des habitants bénéficiaires a débuté avec des auxiliaires d’autorité (mokadems et chioukhs) comme principal atout des commissions techniques chargées du recensement. Par conséquent, la corruption, le népotisme, les passes-droits et les irrégularités de toutes sortes auraient constitué l’une des principales bases de ce travail…En ce sens que des familles qui devaient légitimement bénéficier d’appartements du projet Al Kora s’étaient vues écartées au profit d’autres familles injustement placées en bonne position sur les listes…Par ailleurs, les autorités locales se montrèrent laxistes envers l’installation de nouvelles baraques en zinc et certains habitants de ces bidonvilles acceptèrent de créer des ouvertures dans leurs baraques pour pouvoir loger furtivement et rapidement d’autres familles désirant être portées sur les listes du dénombrement moyennant probablement pots de vin en faveur de certaines autorités locales et un loyer temporaire versé aux propriétaires des baraques. De plus, un vent de panique avait soufflé sur le projet ‘Al Kora’ puisque la mensualité (à verser par les bénéficiaires d’appartements) qui était à l’origine de 600,00 dirhams serait passé à 800,00 dirhams, de même que l’avance fixée initialement à 10.000,00 dirhams aurait quintuplé…Restait le fait marquant : Certains habitants du douar El Kora auraient été sommés de rendre les clés des appartements que le souverain leur avait remis lors d’une visite sur les lieux…? !

En remontant le temps, l’on a malheureusement tout le loisir de se rendre compte de la faillite du système de relogement des habitants des bidonvilles de façon générale, notamment à travers les innombrables cas que l’on peut puiser dans le gigantesque scandale urbanistique de Témara. Prenons le cas du projet du quartier Al Maghreb Al Arabi à Massira II dont les travaux ont été déclenchés vers 1986. Ce projet de 80 hectares avait été une aubaine pour les spéculateurs alors que ce dit projet avait pour but le relogement des habitants des douars Ouled Bennasser nord et Ouled Benasser sud lesquels devaient bénéficier de lots de terrains d’une superficie de 65mètre carré contre 10.000,00 dirhams en deux versements de 5000,00 dirhams. Quelques agents d’affaires en concert avec quelques agents d’autorité et quelques élus avaient vite fait en sorte que des personnes étrangères aux douars concernés bénéficiassent indûment des lots de terrain en question…Le même ‘destin’ avait été réservé aussi aux projets ‘Souk Jdid’ dans les années 90, ‘Cheikh Daoui’ s’étendant sur 24 hectares et ‘Hay Anahda’. Bien évidemment, tous ces projets n’ont pas servi à résorber ne serait-ce que 10°/° des bidonvilles ciblés…Il est certains aussi que pendant toute la durée de réalisation de ces projets les autorités locales(caïds et Pachas) laissaient toute latitude aux mokadems et autres chioukhs pour procéder au repeuplement des habitations en zinc par de nouveaux postulants aux logements réservés aux habitants des bidonvilles…Selon certaines sources, un montant de corruption de rigueur variant entre 5000,00 et 10.000,00 dirhams était versé aux autorités locales pour chaque certificat de résidence délivré permettant à un nouveau venu de figurer injustement dans la liste des bénéficiaires de futurs projets de relogement des habitants des bidonvilles…Bref, autant de cas pratiques servant à mieux cerner la problématique…

Depuis l’indépendance, opérations de recasements et opérations de relogements des habitants des bidonvilles se sont succédées avec la même logique de multiplicité des intervenants sans pour autant éradiquer les bidonvilles du Royaume qui n’ont fait au contraire que proliférer davantage. A l’origine de ce mal, l’Administration ! Ceci a toujours été une Lapalissade suspendue sur toutes les langues avec une résignation intolérable. Les cas relatés en haut nous permettent de tirer une seule conclusion honnête : le ministère de l’urbanisme en association avec les conseils des villes ou autres partenaires pourra construire autant de logements qu’il voudra mais son action ne permettra jamais de résorber les bidonvilles. Tant que les mokadems, les chioukhs et autres caïds et pachas ne seront pas écartés des opérations de relogement ou de recensement des habitants des bidonvilles, l’échec guettera toutes les initiatives. Un échec qui dure depuis 40 ans…A ce propos, il n’est pas difficile de comprendre que les commissions mixtes sont un échec dans ce genre d’opérations car elles permettent à leurs membres d’échapper à leurs responsabilités pour une raison ou une autre : Un fonctionnaire du ministère de l’urbanisme par exemple pourra toujours prétendre avoir été induit en erreur par le mokadem…Par ailleurs, se baser sur le certificat de résidence pour reconnaître d’éventuels bénéficiaires est une grossière erreur car l’expérience a largement prouvé que c’est là un moyen flagrant d’encourager la corruption plutôt qu’autre chose…

A présent, voyons qu’elles seraient les solutions à même de nous permettre de remonter la pente de l’échec en matière de lutte contre l’habitat insalubre. Ces solutions sont simples et ont surtout trait aux ressources humaines…Tous les systèmes administratifs se révéleraient défaillants en matière de lutte contre les bidonvilles car tout système implique des enchevêtrements qui font que la responsabilité s’évapore. L’idéal serait donc de responsabiliser un seul homme avec une obligation de résultat pour chaque douar de zinc à éradiquer…Toute la question concernerait alors le choix de l’homme en question. Un homme intègre, un fonctionnaire en bonne santé, expérimenté, motivé et loyal que l’on récompenserait à la fin de chaque opération réussie. Un fonctionnaire au-dessus de tout soupçon auquel on accorderait carte blanche pour lui permettre d’affronter tous les obstacles…Un fonctionnaire qui ne rechignerait pas à être muté autant de fois que le devoir l’appellerait, que les bidonvilles l’appelleraient…Un fonctionnaire responsable qui ne superviserait pas mais qui procéderait lui-même au recensement des baraques et de leurs habitants dans chaque bidonville ciblé, qui procéderait lui-même à la démolition des baraques recensées et qui remettrait enfin lui-même les clés des appartements aux bénéficiaires dont les logis de zinc ont été minutieusement détruits. Un homme, une mission ! La voilà donc la solution…Par contre, l’autorité locale incarnée généralement par le Caïd devra demeurer seule responsable en cas d’apparition de nouveaux bidonvilles après une opération de relogement réussie dans un arrondissement donné. A cet égard, il serait judicieux d’intimer l’ordre aux responsables du ministère de l’intérieur de ne procéder à la mutation d’un caïd dans le ressort territorial duquel une opération d’éradication d’un bidonville a eu lieu qu’après un contrôle strict des lieux, contrôle sanctionné par la signature d’un certificat attestant que le commandement de l’agent d’autorité en question est propre de tout bidonville…

L’idée serait donc de libérer le Caïd de toute responsabilité concernant l’élaboration des listes d’éventuels bénéficiaires de logement sociaux et toute opération de dénombrement des habitants des bidonvilles, mais sa responsabilité resterait totale et effective en cas de prolifération ou d’apparition de bidonvilles dans le ressort territoriale de son arrondissement.

L’objectif ici n’est pas d’émettre des accusations, mais dire que beaucoup d’agents d’autorité se sont enrichi aux dépends des bidonvilles, aux dépends de la misère de marocains défavorisés, est un secret de polichinelle. La prolifération des bidonvilles est un problème pressant qu’il faut solutionner sans délais…L’on ne peut plus prétexter attendre le dénouement de la question de la corruption dans l’Administration pour prendre ses responsabilités…Il faudrait d’ores et déjà prendre le taureau par les cornes…

En définitive, l’épineuse question de l’habitat insalubre relève de la compétence du département de l’habitat mais encore faut-il que ce dernier apprenne ou se mette à agir en département majeur…"
Le mercredi 18 avril 2007 à 20:20, par leventquisouffle
"Réels Débats Virtuels -Point de vue- Le Maroc entre février 2006 et janvier 2007- Transparence 3 (DL:2007/0239- ISBN:9954-8105-7-9) de Younes Fennich.

Introduction :

La dernière note de la banque mondiale (avril 2006) concernant le Maroc tire la conclusion que notre pays dispose de tous les atouts pour réaliser un indice de développement important et que la non-réalisation de ce dernier reste un mystère et une spécificité bien marocaine…Le rapport a également fait allusion aux pays qui étaient avant 40 années plus sous-développés que le Maroc comme la Corée du sud, la chine et même l’Espagne…Qu’en est-il aujourd’hui ? Le Maroc a régressé certes, mais vit-il vraiment une forme de renaissance comme on aime le prétendre ? Le plus important serait de se poser les bonnes questions avant de s’enliser dans l’analyse de chiffres d’ordre économiques souvent trompeurs. Le Maroc a –t-il vraiment la volonté d’en finir avec le sous-développement ? Comment peut-on le savoir ? D’aucuns diront : Sûrement pas en lisant les comptes rendus officiels ou des livres comme « le Maroc possible » rédigé par une centaine d’auteurs sous la direction d’un conseillé royal. Nous l’aurons deviné : C’est toujours la sempiternelle question de neutralité qui serait encore soulevée ici. A cela s’ajoute la lourdeur des discours savants, scientifiques ou techniques jugés trop obscurs par des lecteurs de moins en moins enclins à attaquer les livres qui traitent de la réalité et de l’actualité marocaine de façon classique. Mais, les citoyens marocains sont-ils pour autant en dehors de l’équation marocaine ? Quel est leur degré de conscience et possèdent-ils une culture générale politique respectable ?

Pour le savoir, j’ai plongé dans les profondeurs d’Internet. Dans certains forums le débat bat son plein. Les Marocains sont plus que jamais concernés par ce qui se passe dans leur pays, par les tournures que prennent les choses. Les Marocains veulent s’en sortir et le font savoir désormais…Virtuellement. N’est-ce pas le meilleur moyen de les sonder psychologiquement ? Je ne tirerai pas de conclusions cette fois parce que se serait prétentieux de ma part, je me contenterai donc de rapporter quelques-uns des débats les plus chauds et les plus sincères auxquels ont participé des marocains et des marocaines, sous pseudonymes, sur les forums de « Yabiladi » le site des émigrés marocains par excellence, mais où on retrouve aussi des intervenants résidants au Maroc. Dans ces débats il y a une remarquable complicité virtuelle certes puisque via le net, mais cette complicité n’en demeure pas moins bien réelle entre les uns et les autres…

Au début, les forums de Yabiladi offraient un espace de liberté où tout un chacun pouvait s’exprimer et exposer ses idées sans censure, aujourd’hui (fin août 06) malheureusement sur certains forums d’actualité cet avertissement est expressément signalé à certains intervenants:

« Ce forum est modéré. Votre message restera caché jusqu’à ce qu’il soit approuvé par un modérateur ou un administrateur »

Bref, encore une atteinte maladroite à la liberté d’expression…C’est dommage.

Le chapitre 1 sera consacré à quelques débats et entretiens via le net entre marocains qui luttent contre la peur de dire la vérité, le second chapitre quant à lui concernera le weblog du caïd marocain mis au placard pour cause d’honnêteté. Le troisième chapitre enfin sera réservé à une modeste analyse…

Chapitre I : Un Maroc paranoïaque sur le net



A l’heure où la vérité se fait très rare, à l’heure de l’injustice, de la corruption et du népotisme, le Maroc veut quand même s’en sortir. Les énergies virtuellement libérées, certains internautes ne mâchent plus leurs mots pour tout dénoncer sur la toile en se cachant derrière des pseudonymes certes, mais c’est quand même un bon début qui permet de secouer le cocotier de temps à autre.

Dans les forums certains intervenants sont très actifs et leurs pseudonymes sont en passe de devenir une légende : Ce sont les nouvelles stars des forums d’Internet. Parmi eux un intervenant attire particulièrement l’attention : « le citoyen » Dans certains salons de Casablanca et de Rabat on parle de lui, on rapporte ses dernières interventions et on présuppose son identité… Citoyen énigmatique pour les uns, justicier pour les autres, nombreux se demandent qui serait-il vraiment.. ? Mais quoi qu’il en soit : Internet est la nouvelle arme des opprimés. Désormais, certains officiels devront manifester plus de respect aux citoyens marocains s’ils ne veulent pas être livrés à la vindicte virtuelle du net…Rideau : "

Source: les forums de France 2

Le jeudi 19 avril 2007 à 13:56, par xbenx
«Ali baba et les 40 menteurs au ministère de l’intérieur
Rabat. Al Ousbou’

Vous vous rappelez le caïd de Fès, Younes Fennich, qui avait écrit le roman « Ali baba et les 40 menteurs » et qui avait été éjecté de son poste à cause de ce roman, parce que le grand homme du ministère de l’intérieur à Fès à l’époque a cru qu’il était concerné par le personnage du roman, c’est à dire Ali baba, et donc avait décidé d’expulser le caïd Fennich de son poste. Et puisque le tribunal a rendu son verdict dans le sens de rendre Fennich à son poste, le ministère de Benmoussa a voulu confirmer au caïd instruit la réalité du roman des 40 menteurs.. le ministère a envoyé un télégramme à Fennich le 31 janvier dernier, l’informant de rejoindre la division des ressources humaines et la fonctionnaire chargée de l’accueil l’a conseillé de se diriger à la wilaya de Rabat, sous prétexte qu’il y a été affecté, pour poursuivre son travail en exécution de la sentence du tribunal en sa faveur.

Mais il paraît que Fennich vivait le premier chapitre de son roman, puisque les menteurs n’ont cessé de l’orienter chez les uns et les autres le 1er et le 2 février au siège de la wilaya de Rabat, jusqu’à ce qu’il rencontre le chef des ressources humaines qui l’a informé du fait qu’il n’avait pas reçu d’instructions concernant son affectation.. …»

Al Ousbou’ Assahafi N° 436/873 du 16 février 2007

Le jeudi 19 avril 2007 à 14:05, par marocain
le caid fennich n'a fait qu'exécuter l'appel de son roi qui est contre la corruption; pourquoi on le maltraite????? le caid fenich a l'appuit de sa majesté; l'intérieur doit suivre; regardez ce poème:


Le Roi poète


Océan virtuel, imagination imaginaire

Guerre et paix, soldats et mercenaires

Entrecroisent leurs épées de plume au clavier

Et exhibent leurs talents et rhétorique d’acier

Tantôt noir tantôt blanc

Mais jamais n’écoulent de sang

Soldats du nouvel univers

Kamikazes du verbe comme ceux de naguère

A la conquête d’alliés affrontent la haine

Esseulés mais munis de batteries amènes

D’énergie intarissables de mots et de vers

Dans le champs de bataille, ils s’excitent pour plaire

Aux visiteurs des forums qui lisent les Marocains

Braves, épopée de démocrates qu’on plaint

Dans un défi qu’on croit perdu

A présent que la résistance a été pendue

Espoir où es-tu la nation est timorée

Les poètes n’ont plus de verve améliorée

La haine est là, la haine est grande

Courroux, blasphèmes s’entremêlent dans le monde

Argument contre argument mais l’issue se perd

Les méandres de l’incertitude sont une immense mer

Mais, que vois-je ? Les poètes se retirent et se taisent

La prose avance âpre, laide et que se taise

La voix de la vérité, de la paix et le chiffre treize

Abolit l’avenir et fracasse les plumes et les âmes

Ô malheur ! Nos soldats en vain cherchent sésame..

Mais enfin le roi poète arrive et chante l’attaque

Et les rangs se resserrent et tous contre l’arnaque

Ecoutent le roi poète qui dit de bons desseins :

" La cause est nôtre, révolution contre les malsains !

corrompus et corrupteurs, fini est votre temps

présent je suis et fini les plans

de la haine, de la destruction, du satanisme

je suis là et ensemble contre le charlatanisme

nous irons à la victoire, nous saurons convaincre

du sens dans lequel coule notre encre

par les actes, par la bravoure, par la poésie…

Les méchants croient gagner quelle utopie ! "

Naïveté feinte, débats houleux..

les uns pour la cause, les autres amoureux

d’une nostalgie du professeur parisien

sénile, chancelant accroché comme au sein

au délire d’une ère ancienne corrompue

à jamais bannie des forums comme on a pu

le roi poète est là, le roi est fort

nous avons gagné, nous gagnerons encore

la vie est belle, la vie est douce

Dieu est bon, Dieu est la source.

Signé : Younes Fennich
Le vendredi 20 avril 2007 à 11:25, par Antoine
"Mardi 15 Août 2006
Par Mehdi Sekkouri Alaoui
Administration. Les malheurs d'un caïd (trop) honnête
Bio Express.
1966. Naissance à Rabat
1993. Licence en droit français
1996. Diplômé de l'école des cadres de Kenitra
1996 - 2002. Caïd à Fès
2002. Publication de Ali Baba et les 40 menteurs
2004. Le tribunal administratif condamne le ministère de l'Intérieur à le réhabiliter dans ses fonctions
2005. Le ministère de l'Intérieur ne lui accorde pas le droit de reprendre ses études.

Younes Fennich fait partie de ces Marocains qui se sont brûlé les doigts en voulant combattre un système. Auteur de nombreux “J’accuse”, ce caïd de Fès a fini par tomber.

Younes Fennich n'entrevoit pas le bout du tunnel. Ce caïd qui a défrayé la chronique en publiant des livres dénonçant la corruption qui sévissait dans la ville de Fès continue de galérer. Depuis 2002, date à laquelle il a été mis au placard par ses supérieurs, il moisit chez lui à Salé, dans un petit appartement mis à sa disposition par ses parents. Même s'il ne travaille plus, il est jusqu'à preuve du contraire encore caïd et touche
toujours (des mains du contribuable, bien sûr) une partie modique de son salaire initial, près de 2500 dirhams (au lieu de 9000) pour rester tout simplement à la maison. “On m'a dit de rentrer chez moi jusqu'à nouvel ordre. Ce nouvel ordre je l'attends depuis maintenant quatre ans déjà”, s'insurge-t-il. Entre-temps, il a eu gain de cause dans le procès qu'il a intenté à son employeur, le ministère de l'Intérieur. Ce dernier a été condamné en 2004 par le tribunal administratif à le rétablir dans ses fonctions. Cependant, l'affaire semble loin d'être réglée. Elle est depuis lors entre les mains de la Cour suprême et pour très longtemps. C'est du moins ce que pensent le principal concerné et son avocat, le bâtonnier Abderrahmane Benameur. S'ajoute à cela un dahir compliquant davantage les choses, signé par le premier ministre, Driss Jettou (et non le roi !!) et qui remet sur la table sa révocation. “Ce qui est paradoxal dans ce dahir qui aurait été signé en 2003 et dont je ne prends connaissance qu'en 2005, c'est qu'il spécifie que je suis seulement relevé de mon arrondissement. Ce qui n'enlève donc rien à ma qualité de caïd”, ironise-t-il.

Témoin et victime
Dernier fait en date : le ministère de l'Intérieur ne lui accorde pas le droit de reprendre ses études. “Désirant tourner la page, j'ai déposé une demande d'admission à l'Institut national d'urbanisme et d'aménagement. Les responsables de l'établissement y étaient favorables, il ne leur manquait qu'une autorisation écrite du ministère, chose que je n'ai pu avoir à ce jour”, explique-t-il. Ce qui est sûr, c'est que toute cette histoire a eu des incidences sur la petite famille de Younes Fennich. Sa séparation avec son épouse a duré près de deux ans. “On a vécu une pression inimaginable. De plus, quand vous habitez avec votre femme chez vos parents, il est tout à fait prévisible qu'il y ait des clashs”, commente-t-il. Et puis il y a le petit Fennich qui a visiblement beaucoup souffert de cette situation intenable. “Il a été entièrement déstabilisé. Il entendait beaucoup de choses concernant son papa à tel point qu'un jour il m'a demandé si je faisais toujours des bêtises”, raconte, ému, Younes Fennich. Coupé de sa direction, obligé d'attendre une providentielle nomination, il sort livre sur livre pour dénoncer les malversations dont il a été témoin sur le terrain. Tirés à peine à quelques centaines d'exemplaires, “ces ouvrages sont destinés essentiellement à la presse, à la société civile et au gouvernement pour qu'on n'oublie pas mon cas”, justifie-t-il.
Caïd ferme et ambitieux
Cet intellectuel charismatique, au français et à l'arabe raffinés, fils d'un entrepreneur et d'une fonctionnaire du ministère des Finances s'est retrouvé par pur hasard dans la fonction de caïd.
“En 1994, je viens à peine de décrocher ma licence en droit avec mention que je découvre, sur le journal, l'annonce d'un concours qui doit avoir lieu à l'Ecole nationale d'administration publique. Je m'y inscris sans trop savoir de quoi il s'agissait, je ne le saurai que quelques jours avant l'examen pour lequel je ne me prépare même pas. Je n'y crois pas trop sachant qu'il y a près de 12 000 candidatures pour une soixantaine de places seulement”. Le concours, réussi à sa grande surprise, lui ouvre ainsi les portes de l'école des cadres de Kenitra. C'est décidé, il sera caïd. La formation y est purement militaire et makhzenienne, voire basrienne, selon lui : “Ce qui m'a néanmoins beaucoup servi pour tenir le coup par la suite”, avoue-t-il.

Au vu de ses résultats satisfaisants, à sa sortie de Kenitra, il est l'un des rares à qui l'on propose de prendre la tête d'un arrondissement du premier coup. Et c'est à Fès qu'il atterrit. Les conditions sont plutôt bonnes : en plus de son salaire, il a droit à un appartement de fonction, une voiture de service… tout ce qu'il faut pour bien entamer sa nouvelle vie. Très vite il se fait remarquer… pour son incorruptibilité. Ceux qui disent avoir été rackettés par son prédécesseur, notamment des commerçants et des débitants de boissons alcoolisées, sont ravis. Les autres qui étaient habitués aux faveurs moyennant des pots-de-vin se retrouvent soudainement dans l'impasse. Et il ne se limite pas à sa propre personne, puisqu'il essaie d'étendre toutes ses valeurs à tous ceux qui travaillent autour de lui et n'hésite pas à se passer de tous ceux qui lui paraissent douteux. C'est ainsi que 17 moqaddems se verront muter dans d'autres préfectures. Et pendant six mois, fait unique probablement dans l'histoire de ce pays, il sera le seul caïd à tenir un arrondissement de 90 000 personnes… tout seul ! “A son arrivée, tout le monde s'est dit : ‘c'est un jeune qui ne connaissait pas les rouages’ mais très vite on a senti qu'il était très déterminé dans ce qu'il entreprenait”, rapporte ce moqaddem qui a travaillé sous ses ordres. Les témoins se souviennent d'un homme croulant sous le travail qui, d'habitude, est réparti sur une armada de moqaddems. Manquant de personnel, il s'installe à l'accueil de la préfecture pour répondre lui-même aux doléances des visiteurs. Pour ce même moqaddem qui était sous ses ordres, “Younes Fennich donnait constamment l'impression de mener un combat. Un peu trop sûr de lui, il ne revenait jamais en arrière”.
Des livres pour dénoncer un système
Tout ceci lui apporte forcément des ennemis, apparemment si influents que les autorités de la ville lui mènent la vie dure. En six années à Fès, il sera muté à trois reprises. Pour ce notable fassi, “il est évident, les autorités de la ville n'étaient pas réjouies du travail qu'il accomplissait, tout simplement parce qu'il empiétait sur leurs intérêts”. Younes Fennich flaire alors un mauvais coup à venir. Il se sent de moins en moins en sécurité : lui vient alors l'idée d'écrire un livre pour assurer ses arrières. En 2002, il publie Ali Baba et les quarante menteurs, une sorte de fiction qui s'inspire de son expérience personnelle. “Même si beaucoup se sont reconnus dans ce livre, le but n'était pas de régler des comptes mais surtout de dénoncer un système”, explique-t-il. Quelques semaines plus tard, alors qu'il est en congé de maladie, il reçoit une lettre lui annonçant sa mise à pied.
Younes Fennich analyse et comprend fort bien pourquoi les caïds touchent des pots-de-vin. “Le système fait en sorte que ça se passe ainsi. Même si notre salaire est de 9000 DH, nous savons que les deux tiers de cette somme sont des indemnités que l'on peut nous retirer à tout moment. Les caïds ayant des familles à nourrir, des crédits à payer, ne peuvent se permettre de risquer tout cela” dit-il, ajoutant “qu'à Rabat on laisse faire parce qu'on sait que l'argent amassé contribue également à alimenter les caisses noires qui serviront à bien d'autres choses”. On l'aura compris, pour lui, le responsable est “le Makhzen hérité de Driss Basri”. Et Hassan II dans tout ça ? “Le croyant que je suis ne peut se permettre de parler des morts”, répond-il. Des regrets, caïd Fennich ? “Sincèrement, si c'était à refaire, j'y réfléchirais par deux fois avant de faire quoi que ce soit”. Dur, dur d'être honnête au ministère de l'Intérieur."
(Source: Telquel)

Le samedi 21 avril 2007 à 09:29, par L'ami
Procès symbolique du 25 mars 2006


Voici la traduction, de l’arabe, de mon allocution laconique du 25 mars 2006 à l’occasion du procès symbolique des corrompus et des voleurs de deniers publics organisé par la commission nationale pour la protection des biens publics. Ce procès a été présidé par Maître Abderrahim Jamaï avec la participation de grandes figures du militantisme marocain comme Bensaïd Aït Idder :



« Je comptais improviser un petit mot au sujet de la corruption et la protection des biens publics au Maroc en cette occasion louable, mais par respect à l’aimable assistance j’ai préparé ce papier pour éviter tout pléonasme, oubli ou perte de temps.

Je dirai la vérité sans craindre les reproches de tout mécontent quel qu’il soit.

J’ai passé environ six années dans un poste de grande susceptibilité en tant que caïd chef de trois arrondissements, successivement, à Fès la bien instruite…

Je crois que la période entre 1996 et 2002 est une période décisive dans l’histoire du Maroc que nous aimons, puisqu’elle a été marquée par d’importants changements au ministère de l’intérieur. Et à partir de novembre 1999, l’espoir a commencé à gagner les cœurs grâce à la théorie bien connue aujourd’hui à savoir le nouveau concept d’autorité.

Et sans trop tourner autour du pot, le « professeur parisien » est parti en novembre 1999 mais son ère n’est pas partie pour autant, son « régime » est resté seul maître dans les rouages du ministère de l’intérieur. Pourquoi ? Parce que quelques uns des ses hommes fidèles, en raison de relations d’intérêts matériels, sont restés à leurs postes pour une certaine période et c’est ce qui a poussé l’agent d’autorité, en général, à vivre une contradiction entre les signes et les discours prometteurs de réformes bénéfiques d’un côté et la lutte contre ces même réformes de manière diabolique par de hauts fonctionnaires au ministère de l’intérieur d’un autre côté… Voici ce que m’avait dit un ancien wali comme cela est venu dans mon livre « Parole de caïd » et je laisse le soin à l’auditeur ou à l’aimable lecteur de commenter. Ce wali, qui a été destitué, m’a dit lorsqu’il avait vu après une longue guerre des nerfs que je suis fidèle à la monarchie malgré ma rectitude :



« C’est nous les plus fidèles, pas toi ! »



Le sujet est donc la corruption, je traiterais ensuite de la protection des biens publics. Je ne veux pas rater cette occasion sans dire ce que je pense pour expliquer ce phénomène longtemps planifié et fignolé par le « professeur parisien » entre guillemets, comme cela est venu dans mon dernier livre « Maroc et Marocains ». Je me restreindrais ici à l’expérience de l’école de perfectionnement des cadres du ministère de l’intérieur.

Si d’un côté cette école donne au caïd une formation scientifique et professionnelle importante sous encadrement militaire, d’un autre côté certains rites et traditions ont été introduites, selon mes propres investigations, par le fameux « professeur parisien ». Ces traditions et quelques, je dis bien quelques uns de leurs détails sont venus dans mon livre « Maroc et Marocains ». Bref, le fait est que ces traditions obligatoires imposées par le « professeur parisien » consistaient à enseigner les techniques de la corruption en usant de procédés diaboliques et c’est là le moins que l’on puisse dire pour les décrire. Voici quelques « conseils » entre guillemets que l’on gravait dans les esprits des étudiants à l’école des cadres de Kenitra sous forme « d’ordonnances » de la part ou de l’inspiration du « professeur parisien » :

D’abord et avant toute chose, un caïd se doit d’être insatiable en matière d’alcool et de chikhates, il se doit aussi de savoir comment enfreindre certaines lois bien déterminées sans tomber sous le coup de la Loi, il se doit également de ne pas être modeste avec les citoyens…Il doit surtout maîtriser l’art de remplir la rbi’âa, une boite sensée contenir le produit de la corruption obtenu par le caïd. Ces « devoirs » inculqués à l’élève caïd de façon progressive par le biais de traditions obligatoires préméditées par le « professeur parisien » dans les dédales du ministère de l’intérieur à l’époque, étaient prodigués en dehors des voies officielles de l’administration de l’école des cadres de Kenitra, et là je dois absolument signaler que le directeur de cette école combattait ces traditions et il l’avait même exprimé devant la 31éme promotion des agents d’autorités, j’en suis témoin. Je suis également témoin qu’à part la formation scientifique et militaire qui incombait au directeur de l’école, le véritable pouvoir sur l’élève caïd était entre les mains du « professeur parisien » sans rival aucun.

La question ici est : Etait-il possible que ces traditions n’affectent pas la psychologie de l’élève caïd et transforment par conséquent sa personnalité, cet élève caïd qui subissait à longueur de journées le pur jus de la culture du « professeur parisien » dans des phrases comme : « Soudain c’est une vipère qui rampe, prends là et n’aie pas peur ! » (Oua ida biha hayatoune tasâa, khoudha wa la takhaf !), la vipère ici étant la corruption et les biens publics ? J’ai essayé de répondre à cette question dans mon livre « Maroc et Marocains » selon ma modeste connaissance et j’exhorte les spécialistes à s’intéresser à ce sujet pour davantage de clarté.

Celui qui veut combattre la corruption doit commencer par l’école de perfectionnement des cadres de Kenitra, et il devra donc briser quelques traditions écœurantes lesquelles sont peut être toujours en vigueur…C’est dans l’intention de généraliser la connaissance à ce propos que j’ai écrit « Maroc et Marocains » et la presse nationale pourra éventuellement élargir le champs des lecteurs étant donné le peu d’exemplaires disponibles, or nous savons par ailleurs à quel point le ministère de la culture a failli à sa mission concernant le livre de façon générale.

En ce qui concerne la protection des biens publics je signale un point important à savoir le budget de la promotion nationale qui reste à la disposition de l’autorité. Ce budget n’était concerné ni par le contrôle à priori ni à posteriori, en ce sens que le caïd de façon générale n’avait, sur instructions des hommes du « professeur parisien », qu’à préparer une liste portant des noms d’ouvriers ayant en principe travaillé dans le secteur de la propreté pour que les salaires soient payés de manière ô combien illogique. Combien de choses auraient pu être réalisée si cet argent était justement utilisé ? Ces sommes d’argent étaient réservés aux arrondissements selon la disponibilité du caïd à exécuter les instructions du « professeur parisien » et c’est ainsi que certains arrondissements bénéficiaient des salaires de 20 ou 30 ouvriers contre deux ouvriers tout au plus pour un autre arrondissement de superficie plus étendue et dont le caïd est considéré têtu c’est à dire jouissant d’une personnalité qui lui permet de ne pas pratiquer la corruption selon les instructions du « professeur parisien ». Ce même « professeur parisien » qui a resurgit ces derniers temps avec sa « théorie » ou sa « culture » des « al agnag »(…), entre guillemets, dans une hystérie insolente devant ce qu’il a perpétré comme injustices, comme corruption administrative planifiée et soutenue…Le Maroc que nous aimons en fut la victime..



Là je dis : « La crainte de perdre le poste justifierait-elle la pratique de la corruption ? » et la réponse est : « Non, non et puis non ! »

Et je dis aussi : « Peut-on se cacher derrière les instructions pour justifier la pratique de la corruption ? » et la réponse là aussi est « Non, non et puis non, même si le prix à payer était la destitution du poste ou même l’interdiction de poursuivre les études !»…



Mais aujourd’hui l’espoir renaît grâce à la dernière nomination à la tête du ministère de l’intérieur et je reste optimiste quant à un avenir proche propre pour tous les cadres du ministère de l’intérieur. Aujourd’hui cela est devenu possible. La page est aujourd’hui blanche.

Mon Dieu j’ai transmis, mon Dieu soyez en témoin. »


Le samedi 21 avril 2007 à 14:11, par le facteur
Mais ce témoignage, ça a été tout à l'honneur du Maroc du nouveau règne !! ? Pour moi il n'a pas de doute, c'est au niveau des petits de la grosse hiérarchie que ça bloque, Mr Fennich est un homme brillant et fidèle à la monarchie et ça dérange. Le roi va -t-il intervenir et rendre justice au caïd fennich ?
Posté par L'ami
Le samedi 21 avril 2007 à 14:17, par facteur assistant
Ce témoignage prouve que SSi Fennich est resté égal à lui même, un caïd courageux et sincère. Le meilleur caïd, le ministère de l'intérieur devra l'avouer. Mais ce caïd il devra faire les frais de ce système que plus personne ne comprend, un système qui nous rend tous malades. Qui est au courant et qui ne l'est pas? Les lettres restent sans réponses et tout le monde au ministère reste bouche bée, sans voix. Que se passe-t-il ? Continuer à dire que le changement viendra devient ridicule mais que dire...Je suis personnellement étonné voir tétanisé par ce manque de logique et de suite dans les idées par le ministère de l'intérieur, Benmoussa, Al Himma qui c'est qui commande et qui fait quoi au juste, je crois que rien n'est étudié contrairement à ce que je croyais. Allah yaltef bina ! Le Maroc est en désordre.
Désolé Mr Fennich pour ce pessimisme mais autrement ce serait mensonge or vous n'aimez pas le mensonge.
Bonne chance quand même.
Posté par Fonctionnaire
(commantaire rapporté du blog du caïd)
Le samedi 21 avril 2007 à 14:24, par facteur 2ème assistant
Il faut dire que l'affaire Fennich ne trouve pas son chemin vers une solution juste pour la simple raison que le MAROC n'a pas évolué : la corruption est l'élémént de base de tout notre système ( politique , économique, ....etc ) avant et aprés BASRI .
Le phénomaine BASRI est plus fort que tous les gouvernements morocains et responsables politiques qu'a connu le MAROC depuis son départ en 1999, donc pour comprendre ce phénomène il faut se poser la question suivante :Pourquoi ?
Posté par Maroqui
(commentaire tiré du blog du caïd)
Le samedi 21 avril 2007 à 14:30, par furieux
le phénomène Basri est plus fort que quoi encore, Fennich demande ses droits administratifs ni plus ni moins, le complément de son salaire c'est tout. En quoi cela est compliqué? C'est de la simple haine contre Mr Fennich que tout ce dossier de la part des nouveau hommes de l'intérieur et pas ceux de Basri ! Fennich est interdit d'échelle administrative, interdit de poursuivre ses études, interdit de travail, interdit du complément de son salaire, interdit de passeport...qu'est-ce qu'il a fait de si grave? Refuser la corruption? Mais cela rejoint le discour du roi lui même! Problèmes de transition, y aller mollo? Ok, mais Fennich, lui, il faut lui rendre son dû, il n'y est pour rien dans cette histoire de Basri, nouveaux hommes et anciens hommes, nous sommes un Etat non? Et puis si Mr Fennich est trop honnête pour les postes sensibles ou d'arrondissement ou il risque encore de donner un exemple d'incorruptibilité possible il n' y a qu'à lui confier quelque chose ou il n'y a pas de contact avec la population, le mettre à l'ombre mais qu'on lui donne ses droits!
Posté par vrax
Le samedi 21 avril 2007 à 14:40, par toujourlemême
Bon, le Maroc possible c'est d'abord des gens comme Fennich dans les administrations, et non pas des livres subventionnés et écrits par des béni du système! Rien à foutre des promesses, on veut que ce soit possible de ne pas se faire abattre par le système si on est honnête, Mr Fennich incarne bian la situation: vous voulez que ce soit possible, alors pourquoi vous ne rendez pas justice au caïd Fennich, hein mr Belfkih et ses rédacteurs? Et ne dites pas que c'est Basri qui vous empêche de rendre justice à Mr Fennich! Messieurs du Maroc possible, vous mentez ou vous dites vrai? Répondez en votre âme et conscience!
Posté par vrax
Le samedi 21 avril 2007 à 14:53, par c'estlesidéequicomptent
Pour un Maroc possible il faut de grandes décisions, des hommes de valeurs; Or le Maroc de Basri avec tous ses composants réunis ont écartés ces paramètres de leurs esprits, tout ce qui importait c'etait les interêts personnels ni plus ni moins, les partis politiques ( avec ou sans exception ) faisaient la même chose. Aujourd'hui (ou plutôt depuis 1999 ) le Maroc a choisi la transition ( sinon l'alternance) par obligation et non pas par les exigences du peuple: Le choix même de cette formule ne peut résoudre les problèmes d'un pays comme le Maroc. Il fallait renouer avec le passé et les intérêts propres et mettre les partis politiques devant leur responsabilité: MIN AINA LAKA HAADA ? Avant qu'ils siégent au pouvoir, tout le monde étaient content de cette transition qui n'a obligé personne à quoi que ce soit, d'où le résultat...
Rendre à Fennich ses droits les plus élementaires serait en contradiction avec ces principes....
Autrement le Maroc a besoin d'hommes de valeur et non pas de politiciens transformés en hommes d'affaires sous diverses étiquettes et dont l'affaire Fennich nuit à leurs propres intérêts et non à celui du Maroc
Posté par dilabi
Le samedi 21 avril 2007 à 15:00, par céléidéequicomptent
dilabi, ça ne répond pas à la question. En quoi un complément de salaire mérité et faisant partie du droit le plus élémentaire du caïd fennich poserait-il problème si ce n'est un désir d'appauvrir et d'humilier le caïd Fennich ? tu dis qu'il s'agit de corrompus dont la résolution juste du dossier Fennich nuirait à leurs intérêts, ok, mais qui sont-ils au juste, sont-ils plus forts que les hommes du roi?
Posté par vrax
Le samedi 21 avril 2007 à 15:09, par pourquoipas
Qui est réellement le caïd
Fennich et que veut-il? Je crois que c'est la bonne question à poser. Ce caïd est il le produit du makhzen ou de la société ? La plus part répondront qu'il ne peut pas être un produit du makhzen parce qu'il est honnête. Effectivement c'est le caïd le plus honnête du royaume mais pourquoi tient-il alors tellement à ses fonctions au ministère de l'intérieur? On ne peut qu'en déduire qu'il croit vraiment au changement malgré sa prose et sa "poésie" critique. C'est un monarchiste révolutionnaire qui a dit ce qu'il avait à dire et maintenant il veut retourner à ses fonctions. C'est trop facile diront les méchants, comme l'écrivain fennich aime bien les appeler, Fennich doit payer le prix de sa franchise (bien que sympathique...) ! Le caïd quant à lui voudrait changer ce monde qui veut que les personnes franches doivent payer pour le bien être de la postérité...Il voudrait pouvoir travailler et vivre tout en étant ce caïd à principes qu'il a choisit d'être.
Posté par encore un autre journaliste
(commentaire rapporté du blog du caïd)
Le samedi 21 avril 2007 à 16:36, par lefacteurinitial
"Le plus important à retenir c'est que le caïd fennich n'a enfreint aucune règle. ça aussi ça énerve les corrompus qui auraient voulu lui coller une étiquette d'opposant à la monarchie. Mr Fennich est le seul qui a pu combattre la corruption pour le compte de la monarchie, il faut lui rendre justice."
Posté par Fonctionnaire

(Source: Commentaire dans le blog du caïd)
Le samedi 21 avril 2007 à 18:01, par avalanche
Il y a eu un mouvement chez les caïds, Fennich n'est pas concerné, on ne veut pas énerver Basri, ça confirme ce que je disais.
Posté par Papa noël (dans le blog du caïd)


Le samedi 21 avril 2007 à 18:06, par dégringolade
Papa noël, arrêtes avec ça. S'il ne pleut pas ce sera à cause de Basri !! On sait bien qu'ils veulent bien que Basri se taise mais l'affaire Fennich n'a rien à voir, c'est un dossier qui est entre les mains d'Al Himma, et puis il faut noter que le procès symbolique n'a eu lieu qu'en mars 2006 or ce dossier traine depuis 2002...Il ne faut pas oublier qu'il y a l'USFP aussi qui oppose son "véto" contre contre Fennich l'auteur de Ali Baba et le 40 menteurs...
Posté par Autre journaliste
Le samedi 21 avril 2007 à 18:16, par anonymencascade
"L'USFP est contre les personnes honnêtes?
Posté par yabiladien"

Le samedi 21 avril 2007 à 18:20, par abc
l'usfp est contre les romanciers aussi dans ce cas?
Posté par yabiladienne
Le samedi 21 avril 2007 à 18:24, par baba aychour
"Autre journaliste", l'USFP n'a jamais rien dit contre l'auteur de Ali baba, un roman de fiction...!?
Posté par papa noël

Le samedi 21 avril 2007 à 18:28, par la vérité
Je crois que la question du droit d'écrire est définitivement résolue au Maroc; et les fictions de Younes Fennich sont dans les librairies sans problèmes. La marginalisation des 'ouleds Anas' trouve sont origine ailleurs et Le caïd Fennich en est l'exemple le plus édifiant.

Posté par T.B
Le dimanche 22 avril 2007 à 13:22, par le citoyen
Heureux l'homme, occupé de l'éternel destin,
Qui, tel qu'un voyageur qui part de grand matin,
Se réveille, l'esprit rempli de rêverie,
Et, dès l'aube du jour, se met à lire et prie !
A mesure qu'il lit, le jour vient lentement
Et se fait dans son âme ainsi qu'au firmament.
Il voit distinctement, à cette clarté blême,
Des choses dans sa chambre et d'autres en lui-même ;
Tout dort dans la maison; il est seul, il le croit ;
Et, cependant, fermant leur bouche de leur doigt,
Derrière lui, tandis que l'extase l'enivre,
Les anges souriants se penchent sur son livre.

Victor Hugo
Le lundi 23 avril 2007 à 12:47, par fouineur
En complément au commentaire posté ici par Antoine, voici les impressions de Younes puisées dans son propre blog:

"Effectivement dans son dernier numéro (n°220 du 08 au 14 avril 2006) Telquel m'a généreusement consacré 2 pages (22 et 23). Voici mes impressions: J'ai rencontré à Salé le journaliste auteur de l'article en question. Il est certes très jeune mais donne l'impression d'avoir pas mal roulé sa bosse..Il parle peu, écoute beaucoup et a le sens de l'observation. quant à ses questions, elles sont bien ciblée et difficiles à contrer avec la langue de bois..Ce qui m'a impressionné c'est que ce journaliste a pris la peine de recouper ses informations à Fès..que nous ayons cette richesse au Maroc est une bonne chose c'est sûr, mais je crois que les énergies ont besoin davantage d'élan..je pense que certains d'entre nos jeunes journalistes ont la plume déjà bien rodée et espionne..c'est excellent. Donnons leur davantage de temps pour réaliser leurs reportages et occupons-nous de leur confort..c'est le Maroc qui en tirera bénéfice..
Par ailleurs, que Telquel tienne une ligne éditoriale qui m'énerve parfois n'est pas important du moment qu'elle me garantie, en tant que citoyen marocain, mon droit de réponse...Sans rentrer dans les détails je dis: A un écrit on ne peut répondre que par un autre écrit..On ne peut répondre à un écrit ni par les amendes ni par les barreaux..ceux qui répondent aux écrits par la répression disproportionnée manquent d'arguments à mon sens...
Quant à mon histoire, j'aimerais bien que l'on fasse une lecture généreuse dans "Parole de Caïd" (tout le volume..fictions et réalités...) et aussi dans "Maroc et Marocains"..une lecture réaliste mais, j'ose dire, optimiste..et si Telquel le faisait..? La critique littéraire, je sais, est un art, une science...Dites-moi ce que vous pensez de tout ça. SF, peut être..?
Encore une chose. Internet est une véritable révolution. qui oserait dire le contraire? Mais, "malheureusement" ou "heureusement" devant un PC on a l'impression de vivre une fiction...Internet c'est virtuel..non? Tous les systèmes informatiques ont beau se perfectionner, l'encre et le papier conserveront toujours leur magie..cette impression de vérité que l'on a à lire sur un support papier n'a rien à voir avec tout ce que l'on voit sur écran..suis-je ringard? Je ne le pense pas, concernant ce sujet au moins, mais encore faudrait-il que la majorité de nos journalistes soient à la hauteur de leur immense tâche...
Posté par younes"

Le mercredi 25 avril 2007 à 12:41, par Al Massae
Le wali de Meknes vient de sortir un livre c'est dans Al Massae aujourd'hui...Le livre du wali de Meknes ne parle pas de la corruption mais c'est toujours ça, un livre publié par un agent d'autorité...l'article dit qu'il en a publié 5 jusque là. Il faut comprendre que Fennich est le seul agent d'autorité interdit d'écrire puisqu'il a été dégradé et renvoyé chez lui parce qu'il a écrit un roman qui s'appelle "Ali baba et les 40 menteurs".
Le mercredi 25 avril 2007 à 16:59, par nahar
Personne n'oubliera ce roman tant que son auteur, le caïd Fennich, sera sanctionné et harcelé par le ministère de l'intérieur.
Le samedi 28 avril 2007 à 12:19, par Vrax
Qu'elle serait alors la mission de l'instance nationale de protection du Bien public au MAROC sous la présidence de maître Mohamed Tarik ?
La réponse peut vous paraître aussi stupide que celui qui la pose : effectivement c'est la protection du bien public .
Quelle est sa stratégie? son statut ? Une mission aussi noble n'a telle pas besoin de moyens :des ressources matériel et humain ? D'un pouvoir ?
Dans un Maroc ou les corrompus sont très nombreux , ou les partis politique n'accordent pas d'intérêt à ses problèmes et c'est le nombre de siéges au parlement qui compte l'instance nationale de protection du Bien public devra se battre avec le diable en personne ou penser à l'avenir créer un parti politique pour la protection des biens public : une ligne de conduite qui défendra automatiquement les intérêts du peuple qui ne croit plus aux partis politique ? car défendre les biens publique c’est défendre tous les marocains , la richesse du MAROC peut faire vivre en toute honnêteté tous les marocains sans problème .
Pour être un partie politique ……………
Le samedi 28 avril 2007 à 23:22, par wakwak
Le ministère de l'intérieur n'a même pas accordé à l'Instance son reçu....Ce qu'il faudrait en vérité c'est qu'elle puisse obtenir son utilité d'intérêt public comme l'Association Marocaine des Droits de l'Homme. L'Instance a fait ses preuves. En peu de temps, mais avec beaucoup d'efficacité... Cette instance est un véritable espoir pour le Maroc....A bon entendeur, salut!
Le samedi 28 avril 2007 à 23:52, par Extérieur
Les partis politiques sont absents ou n'existent pas et c'est plus juste, les responsables nommés ne pensent qu'à leurs petits intérêtes étroits, et les associations civiles ne sont pas toujours indépendantes de l'Etat. L'Instance a une particularité: c'est qu'elle défend des gens vraiment neutre (le caïd par exemple) contre le noyau du système makhzen c'est à dire l'intérieur. ça ce n'est pas rien!! Il faut l'avouer! Il faut le reconnaitre! Même l'AMDH n'a pas vraiment soutenu le caïd au fond, à part quelques déclarations sans répercussion lancées à la presse à un moment ou un autre. L'OMDH quant à elle est ailleurs, sur unbe autre planète...Les autres insinifiantes. L'Instance par contre est une nouvelle energie forte de l'indépendance de ses membres: Indépendance politique et indifférence matérielle de ses dirigeants. Espérons qu'ils resteront intégres. Mais, l'Etat doit reconnaitre cette instance, lui donner son reçu, l'encourager et lui accorder l'utilité d'intérêt public et lui accorder une subvention matérielle comme ces aides que l'Etat accorde à la presse, la presse libre parfois et malheureusement aussi à la prese aux ordres....L'Instance est plus utile au Maroc que les partis politique actuels et que tout le parlement actuel! ça c'est la vérité!!!!
Le vendredi 04 mai 2007 à 01:19, par autodidacte
Complètement d’accord avec wakwak le fait de ne pas avoir ni le récépissé provisoire cacheté et daté sur le champ, ni le récépissé définitif dans un délai maximum de 60 jours. Comme le stipule obligatoirement les dispositions de l'article 5 réglementant le droit d'association Prive l’ Instance Nationale de protection des Biens Publics au Maroc de bénéficié de l' Article6
Toute association régulièrement déclarée peut ester en justice, acquérir à titre onéreux, posséder et administrer je me demande aussi pourquoi ; quant à Lamdh sa position est ambiguë. Comme vous le savez la plupart des adhérant de l’instance sont membres de l’amdh, cette dernière n’a jusqu’a maintenant pas soutenue l’INPBPM
Le vendredi 04 mai 2007 à 12:15, par wakwak
Je crois que l'amdh est un peu aigrie ces derniers temps, elle ne s'est pas modernisée, elle est restée figée et est tombée dans le piège de la langue de bois...Les communiqués de l'amdh manquent d'entrain et de franchise or aujourd'hui les gens veulent de l'action. Je crois que l'amdh a été surprise par l'ampleur que prend l'Instance de jour en jour, par sa représentativité et le dynamisme de ses membres. L'Instance n'a pas hésité à sortir un communiqué dans lequel elle prévient de se rendre à la wilaya de Rabat pour voir où en était le dossier du caïd, et effectivement elle s'est exécuté et a obtenu des promesses concernant ce dossier. C'est la première fois dans l'Histoire du Maroc que la société civile agit en inspecteur de l'administration, et qu'elle administration: Le ministère de l'intérieur ! Je crois qu'il a fallu beaucoup de courage aux membres du bureau exécutif de l'Instance pour entreprendre une telle action. D'un autre côté, l'Instance a prouvé son efficacité sans rejeter l'autre, son rôle est donc un peu éducatif...L'Instance a prouvé que les vielles chansons sont dépassées tout simplement...
Le vendredi 04 mai 2007 à 17:30, par Vrax
Beaucoup de courage aux menbres du bureau executif de l'instance pour entreprendre une action de soutien du CAID FENNICH certes .mais rien de concret dans l'évolution du dossier , ce qui pourait s'expliquer par la question :Qui est le plus fort ? si le choix du MAROC est pour une transparence et la lutte

contre la corruption la pratique quotidienne est tout a fait le contraire,d'ou la necessité de poser la question sur le choix du MAROC :
1-poursuivre cette réforme.....
2-Retour au systéme si driss...
le deuxiéme choix permettra aux marocains de voir plus claire même dans le noir , car il ne faut pas oublier que pour l'instant ce sont les honnêtte gens qui subissent les injustices.
Il faut surtout se rappeler que se n'est pas uniquement qu'avec des lois et dahirs q'un pays evolue vers la démocratie , mais c'est aussi par la volonté de son peuple .
Le vendredi 04 mai 2007 à 18:28, par wakwak
Effectivement Vrax, il faut dire que jusque là la wilaya de Rabat n'a pas été à la hauteur de ses promesses mais cela ne veut pas dire que l'Instance ne va pas demander des explications. Le ministère de l'intérieur mise sur l'oubli, il laisse les choses pourrir et dépérir mais c'est là une tactique démodée qui ne sera pas efficace avec l'Instance je crois. Ce qu'il faudrait c'est que l'Instance rende compte à l'opinion publique de l'évolution de l'affaire Fennich de façon hebdomadaire au moins. Il faudrait aussi que le caïd Fennich nous dise où en est ses tractations avec la wilaya de Rabat. L'idéal serait une interview avec le caïd mais malheureusement il a déclaré dans son blog qu'il ne parlerait pas à la presse sans expliquer les raisons...L'Instance devrait passer une vidéo récente du caïd fennich ou il expliquerait les derniers détails survenus dans son dossier. L'opinion publique doit être informée c'est son droit. Que se passe -t-il dans les coulisses? La rumeure dit que l'intérieur veut faire d'une pierre deux coups: d'une part faire dire au caïd qu'il est content, et d'autre part continuer à le sanctionner pour pas qu'il soit un modèle pour plein d'autres caïds qui pourraient être tentés de devenir honnêtes.....
Le samedi 05 mai 2007 à 10:06, par Solidarité
Le caïd a peut être reçu des menaces qui sait, tout d'un coup il laisse tomber sans que sa situation professionnelle ne soit réglée...Il faut organiser un sit-in devant la wilaya de Rabat pour soutenir le caïd et leur faire comprendre que c'est une affaire nationale et que c'est le retour du caid à son travail qui prouvera que l'Etat a une vraie volonté d'inaugurer une ère de Droit, de Justice, de propreté administrative. La corruption jusque là est érigée en système au ministère de l'intérieur, c'est le retour du caïd qui prouvera que l'on ne veut plus de cet état de chose et que les corrompus ne seront plus protégés par le ministère de l'intérieur et que dorénavant ils devront faire attention.
Le samedi 05 mai 2007 à 11:47, par lecteur
"L'Instance devrait passer une vidéo récente du caïd fennich ou il expliquerait les derniers détails survenus dans son dossier."

100% ok avec wakwak. La télé au Maroc c'est grand zéro, cette instance peut passer des vidéos sur toutes les affaires qu'elle traite, des interviews, des discussions, des tables rondes etc. ça fera chier 2M qui est ridicule.
Le samedi 05 mai 2007 à 12:35, par hadighirbladi
La responsabilé de l'instance et trés grande ; une mission aussi noble qu'elle soit ne trouvera pas forcément des couragements de la part des responsable ; autrement des dossiers d'une aussi grandes importance devaient passer à la tétévision 2M ou peut être 3M ( l'ére si Bassri avait reussi à creér un deuxiémme MAROC sous le sigle 2M .......Et c'etait une chaine privé........)
Si le choix du Maroc vers une réforme est reélle
et que les responsables ne prénnent pas de grandes décisions sur les grands dossiers de corruption c'est que ils ont peut être la conviction que le changement ne peut venir que lentement , et dans ce qu'à il fallait stopper l'émorragie ( laisser les hommes honnête tranquille)
Le samedi 05 mai 2007 à 14:45, par le citoyen
A mon humble avis, vous avez raison hadighirbladi ils n'ont qu'à laisser les honnêtes gens tranquilles...Avec ce comportement les responsables vont droit dans le mur..malheureusement..et puis la lenteur de leurs "réformes" ôte toute crédibilité à leurs actions..à mon humble avis bien sûr..
Le mercredi 06 octobre 2010 à 06:10, par Paxil Lawyer
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Le samedi 16 octobre 2010 à 09:14, par ipad for free
Instance Nationale de protection des Biens Publics au Maroc<-- interesting!
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